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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 10:25
Du Big Ben à l’Expulsion de tous les Juifs de la Terre Sainte

 

12/12 Fantacronologie événements, Continuation et fin de l’étude Théologique sur Genèse 1 - 11 Une vision de l'histoire en 12 articles

De http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

 

du Big Ben à

l'Expulsion par Adrian de tous les Juifs de la Terre Sainte

À la demande d'une amie, passionnée de culture juive, j’ai voulus essayer à «historiciser» la plupart des traditions, des légendes non contenues dans le texte biblique. En fait, tous les événements qui vont de la vocation d'Abraham jusqu'au règne de David, tout en n’étant «historiques» dans le vrai sens du terme, parce qu'ils n’ont pas une histoire (comme celle que j’ai inventé ci-dessous) et des preuves archéologiques irréfutables (par exemple, une œuvre artefact du XIIIe siècle av. JC ou il y aurais gravé le nom de Moïse), sont «historiquement vérifiables » dans le sens où ils prennent place dans un contexte historique et culturel qui a été tracée et reconstruit par les archéologues, comme indiqué par Werner Keller dans son classique "La Bible avait raison" (si vous ne l’avez pas encore lu, je vous le recommande).

Et voici ma proposition absolument «utopique»:

Il y a 14 milliards d'années le Big Bang naissance de l'univers à partir de rien.

Il y a 220 millions d’années: la Terre Sainte émerge des eaux de la Téthys.

4 millions d'années dans la Corne de l'Afrique Australopithèques afarensis, est le plus ancien hominidé qui est placé dans la lignée de l'homme moderne.

9929 Fondation de Jéricho. La Terre Sainte est devenu un duché de l'empire d'Atlantide sous le nom de Hananide avec capitale Jéricho.

3544 av. JC: une inondation violente dévaste la basse Mésopotamie. Selon certains, c’est le «déluge» mentionné par la Bible et les poèmes babyloniens.

3187 av. JC: unification de la Haute et la Basse Égypte par Narmer, fondateur de la I° dynastie de l'Ancien Empire Égyptien.

2675 av. JC: Mort de Gilgamesh, roi d'Uruk dont la tradition va lui attribuer une nature semi -divine. Ses entreprises vont influencer la rédaction du texte biblique.

2370 av. JC: Sargon le Grand, fondateur de l'empire d'Akkad, conquis Jéricho. Canaan, le légendaire général de Sargon, régit la Terre Sainte, qui à cause de lui on l’a appelé le pays de Canaan, et ses habitants des Cananéens.

2201 av. JC: le roi semi divin Nimroud, dit "le roi chasseur", a fondé la ville de Babylone ("Porte de Dieu") et construis la ziggourat ou la Tour de Babel. Les Juifs expliquent le nom de la ville (qui est considéré comme une traduction du sumérien Ka- dingir- ra) avec le mot «confusion», en référence aux nombreuses langues dont on entendais parler.

2131-2024 av. JC Troisième dynastie d'Ur. Au cours de cette période dans la ville sumérienne s’établit la colonie fondée par le sémitique

Eber, l'ancêtre légendaire de Abraham et éponyme des Juifs (dont le nom signifie "au-delà" de l'Euphrate).

2048 av. JC: Montouhotep fondé la XI° dynastie et le Moyen Empire égyptien, une époque de grande splendeur.

1868 av. JC:

naissance d'Abraham ("Père Tout -Puissant") à Ur, en ces jours la, sur le golfe Persique.

1848 av. JC : Terah, père d'Abraham, conduit sa tribu d'Ur à Haran dans le nord de la Mésopotamie (la Carré romain où Crassus est tué en 53 av. JC)

1832-1780 av. JC règne d'Hammourabi de Babylone.

1829 av. JC: par ordre divin, Abram et son épouse Saraï ("princesse") et son neveu Lot se déplacent dans le pays de Canaan, où vont devenir amis des Amorites qui y vivent, dirigés par Mambré.

1824 av. JC: pour échapper à une grave famine, Abram et Saraï se déplacent en Égypte à la cour de Pharaon Amenemhat I (XIIe dynastie), qui prend Sarai comme concubine.

Abraham la libère par la force et s’enfuit dans les montagnes de la Syrie, puis de retour en Terre Sainte s’installe au chêne de Mambré, près de la ville actuelle de Hébron.

Lot va vivre à Sodome, au sud de la mer Morte.

1821 av. JC: Hammourabi de Babylone (l'Amraphel de Genèse 14: 1) envahit la Terre Sainte avec ses alliés, le roi Arioch de Larsa et Codorlaomer roi d'Élam, pour saisir les riches routes caravanières vers l'Égypte. Sodome est brûlée et Lot fait prisonnier avec toute sa famille. Abraham s’allie avec le sodomites, avec les Amorites et les Hittites, et dans la bataille de Damas va vaincre Hammourabi et l'oblige à rendre le butin et les prisonniers en échange de la vie et de son retour en Mésopotamie.

Rencontre entre

Abraham et Melchisédech ("Roi de Justice"), le premier roi de Jérusalem et monothéiste comme lui, qui le bénit.

1817 av. JC: alliance ("Berit") entre Dieu et Abraham. En s’unissant à Agar, l'esclave égyptienne de Saraï donné à elle par le pharaon,

Abraham génère Ismaël ("Dieu entend"), l'ancêtre des Arabes ("Il est comme un âne sauvage, sa main sera contre tous..» Genèse 16: 12)

1805 av. JC: destruction de Sodome et Gomorrhe par une météorite, après la vaine intercession de Abraham avec Dieu Lot est sauvé et donnera origine aux peuples des Moabites et les Ammonites..

1804 av. JC:

naissance de Isaac («sourire»), fils d'Abraham et Saraï. Nouvelle alliance entre Dieu et Abraham, à qui change le nom qui signifie «père d'une multitude», tandis que Saraï reçoit le nouveau nom de Sara («reine»). Institution de la circoncision des nouveau-nés.

1785 av. JC: échec de sacrifier Isaac sur le mont Moriah, aujourd'hui, le Mont du Temple à Jérusalem.

1770 av. JC: Naissance d'Edom ("Rouge") et Jacob ("talon"), fils d'Isaac et Rebecca ("Celle qui séduit par ses grâces.")

1766 av. JC: la mort d'Abraham, enterré avec Sarah dans la caverne de Macpéla, dans le champ d'Ephron le Hittite, près d'Hébron.

1744 av. JC: pour échapper à la vengeance de Edom à qui il a volé le droit d'aînesse avec une série de subterfuges, Jacob s’enfuit en Mésopotamie supérieure. En chemin, il a fondé le sanctuaire de Béthel ("Maison de Dieu") à la même place de la célèbre vision de l'échelle qui relie le ciel et la Terre (Béthel sera le lieu privilégié de culte du Royaume du Nord).

Entré à Haran il se met au service de son oncle Laban, et marie les filles:

Lia ("Génisse») et Rachel ("mouton"), celle qui, comme le dit Dante, «jamais déroute / son miroir, et s’assoit toute la journée. / 'Elle est dans ses beaux yeux voient vague. "(Purgatorio. XXVII, 104-106).

1736 av. JC: naissance de Ruben («Regardez, un fils!"), Le fils aîné de Jacob et Léa.

1729 av. JC: Naissance de Joseph («Dieu ajouter" un autre fils), dit le rêveur, le fils aîné de Rachel.

1724 av. JC: Jacob retourne à la terre de Canaan, et se réconcilie avec Edom. Au torrent de Jabbok, affluent de gauche du Jordan, se bat avec un homme mystérieux (identifié par les Cananéens avec la divinité tutélaire de la voie d'eau) qui lui paralyse le nerf de la cuisse puis, le bénit et change le nom en Israël ("lutter avec Dieu"), "parce que tu as lutté avec Dieu, et tu as gagnez! »

1723 av. JC: Jacob s’installe à Sichem, mais le fils du roi Hamor fait violence à sa fille Dina. Pour se venger, ses frères Siméon et Lévi détruisent la ville avec leurs hommes. Pour éviter la vengeance des Cananéens, Jacob est contraint à une fuite fatigante et dans les montagnes de Judée; son épouse favorite Rachel, enceinte, ne résiste pas à l'effort et est morte prés de Bethléem, donnant naissance à un fils qu'elle appelât Benoni, «fils de ma douleur." Jacob lui change son nom en Benjamin, «fils de ma main droite" (c’est à dire, de la chance) et comme punition enlève à Siméon et Levi le droit d'aînesse, après qu'il l’avait déjà enlevé au premier-né Ruben, coupable de s'être uni à Bila, esclave de Rachel et concubine de son père.

1720 av. JC: l'invasion des Hyksos en Égypte, dans les montagnes de la Syrie (du khesut égyptien Hékaou, "roi des terres»). Ils ont mis fin à l'Empire du Milieu et commencent la deuxième période intermédiaire, avec capital Avaris (Tanis).

1712 :av. JC les frères de Joseph, envieux du prestige acquis aux yeux de son père, qui lui a décerné le droit d'aînesse même se il n’est que le onzième dans la ligne de succession, ils le vendent à des marchands Ismaélites qui l'entraînent en esclavage en Égypte.

1707 av. JC: en s’unissant avec son beau - Père Juda, Tamar la belle - fille, veuve de son fils Er et aussi de Onan, accouche de Fares et Zerah; avec Fares commence une descendance qui donnera la maison royale de David et de Salomon.

1698 av. JC: Le Pharaon Hyksos Suesenra Khyan (XVe dynastie) donne le titre de ministre de l'Agriculture à Joseph, sémite comme lui, qui a su interpréter ses rêves. Joseph reçoit le nom égyptien de Zafnat-paneah ("Dieu parle et il vit») et prend pour femme Asnath “chère à Nut", fille du prêtre d'On. Asnath lui donne deux fils, Manassé "Oubli": (Dieu m'a fait oublier toutes mes peines et toute la maison de mon père) et Éphraïm (« fertilité », « Dieu m'a rendu fécond dans le pays de mon affliction », Genèse 41:51-52)

1690 av. JC: Joseph invite le vieux Jacob et ses frères à se installer en Égypte. Toute la tribu des Juifs s’installe à Goshen, dans le delta du Nil.

1676 av. JC: la mort de Jacob et octroi d'un double droit d'aînesse: à Judas comme le fondateur du royaume du sud ("Un lion de Juda est ... Il se baissa, il se couche comme un lion, comme une lionne: qui se retrouvera" Gen. 48:9) et Éphraïm en tant que fondateur de la maison régnant du nord.

1651 av. JC: Mort de Joseph, qui as fait jurer à ses enfants de ramener le corps à Canaan lorsque ils y ferais retour. Selon la légende, les Égyptiens enterrerons son cercueil dans le Nil, en souhaitant de garder toujours esclaves les juifs dans leur propre pays, mais elle sera miraculeusement de retour en flottant sur les eaux.

1555 av. JC: le Pharaon Ahmosis chasse les Hyksos et soumet le Sinaï et la terre de Canaan. Avec lui commence la XVIIIe dynastie et le Nouveau regne avec Thèbes capital.

1537 av. JC: le Pharaon Amenhotep invite les Juifs à quitter le delta du Nil, mais seulement peux s’en vont (c’est l‘«Exodus -expulsion»). 75% d'entre eux reste mais doivent abandonner les terres réservés au pâturage des moutons et les redonner aux Égyptiens. Pour survivre s’emploient comme manœuvres.

1484 av. JC: après s'être débarrassé de sa mère, la reine Hatshepsout, la seule femme pharaon dans l'histoire égyptienne, Thoutmosis III commence une série de succès de campagnes militaires en Asie, ainsi conquis la terre de Canaan et la Syrie jusque à l'Euphrate, bat le royaume Hurrite de Mitanni, et se pousse en descendant jusque aux Tigres.

1380 av. JC Suppiluliuma I° fonde l'empire hittite.

1379-1362 av. JC: règne du pharaon «hérétique» et monothéiste Amenhotep IV, qui impose le culte d'Aton, le disque solaire, change son nom pour Echnaton («agréable à Aton») et construit la nouvelle capitale Akhenaton ("où Aton brille "), aujourd'hui Tell-el-Amarna. Beaucoup de Juifs adhèrent à la nouvelle religion, voyant dans le disque solaire le Dieu révélé aux patriarches. Le Psaume 104 dans la Bible est en fait une véritable traduction de ''Hymne à Aton" retrouvé à Tell-el-Amarna.

1361-1354 av. JC: règne de Tutenchamon («à l'image d'Amon"), le "pharaon enfant" qui a épousé Enkhesenaton, fille aînée fe Echnaton.

Le grand prêtre Eje (qui le manœuvre, puis lui succéda) restaure le culte officiel, il persécute les adeptes de Aton, et donc aussi les Juifs.

1343-1318 av. JC: règne de l’énergique pharaon Horemheb, ancien chef de la garde Tutenchamon. Avec lui, les Juifs perdent leurs droits civils, sont réduits à un état d'esclavage et traités comme des prisonniers de guerre.

1317 av. JC avec Ramsès I, général de l’armée de Horemheb, commence la XIXe dynastie, celle des ramessides.

1304-1238 av. JC: long règne du pharaon Ramsès II, avec lequel l'Égypte a atteint l'apogée de sa puissance. Grande influence de l'épouse royale Néfertari.

1290 av. JC: Ramsès II aggrave les conditions d'esclavage des Juifs, leur ordonnant de construire en son honneur la ville de Ramsès et Python, dans la partie orientale du delta du Nil.

1284 av. JC: première révolte juive, violemment réprimées. Le Pharaon a peur que les Juifs pourraient s’allier avec les Hittites contre lui.

1277 av. JC: à Amram et Jokébed, de la tribu de Lévi, est né un enfant . Dans la même année Ramsès II a ordonné le meurtre de tous les enfant premiers-nés des Juifs pour punir une nouvelle tentative d'insurrection. Jokébed et Miriam («Bien-aimés"), la sœur aînée du nouveau-né, le laissent dans un panier en osier sur le Nil pour le sauver de la persécution. Le panier est trouvé par Nefret, fille de Ramsès II, qui élève le garçon comme son fils et lui donne le nom de Horemosis (Hor-ms-sw, "Est 'Horus qui l'a généré»), en référence au dieu égyptien du Nil, dont elle le crois fils.

1274 av. JC: la politique agressive de Ramsès II contre les Hittites porte à la bataille de Kadesh, terminée sans vainqueur. La crise a été résolue en plaçant la frontière entre les deux empires sur l'Oronte et avec le mariage de Ramsès II avec la fille de Hattusili III, roi des Hittites.

1256 av. JC: Miriam, devenue servante de la princesse, révèle à Horemosis qu’il est son frère et que son origine est juive. Il quitte alors les racines païennes de son nom et se fait appeler simplement "Mosis", d’ou le nom de Moïse. Les Juifs par contre expliquent son nom en l’associant au mot «sauvé» (des eaux).

Peu de temps après il tue un Égyptien qui a vu maltraiter un Juif. Ramsès II vient à savoir que son neveu est de la lignée des Sémites détestés et le condamne à mort. Moïse se sauve par la fuite dans le désert.

1255 av. JC, réfugié dans le pays de Madian, dans la partie orientale de la péninsule du Sinaï, Moïse épousa Séphora, fille de Jethro, le roi -prêtre de Madian, à Moïse est né Gershon, c. à d. «étranger», de comme il s’écria à sa naissance: «J’ai été ôte dans un pays étranger" (Ex 2:22)

1248 av. JC: Ménélas, roi de Sparte, et sa femme Elena arrivent en Égypte pour interroger l'oracle d'Ammon pendant le chemin du retour vers le Péloponnèse, après la chute de Troie (Livre V de l'Odyssée).

1238-1222 av. JC: règne de Merneptah, le treizième fils de Ramsès II. Poursuite de la détérioration des conditions de travail des Juifs.

1232 av. JC: Dieu apparaît à Moïse dans le buisson ardent sur les pentes d’Horeb ("Le Saint", l'ancien nom du mont Sinaï) et lui ordonne de retourner en Égypte, pour détourner les Juifs de l'adoration du disque solaire à qui se sont abandonné après la réforme religiose de Echnaton et les conduire hors d'Égypte vers la terre promise à Abraham.

Dans la même année il y à l’explosion du volcan sur l'île de Théra, Santorin maintenant, effaçant la civilisation minoenne de la face de la terre. La dense fumée de l’éruption assombrit le ciel de la Méditerranée et constitue l'un des célèbres "plaies d'Égypte": celle qui concerne l’obscurité.

1231 av. JC "Exodus -Echapée." Après la mort des premiers-nés des Égyptiens à cause d'une mystérieuse épidémie, y compris le jeune héritier du trône, Merneptah est forcé de laisser partir le peuple hébreu.

Quand il est arrivé dans la région des lacs Amers, cependant, il se ravise et lui donne la chasse avec une grande armée pour le ramener. Les chars des Égyptiens s’enlisent dans les sables mouvants et sont submergés par la marée haute, et ainsi Moïse et son peuple vont tranquillement traverser la frontière.

Le premier arrêt est à Massa, sur le golfe de Suez, où le peuple murmurait contre Moïse parce qu'il est en train de mourir de soif, et alors Dieu rend l'eau potable ("endurcissez pas vos cœurs comme à Meriba, comme au jour de Massa, dans le désert ... "Psaume 95: 8).

1230 av. JC Moïse reçoit la Loi sur le mont Horeb. Son peuple dans l'intervalle, il fait une idole en or avec l'apparition du taureau Apis adoré par les Égyptiens, et ainsi s’attire la colère de Moïse qui détruit l'idole et punit sévèrement ses fabricants. Aaron, frère de Moïse, a été nommé le premier Grand Prêtre. Construction de l'Arche de l'Alliance.

1229 av. JC: soulèvement d'Aaron et de Miriam contre Moïse. Miriam est puni de la lèpre.

1228 av. JC arrivé à Kadesh- Barnéa, à la frontière sud de la Terre promise, Moïse envoie douze éclaireurs en avant découverte, un pour chaque tribu, y compris ses pupilles, Josué fils de Nun, de la tribu d'Éphraïm, et Caleb, fils de Jephunné de la tribu de Judas.

A leur retour, les explorateurs apportent une grappe de raisin gigantesques (ce qui est aujourd'hui le symbole de l’Agence Israélienne du Tourisme!), comme un témoignage de la richesse de la région, mais ils parlent de forteresses cananéenne imprenables et Même des Anakim, géants mythologiques tel que les Cyclopes.

Le peuple se soulève et demande à retourner en Égypte, c’est ainsi que Dieu apparaît à Moïse dans une vision et lui dit d'annoncer que son peuple ne rentrera pas dans la terre promise jusqu'à ce que toute la génération ingrate qui s’est retourné contre Lui ne sera pas éteinte. Ils commencent ainsi les très dur 40 années d'errance dans le désert et les affrontements avec les tribus bédouines.

1224 av. JC: soulèvement des Deux cent cinquante contre Moïse et Aaron, dirigée par Koré, fils d'Isar, de la tribu de Lévi, ensemble avec Dathan et Abiram, fils d'Eliab, de la tribu de Ruben. Ils demandent que le sacerdoce soit étendue à tous les Israélites, et ne pas être le seul privilège de la tribu de Lévi. Le soulèvement a été violemment réprimée (selon la légende, Core et ses compagnons ont été avalés par la terre qui s’est ouverte sous leurs pieds).

1198-1166 règne du pharaon Ramsès III.

1191 av. JC: défaite en bataille du roi Og de Basan et la conquête de la Transjordanie, occupée du nord au sud par les tribu de Manassé, Gad et Ruben.

1189 av. JC: la défaite du peuple de Moab, l'ennemi traditionnel d'Israël. Son roi Balak avait envoyé pour appeler le prêtre et devin Balaam à fin de maudire Israël, mais ceux-ci, possédé par l'Esprit divin, il ne peut s’empêcher de le bénir.

1188 av. JC: Mort de Moïse sur le mont Nebo, après avoir regardé de loin la terre qu'Israël occupera. Lui succède à la commande d’Israel Joshua («Dieu sauve»), qui avec Caleb est le seul de la génération de ceux qui ont quitté l'Égypte à mettre les pieds dans la terre promise. En fait, ils ne se sont pas soulevé contre Moïse à Kadesh -Barnéa.

1187-1175 av. JC: campagnes de Joshua, conduisant à l'occupation de 60% de la terre de Canaan. Le reste est entre les mains des Cananéens et les Hébreux de l’Exode expulsion. La première ville à tomber est Jéricho, selon la légende, cela se passe grâce à la trahison de Raab et au prodige des murs effondrés suite au son des trompettes juifs. Canaan devient Erez Israël («terre d'Israël»).

1180 av. JC: Bataille de Beth- Oron contre les Amorites. Selon la légende, pendant la bataille, le commandant a ordonné, "Soleil, arrête-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallée d'Ajalon! » (Josué 10:12)

1177 av. JC: Ramsès III défait les «peuples de la mer» en provenance de la mer Egée et les chasse de la région du Delta. Une partie d'eux s’installe sur la côte sud de Canaan, et donne vie au peuple des Philistins, farouche ennemi d'Israël (de leur nom dérive l'actuel nom de la Palestine).

1167 av. JC: mort de Josué et début de l'ère des juges.

Les douze tribus (Éphraïm et Manassé sont deux tribus distinctes, mais ceux de Juda et Siméon ont été fusionnés en un seul) régiront indépendamment l'un de l'autre, en élisant selon l’exigence des Juges dépositaires de l'ordre législatif, judiciaire et sacerdotale. Y compris Eli et Samuel, la Bible nous a rendu les noms des quinze d'entre eux.

1164-1144 av. JC: Les jugements de Othniel, le neveu de Caleb, premier juge élu par la tribu de Juda pour se défendre contre les menaces de Cushan Rischeathaïm, roi de Mari en Haute Mésopotamie.

1160 av. JC: pour se défendre des prétentions de Eglon, roi de Moab, la tribu de Benjamin élit juge Ehud, qui reste en fonction pendant 18 ans.

1131 av. JC: Jobin, roi de la ville cananéenne de Hazor, envahit Erez Israël avec ses troupes dirigées par le général Sisera, qui a une réputation d'invincibilité. La prophétesse Déborah ("abée"), juge de la tribu d'Ephraïm, et Barak, fils d'Abinoam vont le vaincre dans la bataille près de la rivière Kishon. Sisera parvient à s’échapper et s’ enfuit à pied, mais se réfugia dans la maison de Héber, le Kénien, allié de Jobin, ou il est tué dans son sommeil par la femme juive de Heber, Jaël.

1110 av. JC: nouvelle invasion de Erez Israël, cette fois par les Madianites, maraudeurs nomades du désert. Gédéon a été élu juge de la tribu de Manassé, déroute les Madianites et détruit l'autel du dieu cananéen Baal, recevant le surnom de Gerubbaal ("Baal défend" son autel). Selon la légende, Gédéon aurait submergé les Madianites en compagnie de seulement 300 combattants, après qui se soit produit le miracle de la toison de laine imbibé de rosée (Juges 6:36-40).

1102 av. JC: mariage du riche propriétaire terrien Boaz ("force") avec la Moabite Ruth («Amie»). D’elle va naître Obed, à son tour père de Jesse, le père du roi David.

1095 av. JC: Gédéon refuse l’élection comme roi “parce que votre roi est le Seigneur." Son fils Abimélec, par contre, se proclame roi des tribus du Nord; selon la légende, cela se produit après qu'il a tué tous ses 70 frères (!!)

1090 av. JC: après trois ans de règne Abimélec est mort sous les murs de Tebes, tué par une pierre qui lui a lancé une femme qui aide à défendre les murs.

1090-1050 av. JC: Eli («Mon Dieu est YHWH») est juge des tribus centrales. L'Arche de l'Alliance est conservé dans le sanctuaire de Silo.

1086-1066 av. JC: Samson ("Soleil"), voué au nazaréat et donc consacrée à Dieu, est juge de la tribu de Dan. Lui sont attribués des exploits extraordinaires, y compris le meurtre de milliers d'ennemis à la fois avec une mâchoire d'âne et la destruction des portes de la ville philistine de Gaza. Capturé et aveuglé par les Philistins à la dénonciation de la prostituée Delilah ("lune"), selon la tradition il meurt en faisant tomber le temple du dieu Dogon sur la tête des ennemis qui se sont réunis ensemble pour se moquer de lui.

1077-1071 av. JC: l'aventurier Jephté fils de Galaad est élu juge de Manassé pour repousser l'invasion des Ammonites. Il fait l'erreur de jurer que, en cas de victoire, va sacrifier le premier etre qui viendrais à sa rencontre de sa maison à Mitspa au moment de son retour. La première qui sort pour le célébrer, cependant, est sa fille unique, et donc il est obligé de la tuer. Dante dit de lui: « cui più si convenia dicer « Mal feci », / che, servando, far peggio » (Par. V, 67-68). "où plus convient dire "j’ai fait mal“, / que en observant c’est, faire pire" (. Par V, 67-68)

1069 av. JC: vocation de Samuel ("demandé à Dieu"), le fils d'Elkana et Anna, originaire de Ramataim, de la tribu d'Éphraïm.

1050 av. JC: Bataille de Eben-Ezer et la mort des fils d'Eli, préconisées par Samuel. L'arche est tombé dans les mains des Philistins, qui les maintiennent pendant sept mois. Eli ne résiste pas à la douleur et meurt.

1050-1029 av. JC. Samuel est Juge. Il doit combattre les Philistins, à qui il réussit à leur enlever l'Arche de l'Alliance.

1040 av. JC: Naissance de David ("le bien-aimée"), fils de Jessé de Bethléem, de la tribu de Juda.

1029 av. JC: en se sentant menacé par des ennemis, prédominants les douze tribus demandent à Samuel l'élection d'un roi. Initialement, le juge ne veut pas, mais finalement choisi Saul ("obtenu à partir de Dieu»), fils de Kis, de la tribu de Benjamin, la plus petite, pour ne pas éveiller la jalousie des autres.

1029-1010 av. JC Règne troublé de Saül. Brave guerrier, a lutté avec succès contre les ennemis traditionnels des Juifs (Amalécites, Édomites et Philistins en particulier), bien secondé par son fils Jonathan ("Dieu a donné" un fils).

1020 av. JC: David, envoyé à la cour du roi Saül comme écuyer, armé seulement d’une fronde, affronte et tue le géant Philistin Goliath ("Exil"), duel qui décide du sort de la bataille. Ceci suscite cependant la jalousie de Saül, qui va malheureusement sujet à des troubles mentaux. Seulement David, en jouant de la harpe, parvient à calmer ses crises de colère. Jonathan devient un grand ami de David qui, pour ses exploits, reçoit en épouse Mical, fille de Saül.

1017 av. JC, devenu jaloux de la renommée du jeune David, Saül essaie de le faire assassiner. Sauvés par Michal, David quitte la court, s’enfuit au pays des Philistins et se met au service de Akish, roi de Gath, puis s’établit dans le désert de Ziph. Saul fait l'erreur de tuer Ahimélek et les prêtres coupables d’avoir nourri et rafraîchi David; depuis cela, le roi est devenu de plus en plus impopulaire auprès de son peuple, Même à cause de son caractère coléreux et prépotent.

En plus de cela, ayant pris pour lui les attributs sacerdotale réservés à Samuel, ce dernier l’oppose secrètement à David, en lui donnant l’onction de roi d'une seule tribu, celle de Juda, la sienne.

1012 av. JC : mort de Samuel. Pour l'interroger sur l'issue de la guerre avec les Philistins, Saül le fait évoquer par la nécromancienne d'Endor, mais l'esprit prédit sa mort et de sa progéniture.

1010 av. JC: attaqué et battu par les Philistins sur le mont Gilboa, Saul se tue en se jetant sur son épée. Dans la désastreuse bataille meurent Jonathan et deux autres de ses enfants. A l'annonce de la mort de Saül et de Jonathan, David consacre un chant (2 Sam. 1:19-27), puis il est élu roi des autres onze tribus puisque beau-fils du roi mort.

1010-970 av. JC Règne de David. Dans l'histoire littéraire d'Israël, David est l'initiateur du genre “psaumodiaque” pour avoir composé une soixantaine des Psaumes de la Bible. Sa première capitale est Hébron, au coeur de la tribu de Juda.

1006 av. JC: défaite de Isboseth ("homme de Baal»), le plus jeune fils de Saül, proposé comme roi des tribus du nord. David par contre sauvegarde Mephiboscheth, le boiteux fils de Jonathan, pour la grande amitié nourrie en vers ce dernier.

1005 av. JC: Par la défaite des Jébuséens, David conquit Jérusalem et en fait sa capitale, en lui trasland l'Arche de l'Alliance. Ayant été choquée par la danse de David devant l'Arche de l'Alliance, Micol est punie par Dieu à l'infertilité.

1005-985 av. JC: campagnes victorieuses de David contre les Philistins, Ammonites, Moabites, Amalek, et Araméens. Conquête du royaume de Syrie (Aram) et la création du «Grand Israël» du Sinaï à l'Euphrate. Son neveu Joab est le commandant en chef de la milice, Tsadok et Abiathar les grands prêtres et Nathan, est le prophète officiel de la court. Après toutes ces victoires, David pense de construire un temple au Seigneur, dans lequel gardent l'Arche de l'Alliance, depuis deux siècles et demi gardés dans une tente, mais Nathanlui a répondu avec les mots très célèbres: "Ce ne sera pas toi à construir une maison au Seigneur, mais Il donnera à toi une maison et ton royaume va durer éternellement "(2 Sam 7: 1-17).

1002 av. JC: David tombe amoureux de Bethsabée, la femme d'Urie le Hittite ("Ma lumière est YHWH»), le plus brave de ses officiers, et la met enceinte. Après une tentative échoué de fair passer l'enfant à naître en tant que fils d'Urie, David l’envoie à la mort, en premiere ligne dans le siège de Rabbath -Ammon, la capitale ammonite. Puis marie Bathsheba, mais Nathan dénonce son péché et le fils meurt.

1001 av. JC: Parce que le repentir de David est sincère, Bethsabée a un nouveau fils, Salomon («Pacifique»), mais Nathan annonce à David que la discorde sera sur sa maison.

995 av. JC: Dieu n’aime pas le recensement de Erez Israël ordonné par David et envoie la peste (en ces jours la, le faite de connaître le nombre de quelque chose signifiait la posséder, alors qu'Israël était à considérer comme la propriété exclusive de Dieu). L'épidémie cesse avec la construction d’un autel dans le terrain d'Ornan, où Salomon va construire le Temple.

981 av. JC: Amnon, fils aîné de David et Achinoam, ultrage la demi-sœur Tamar, fille de David et Maaca, elle-même fille du roi de Gueschur, Syrie. Absalon ("le père est la paix"), un autre fils de David et Maaca, la venge en faisant assassiner Amnon par ses fidèles. Pour échapper à la vengeance de son père Absalon s’enfuit à Gueschur.

978 av. JC: David décide de pardonner Absalon, et de les rappeler à la maison. Ceux-ci, avec l'aide de l'infide Achitofel, organise cependant une conspiration contre son père. Averti par son ami Huschaï, l'Arkien, David est obligé de s’en fuir de Jérusalem et se réfugier dans Mahanaïm, au delà du Jourdain, tandis que Absalon se proclama roi à sa place et s’empare de son harem.

Hushaï frustre le conseil d'Achitophel, qui proposait à Absalon d'attaquer immédiatement le père pour l'écraser, et le traître Achitophel se pend. Lorsque Absalon décide de traverser le Jourdain et aller à la guerre contre son père, Joab a recueilli suffisamment de renforts pour le vaincre et le tuer dans la forêt d'Éphraïm.

David peut ainsi rentrer à Jérusalem. Le longue conte rendu de l’histoire que on a en (2 Sam 13 et-1 Re 2) de la rébellion d'Absalon et de la succession au trône de David, mis par écrit sous le règne de Salomon, est le premier exemple de texte historiographique moderne, quatre siècles avant Hérodote et cinq siècles avant Xénophon.

975 av. JC: nouvelle révolte de Seba, violemment réprimée.

971 av. JC: conspiration de Adonia ("mon seigneur est YHWH»), fils de David et Aggit, dans le but de monter sur le trône.

970 av. JC La mort de David. Merci à l’aide de sa mère Bathsheba et de Nathan le prophète, lui succède Salomon. En un premier temps Adonia est épargné, mais plus tard il est tué pour avoir aspiré à la main de Abischag de Sunem, dernière concubine de David, et par conséquence à la succession. Avec lui est également supprimé Joab, qui avait pris le parti de Adonija, malgré qu’il s’était réfugié dans le Tabernacle de l’Arche.

970-930 av. JC: le règne de Salomon, au cours du quel Israël a atteint l'apogée de sa puissance. Codification du «code yahviste", le premier noyau du future Pentateuque.

969 av. JC: Salomon épouse la fille de Pharaon Siamon (978-959 av. JC, XXI^ dynastie ).

Mai 968 -Septembre 961 av. JC: construction du Temple de Salomon, auquel collabore étroitement Hiram, roi de Tyr, par l'envoi de travailleurs et de bois de cèdre.

Septembre 961 av. JC: consécration du temple à l'occasion de la Fête des Tabernacles.

955 av. JC: Fatima, la reine de Saba (actuel Yémen du Nord), fait une visite d'Etat à Jérusalem pour resserrer avec Salomon des importants traités commerciaux. Naissance du mythe d’un Salomon sage et dépositaire des secrets des sciences occultes. De Fatima et Salomon naîtra la maison dirigeante arabe jusqu'à Muhammad.

937 av. JC: Solomon est traîné dans l'idolâtrie par ses épouses étrangères. Le prophète Achija de Silo, indigné, prédit le schisme politique et religieux après sa mort et donne force à son dire en oignant roi des tribus du nord son générale Jéroboam. Solomon essaie de le tuer, mais Jéroboam se réfugie en Égypte chez le Pharaon Sheshonq Ier (941-923 av. JC. XXIIe dynastie)

934-912 av. JC: règne de Ashur- dan II, fondateur de l’empire néo-assyrien.

930 Av. JC La mort de Salomon. Schisme politique du à la politique fiscale oppressive de son fils Roboam. Les dix tribus du Nord sont séparées de celles du sud, formant le royaume d'Israël.

930-913 av. JC: règne de Roboam, roi de Juda, perpétuellement en guerre avec Jéroboam I et avec l'Égypte.

930-910 av. JC : règne de Jéroboam, roi d'Israël, qui met sa capitale à Sichem. Il construit Béthel et Dan, les deux sanctuaires nationaux du Royaume du Nord, en y plaçant deux veaux d'or. Achija de Silo prophétise la future décadence et destruction du royaume d'Israël.

925 av. JC: Sheshonk I, allié de Jéroboam I, marche sur Juda et pour se retirer prétend comme tribut tous les objets en or du Temple de Salomon. Roboam les remplace par des artefacts de bronze.

913-911 av. JC: règne d'Abia, roi de Juda, fils de Roboam et Maaca, la petite-fille d'Absalon.

911-870 av. JC: règne d'Asa, roi de Juda, fils d'Abia. Destruction des idoles païennes tolérées par Salomon et Roboam, politique de restauration du culte de Yahvé.

910-909 BC: règne de Nadab, roi d'Israël, fils de Jéroboam I.

909-886 av. JC: règne de Basha de la tribu d'Issacar, usurpateur du royaume d'Israël, qui prend possession du trône après qu’il se soit débarrassé de Nadab à travers une conspiration. Ainsi se accomplit la prophétie de l'extermination de la maison de Jéroboam I.

Tirzah est la nouvelle capitale du royaume d'Israël. Basha refuse de détruire les veaux d'or de Béthel et Dan, de sorte que le prophète Jéhu lui préannonce, à lui aussi la fin de sa dynastie. État continu de guerre entre Israël et Juda.

886-885 av. JC: règne d'Ela, roi d'Israël, fils de Basha. La prophétie ci-dessus est réalisé avec l'assassinat de Ela par son général Zimri, qui se proclame roi.

885 av. JC: Omri, chef de l'armée de Zimri, a été acclamé roi à son tour par les troupes, il assiége Zimri, qui en se voyant perdu, met le feu au palais royal de Thirtsa et mourut dans les flammes.

885-874 av. JC Règne d'Omri, roi d'Israël. Il a fondé la Samarie, la nouvelle capitale du royaume, situé sur une hauteur de deux cents mètres, et considéré comme imprenable.

874-852 av. JC: règne d'Achab, roi d'Israël, et fils d'Omri, qui a épousé Jézabel ("mon père est exalté"), fille du roi de Sidon Ethbaal. Elle tente d'imposer à Israël le culte païen de Baal. État de guerre permanent avec le royaume d'Aram (Syrie).

870-849 av. JC: règne de Josaphat, roi de Juda, et fils d'Asa. Échec de l’expédition commerciale en Arabie à cause du naufrage de la flotte dans le port de Eziongaber (près de l'actuelle Aqaba).

858 av. JC: le Seigneur a soulevé contre Achab et de Jézabel, le prophète Elie, né en Thisbé dans la région de Galaad, qui ètait établi dans une grotte sur le mont Carmel ("vigne de Dieu"). Il parvient à fair condamner à mort les 450 prophètes de Baal que Jézabel avait appelé de Phénicie, mais pour échapper à la vengeance de l’enragée femme d'Achab il est obligé de fuir dans la péninsule du Sinaï.

856 Vocation d'Élisée, fils de Safat. Lapidation de l'innocent Naboth suite à une intrigue de Jézabel pour prendre possession de sa vigne; Élie prophétisé à Achab la fin de sa dynastie, et à la reine qu’elle serait dévoré par les chiens.

854 av. JC: l’empereur assyrien Salmanazar II bat à Carcar Achab, Josaphat et le roi de Syrie Ben-Hadad II. Par conséquent Achab s’allie avec Josaphat contre la Syrie. Dans la bataille de Ramoth en Galaad Achab est frappé par une flèche syrienne et meurt.

852-851 av. JC: règne de Ocozia roi d'Israël et fils d'Achab. Il envoie des messagers pour interroger l'oracle de Baal-Zebul, dieu de la ville phénicienne de Ékron, et le prophète Elie lui annonce la fin. En effet Ocozia tombe d'une fenêtre et meurt. De Baal-Zebul ("Baal est le prince») dérive Belzébuth, un des épithètes du diable; les Israélites qui restèrent fidèles à YHWH ont estorpiè son nom en Baal-Zebub, "le Seigneur des Mouches», peut-être parce que ses adeptes adoraient la tête de cochon, bien sûr, entouré d'un essaim de mouches.

851 av. JC: Élie disparaît, selon la tradition enlevé au ciel par un char de feu, et Élisée le remplace dans la prophétie. Y a beaucoup de miracles attribués, y compris la guérison de Naman, général du roi de Syrie.

851-843 av. JC: règne de Joram, roi d'Israël, frère de Ochozias. Dès qu'il monta sur le trône son vassal Mesa, roi de Moab, (870-850 av. JC) lui se rebelles. Ocozia fait alliance avec Josaphat et avec le roi d'Edom contre lui et le bat, mais la victoire n’est pas definitive.

849-843 av. JC: règne de Joram, roi de Juda, et fils de Josaphat. Il a épousé Athalie ("le Seigneur est juste"), fille d'Achab et de Jézabel, qui a introduit l'idolâtrie même dans le royaume du sud. Edom se rebelle à lui en élisant son propre roi, c’est enfin le retour à l'indépendance de Jérusalem ..

845 av. JC: Ben-Hadad II, roi de Aram en Syrie, assiége Samarie après que le roi Joram n’as pas exploitait une victoire contre lui parce Élisée lui a conseillé de renvoyer libres les prisonniers de guerre. Joram condamne à mort Élisée, mais Samarie est miraculeusement libérée du siège (la tradition parle d'un bruit mystérieux de chars et de chevaux entendue du ciel, ce est probablement une attaque de renforts envoyés par le roi de Juda)

844 av. JC: Élisée prédit le royaume de Aram à Azael, successeur de Ben-Hadad II.

843 av. JC: à Joram de Juda sucede Ocozia, le fils qu'il a eu par Atalia. Eliseo ordonne à un de ses disciples de oindre roi d'Israël Jéhu, général de Joram . Ceci tués en bataille à la fois Joram d'Israël et Ocozia de Juda, puis occupe la Samarie, précipite Jézabel, la puissante reine mère, d'une fenêtre de son palais. Lorsque les eunuques de la cour vont la chercher pour l'enterrer, son corps a déjà été dévorés par les chiens selon la prophétie d'Élie.

843-816 av. JC: règne de Jéhu («Yahvé est Dieu"), roi d'Israël, qui efface complètement la famille d'Achab et détruit le culte de Baal en Israël, même s’il ne supprime pas les veaux d'or de Dan et Béthel.

843-838 av. JC: règne de Athalie, usurpatrice du royaume de Juda. Elle extermine la maison royale de David, de peur d'un légitimisme de restauration, mais Josaba, fille de Joram et soeur de Ocozia, cache Joas, le plus jeune de ses enfants, et continue à le cacher dans sa chambre pendant six ans. A la fin, le présente aux peuple qui l'acclame roi. Atalia est lynchée par la foule à cause de sa mauvaise gestion.

843-796 av. JC: règne du roi araméen Hazaël, qui conquiert la Trans -Jordanie et soumet Israel à son protectorat.

838-800 av. JC: règne de Joas, roi de Juda, qui monta sur le trône à l'âge de sept ans. Il ordonne la restauration du Temple de Salomon, mais pour empêcher l'invasion du roi syrien Hazaël, est obligé de lui payer un lourd tribut en or et argent.

816-801 av. JC: règne de Joachaz, roi d'Israël et fils de Jéhu, vassal du roi de Syrie.

801-786 av. JC: règne de Joas, roi d'Israël, et fils de Joachaz.

800-783 av. JC Règne de Amatsia, roi de Juda. A Bet Shemesh il subit une lourde défaite par Joas, roi d'Israël, qui le fait même prisonnier, exigeants otages et une forte compensation en or et argent pour le libérer.

Sous Amasia est à l’oeuvre Jonas ("colombe"), fils de Amitthaï, le prophète duquel on dit que, ayant refusé d'aller prêcher en Assyrie, et d'être à la place fui dans la direction opposée vers Tharsis (Tartessus en Espagne), suite à un naufrage il est resté pendant trois jours dans le ventre d'un requin baleine (évident symbole christologique).

790 av. JC: La mort d'Élisée, après qu’il a prophétisé à Joas, la défaite dans la bataille du royaume d'Aram. Selon la légende, le cadavre d'un homme mort qui touche ses os retourne immédiatement à la vie.

786-746 av. JC: règne de Jéroboam II, roi d'Israël. Merci à l'alliance avec l'Assyrie il parvient à reconquérir aux Syriens les territoires du Nord, selon la parole du prophète Jonas.

783-742 av. JC: règne d'Azaria, roi de Juda, qui, au moment du couronnement reçoit le nouveau nom d'Ozias ("YHWH est ma force"). Il ne détruit pas les hauts lieux sacrés pour les Cananéens et le Seigneur le punit et devient lépreux.

771 av. JC: commence le ministère du prophète Amos ("le Seigneur porte"), le premier des prophètes écrivains, connu pour ses terribles invectives contre les extériorités du culte, et pour l'affirmation révolutionnaire que la foi est indissociable de la justice social.

768 av. JC: Naissance d'Isaïe ("le salut du Seigneur»), le plus grand des prophètes écrivains "," auteur des 39 premiers chapitres du livre de la Bible du même nom.

755-722 av. JC: Ministère du prophète Osée ("salut"), l'auteur de la prophétie "de l'Égypte j’ai appelé mon fils", cité dans Matthieu 2, 15 en référence au massacre des Innocents.

746-732 BC: anarchie et déclin politique du royaume du nord. Dans un court laps d’années se succèdent sur le trône Zacharie, Schallum, Menahem, Pekachia et Pékach. Sous le règne de Menahem (745-737 av. JC) l'empereur assyrien Téglath-Phalasar III (745-725 avant JC), connu dans la Bible avec le nom royal de Pul envahit Erez Israël et exige un tribut exorbitant (mille talents d'argent ).

742-687 av. JC : vie et ministère du prophète Michée («Qui est comme Yahvé?"), L'auteur du célèbre oracle de la naissance du Messie à Bethléem.

742-735 av. JC: règne de Jotham, roi de Juda, qui bâtit la porte supérieure du Temple de Salomon. Codification du «code Élohiste.".

735-716 av. JC: règne d'Achaz, roi de Juda, qui a la chance d'avoir comme conseiller Isaïe. Ceci lui fournit la célèbre prophétie: "Voici, la vierge concevra et enfantera un fils, et lui donneras le nom d'Emmanuel (Dieu avec nous)." Probablement Isaïe se réfère à Ezéchias, fils et successeur d'Achaz, et l'oracle vierge est sa jeune épouse Abia, qui n’avait pas connu d'homme, mais la relecture christologique est presque obligatoire.

732 av. JC: se forme une ligue antiassira composée par Pékach, roi d'Israël, et Retsin, roi de Syrie, favorisé par l'Égypte qui espère retrouver l'hégémonie perdue dans la région de la Palestine. Achaz refuse de y prendre part, et les deux rois unis attaquent Jérusalem afin de y mettre en place un roi en leur faveur. Celle ci est est passé dans l'histoire comme la «guerre syro- Éphraïmite." Achaz, judicieusement conseillé par Isaïe, demande aide à Téglathphalasar III, qui enteraient vit, met en déroute les deux arme coalises, conquérir Damas et reçoit également l'acte de soumission d'Achaz. De ceci nous est restè le témoignage dans les tablettes trouvées à Nimroud.

732-721 av. JC Règne d'Osée, roi d'Israël. L'empereur assyrien Salmanazar V (725-722 av. JC), fils et successeur de Téglathphalasar III, soumet Israël à tribut et ayant venu à savoir que Osée essaie de le trahir pour s’allier avec le pharaon Sabakha (XXVe dynastie, le So du livre des Rois), met le siège devant Samarie.

721 av. JC: à la mort de Salmanazar V, le siège de Samarie a été poursuivie par son fils Sargon II qui la prend, déporte la majorité de la population dans les autres régions, comme c’était la coutume des Assyriens qui tentaient d'éradiquer la culture des peuples conquis. A leur place arrivent en Samarie des colons venus de Mésopotamie qui se mélangent avec les Juifs restants et donnent vie aux peuple des Samaritains. Ils embrassent le monothéisme mais aussi à un culte basé d’un syncrétisme religieux avec siège cultuel sur le mont Garizim, est pour cette raison que les Juifs les considèrent toujours des hérétiques.

716-687 av. JC: règne d'Ezéchias, roi de Juda, et le fils d'Osée.

711 av. JC: la prédication de Joel («Yahvé est Dieu»), fils de Fatuel, qui, inspiré par une invasion désastreuse de sauterelles, annonce la "jour de YHWH," qui est le châtiment d'Israël par un envahisseur étranger.

701 av. JC: Erez Israël doit subir une nouvelle invasion des Assyriens, dirigé par Sennachérib (705-681 AC), dont la campagne est documentée par le "prisme de Taylor". Après avoir mis fin à la rébellion de la Phénicie et avoir conquis la forteresse de Lakis (aujourd'hui Tell -el -Duweir), l’empereur assiège Jérusalem. Ezéchias serait prêt à se rendre, mais Isaïe le pousse à résister, et un fléau grave (la peste) a éclaté dans les rangs des assiégeants, les forçant à rentrer chez eux.

700 av. JC: Ezéchias a le cancer, mais Isaïe l'a guéri et lui dit que Dieu a ajouté quinze années à son règne; comme preuve du miracle fait revenir de dix degrés en arrière l'ombre du cadran solaire. Ezéchias associé au trône son fils Manassé.

686-642 av. JC, très long règne de Manassé, le plus méchant des rois de Juda, qui permet même à que le Temple de Salomon soit souillée avec un autel en l'honneur de la divinité phénicienne Astarté. Isaïe, qui a eu le courage de dénoncer l'idolâtrie du roi, est condamné à mort et scié en deux avec une scie en bois.

681 av. JC: lorsqu’il était en priant dans le temple du dieu Nisroc à Ninive, Sennachérib est assassiné par deus de ses fils Adram-Mélec et Scharetser (comme le dit Dante, "ont montré comment les enfants se jetèrent / Sur Sennachérib dans le temple, / et comment il est mort, il l'à ils l‘ont laissai. "Purgatoire. XII, 52-54) Le troisième fils Assarhaddon bat puis les deux frères assassins à Hanigalbat et succéda à son père (règne de 681 à 669 avant JC)

668-626 av. JC: règne de l’empereur Assourbanipal, le plus grand des monarques assyriens. Il conquérir brièvement l’Égypte et confère à Ninive une magnifique bibliothèque qui nous a donné, entre autres choses, le texte du poème de Gilgamesh.

652 av. JC: Naissance à Anathoth du prophète Jérémie ("YHWH soulève") de la tribu de Benjamin. Sa mission sera l'une des plus dramatiques de toute l'histoire d'Israël.

645 avant JC est à l’oeuvre le prophète Abdias ("serviteur de Yahvé"), auteur d'un livre court contre les Édomites.

642-640 av. JC: bref règne d'Amon, fils de Manassé, qui persévère dans le péché du père.

640-609 av. JC: illuminé règne de Josias, le plus grand des rois de Juda, qui monte sur le trône à l’age de seulement huit ans.

635 av. JC: le pieux Tobie ("Beauté"), de la tribu de Nephtali, résident à Ninive et là devenu aveugle, il envoie son fils Tobias à Rage, ville de médias, pour recueillir un dépôt de dix talents d'argent; Azaria («YHWH aide") lui propose de l'accompagner, mais sous son déguisement se cache l'Archange Raphaël («Dieu guérit»). Arrivé à Ecbatane, maintenant Hamadan, Azaria / Raffaele chasse le démon Asmodée («dévastateur») qui empêchait Sara, fille de Raguel («ami de Dieu») et cousine de Tobias, de prendre mari, et Tobias la mariée. Au retour Raffaele guérit Tobie (le père) de la cécité et se révélé dans sa théophanique splendeur avant de disparaître à jamais.

632-612 av. JC: Ministère du prophète Nahum ("Consolation"), qui prédit une fin précoce de l'empire assyrien; probabilmente il est un diplomate et possède une expérience de la scène internationale.

630 av. JC: début du ministère du prophète Sophonie ("YHWH protège»), l'un des conseillers du roi Josias.

623 av. JC: lors de la restauration du Temple de Jérusalem, le grand prêtre Elkia trouve et récupère le texte du Deutéronome, écrit sous le règne de Salomon et caché pour échapper à la profanation des idolâtres et à la dépossession subie par la ville par les arrogants dirigeants mésopotamiens. Après l’avoir lu le roi déchira ses vêtements pour la douleur qu'il s’être éloigné de cette loi, il favorise une grande réforme religieuse qui élimine presque complètement le polythéisme du royaume de Juda, et renouvelle l'alliance Mosaïque entre Dieu et le peuple d'Israël . Même le veau d'or du sanctuaire de Béthel est définitivement détruit.

612 av. JC: le roi de Babylone Nabopolassar et le roi des Mèdes Cyaxare unissent leurs forces et ont pris d'assaut Ninive, la belle capitale assyrienne (son nom signifie «ville du dieu poissons»).

609 av. JC: espressione de Necho II, pharaon d'Égypte, à l'aide du dernier empereur assyrien Assur-uballit, parce qu'il craint les ambitions expansionnistes des Babyloniens vers sa terre. Pour Josiah, qui ne sais pas faire des calculs géopolitiques, l'Assyrien reste l'ennemi à combattre, et donc il prend parti dans la bataille contre Necho II à Megiddo (d'où le nom populaire de Armageddon, "la montagne de Megiddo») que dans l'Apocalypse est devenu synonyme de la bataille eschatologique entre le bien et le mal à la fin des temps). Josias fut vaincu et tué et lui succede pendant un court moment son fils Joachaz, mais Necho II est ralentie à un tel point, par les Juifs, de ne pas arriver à temps pour sauver Assur-uballit. L'empire assyrien s’effondre denfinitivement, et de ses cendres s’élève le puissant empire néo-babylonien. Tobie et Sara sont sauvés de la ruine de Ninive et déménagent à Ecbatane, dans le royaume des Mèdes.

609-598 av. JC: règne de Joakim ("YHWH m’as constitué»), roi de Juda, mis sur le trône par Néchao II à la place de Joachaz, qu’il a fait emprisonner (à ce point son nom apparaît même ironique).

605-562 av. JC, long règne de l’empereur Nabuchodonosor ("que le dieu Nabu puisse protéger mon héritier") de Babylone, fils de Nabopolassar, auteur de grandes entreprises de guerre, mais connu surtout pour sa cruauté. Jojakim est son vassal pendant trois ans.

600 av. JC: commence le ministère de Habacuc, le proposte des: «Malheur!" Contre les tyrans et les oppresseurs.

598 av. JC Première invasion du royaume de Juda. Jérusalem est assiégée pendant que Jojakim est sur son lit de mort. Lui succède Son fils Ioiakin.

Le 16 Mars, 597 av. JC Jérusalem tombe, mais Nebucadnetsar se montre clémente: déporte à Babylone les notables, y compris Ioiakin et pille le Temple, mais ne rase pas la ville et place la couronne sur la tête de Matthania, le frère de Joakim, à qui changé le nom en celui de Sédécias ( «La justice de YHWH», un autre nom ironique).

597-587 av. JC: règne de Sédécias, vassal de Babylone. Malgré les avertissements du prophète Jérémie, qui a été gravement persécuté et presque tué, il décide de s’allier avec le pharaon Psammétique II (dynastie XXVI), suscitant ainsi la vengeance de Nabuchodonosor, qui assiége Jérusalem pendant deux ans.

593-571 av. JC: Ministère du prophète Ézéchiel ("le Seigneur est forte»), guide morale des déporté à Babylone. Sa mission commence avec la grande vision du char divin qu’il a eu à Kebar, probablement le Nar-Kabari ("Grand Canal"), canal artificiel qui rejoint le Tigre et l'Euphrate. Certains ufologues modernes reconnaîtrons dans la vision d'Ézéchiel l'atterrissage d'un vaisseau spatial alien !!

587 av. JC, le 25 Juillet: chute de Jérusalem, complètement détruite y compris le légendaire Temple de Salomon par Nebuzaradan ("le dieu Nabu m'a accordé une descendance lignée"), commandant de l'armée de Nabuchodonosor. L'Arche de l'Alliance est détruite dans l'incendie, même si certains soutiennent qu'elle est encore caché dans une cavité sous l'esplanade. Sédécias tenté de s’échapper mais a été rattrapé et déporté à Babylone, il est forcée d'assister à l'exécution de ses enfants, et enfin il est aveuglé.

La bourgeoisie et la classe des intellectuels de Juda ont été déportés dans la capitale de Babylone. Nebuzaradan libere Jérémie de la prison où l'avait jeté Sédécias, et il a composé les Lamentations sur les ruines de Jérusalem (les geremiades). Guedalia ("YHWH est grand») devient gouverneur de la Judée, pour le cmpte de Nabuchodonosor et tente d'atténuer les souffrances du peuple, mais il est assassiné par les Juifs fanatiques dirigés par Ismaël, les même que en 582 av. JC éliminerons également Jérémie.

587-539 av. JC: captivité à Babylone, où a commencé la rédaction finale de la Bible ainsi que nous la connaissons aujourd'hui avec la codification du «Code sacerdotale". On a également la version finale du livre des Psaumes (Tehilim), défini par Calvin "l'anatomie de l'âme."

583 av. JC: Baruch («Bèni»), secrétaire de Jérémie, est envoyé par le Prophète pour apporter un message d'espoir aux déporté à Babylone, puis revint en Terre Sainte avec une collecte à faveur de ceux qui sont restés.

575 av. JC: Daniel («mon juges est le Seigneur»), déportés à Babylone avec les autres Juifs, il interpréte les rêves de Nabuchodonosor et devient l'un de ses ministres. A lui est attribué la célèbre prophétie du «Fils de l'homme" (Dan 7: 13-14), titre que Jésus va se l’appliquer à lui-même, et la non moins célèbre des "70 semaines" en années (Dan 9:24). Comme le dit Manzoni: "... Lorsque, absorbé dans ses pensées / il a pu lire le numéro des jours, et / des années à naître / Daniel s’en rappelle. "Incroyablement, entre l'édit d'Artaxerxés I, et la mort sur la croix du Christ il se passent précisément 490 années! (70X7=490).

569 av. JC: Daniel sort indemne de la fosse aux lions. Selon la légende, le prophète Habacuc est miraculeusement transporté (nous dirions aujourd'hui «télé porté»!), Par un ange, de la Terre Sainte à Babylone pour lui apporter de la nourriture dans la fosse.

559-529 av. JC: règne de Cyrus II le Grand, père des Perses. Après la défaite de Astyage, le dernier roi des Mèdes, les Mèdes et les Perses fusionnent en un seul peuple.

555-539 av. JC: règne de Nabonide, usurpateur assyrien du royaume de Babylone.

550 av. JC: Nabonide, malade, il se rend à Teima, en Arabie, pour une période de soins et laisse pendant sept ans la régence à son fils -Belshar usur ("protége sa vie"), le Balthazar de la Bible. Cet éloignement du roi de son royaume est énoncé dans la légende de Nabuchodonosor qui soufre pendant sept ans d’une folie bestiale, comme relaté dans Daniel 4:26-34.

548 av. JC: le Deutéroisaie, un prophète anonyme qui inspiré par le grand prédicateur vécu un siècle et demi plus tôt et qui a ètè fait tué par l'empio Manassé, comprend les chapitres 40 à 55 du livre d'Isaïe, qui comprend entre autres la célèbre prophétie du «Serviteur de Yahvé" (Is 53:1-12) Peut-être le Deutéroisaie doit être identifié avec le même Daniel.

545 av. JC: début du ministère de Zacharie ("YHWH rappelle»), le véritable chef des Juifs qui les invite à retourner dans leur patrie. Sienne est la fameuse vision des ossements desséchés qui reviennent à la vie.

539 av. JC: conquête de Babylone par Cyrus, qui a eu lieu pendant la fete orgiaque célébrée par le prince Belshar-usur (la célèbre fête de Balthazar dans Daniel 5). des cendres de l’Empire néo-babylonien, du royaume des Mèdes et du royaume de Lydie est né l'immense empire perse. Daniel détient toujours des postes de prestige. Se propage la religion de Zarathoustra.

538 av. JC: édit de Cyrus permettant aux Juifs de rentrer à Jérusalem. Zorobabel («Semence de Babylone"), petit-fils de Ioiakin, guide un groupe de Juifs dans le retour de l'exil et devient gouverneur de Jérusalem avec le nom de Scheschbatsar («adorateur du feu"). Ceci commence la reconstruction du Temple, mais doit s’arrêter pendant de longues périodes en raison de l'hostilité des Samaritains et de certains dirigeants de la Perse.

535 av. JC La mort de Daniel à Babylone.

529-522 av. JC: règne de Cambyse, cruel fils de Cyrus que, en 525 av. JC subjugue Égypte.

522-486 av. JC: règne de Darius I ('faiseur du bien »), fils d'Hystaspe et gendre de Cyrus pour avoir épousé sa fille Atossa. En 513 av. JC conquête de la Thrace et de la Macédoine, mais en 490 av. JC Sa puissance est brisée par la résistance des Athéniens dans la plaine de Marathon.

520 av. JC: décret de Darius Ier en faveur des Juifs. Démarre le ministère du prophète Aggée («solennelle»), qui exhorte les gens à reconstruire le Temple en dépit des nombreuses difficultés (comme le dit Manzoni, "quand Aggée, lorsqu'il Isaïe / mallevarent au monde entier / que le convoités un jour viendra ... »)

518 av. JC La mort de Zacharie.

515 av. JC: ré inauguration (reconsacration) du Temple le jour de Pâques. Codage finale du Livre des Proverbes ou Míshlê Selomoh.

502 av. JC: le Tritoisaia écrit la troisième partie (Isaïe 56-66) de l'immense livre d'Isaïe.

486-465 av. JC: règne de Xerxès, appelé par les Juifs Assuérus.

479 av. JC: la défaite de Xerxès à Salamine par les Athéniens. L'année suivante, Xerxès répudie la reine Vashti et épouse la fille juive Adassa ("myrte"), à qui attribue le nom persan de Esther ("étoile"). Ester déjoue la conspiration du perfide premier ministre Haman, cherchant à exterminer tous les Juifs de la face de la Terre. Pour célébrer la victoire a été institué la fête de Pourim («destin»), qui tombe le 13 du mois d'Adar, et qu'aujourd'hui est le carnaval juif.

465-424 av. JC: règne d'Artaxerxés I Longimanus, connu pour avoir conclu avec les Grecs la paix de Callias (449 av. JC), mettant fin aux guerres médiques et établit les sphères d'influence mutuelles en Asie Mineure.

457 av. JC: édit d'Artaxerxés I et deuxième vague de retour de l'exil, cette fois dirigée par le grand prêtre Esdas. A cette époque date le ministère de Malachie, connu comme «le prophète anonyme" parce que son nom signifie «messager de YHWH" et donc tout simplement «prophète».

451 av. JC: un auteur inconnu composé le Cantique des Cantiques ("Shir Ashshirim"), la chanson d'amour plus sublime que un époux a soulevé vers le ciel pour son épouse, l'attribuant faussement à Salomon.

445-433 av. JC: sous le gouverneur Néhémie a commencé la réorganisation politique et religieuse de la Terre Sainte, maintenant satrapie persane, avec la reconstruction des murs de Jérusalem, l'annulation des dettes et l'interdiction du mariage entre Juifs et Gentils. Les Samaritains se détachent definitivamente des Juifs.

410 av. JC Composition du livre de Job.

404-358 av. JC: Artaxerxés II Mnemone, qui, en 386 avant JC stipule avec les Grecs la paix de Antalcidas ou la paix du roi, qui marque un moment culminant de la puissance perse.

399 av. JC: l'Égypte retrouvé son indépendance sous la dynastie XXIX.

358-338 av. JC règne de Artaxerxès III Ocho, qui doit écraser avec la violence les rébellions de satrapies périphériques de l'Empire perse.

344-343 av. JC: après avoir mis fin à la rébellion du satrape de médias, Artaxerxès III Ocho envoie son générale Holopherne («chanceux») pour reconquerir l'Égypte, Entreprise portée à terme avec succès. Sur le chemin du retour Holopherne assiège la forteresse juive de Béthulie («maison de Dieu»), dont l'emplacement est aujourd'hui tout à fait inconnu, mais la juive Judith ("fille de Juda») s’introduit dans son campement, le séduit, lui coupe la tête et la porte à Béthulie comme trophée.

L'armée perse se retire précipitamment, plus tard, les Juifs de Béthulie, qui ne savent rien des événements des perses, croiront que à leur envoyer contre Holopherne avait été Nebucadnetsar, l'éternel ennemi de Juda qui a détruit le Temple de Salomon.

338 av. JC: Bagoas ("eunuque"), surintendant d'Holopherne, empoisonne Artaxerxés III, mais est mis à mort par son successeur Darius III Codomano, le dernier empereur achéménide.

331 av. JC: Alexandre le Grand (356-323 avant JC), roi de Macédoine, défait l'armée perse au Gaugamela, après l’avoir déjà humilié à Issus deux ans plus tôt. Darius III est tué par le satrape Besso et Alexandre lui a succédé, il marie sa fille Roxane, puis repousse les limites de son immense empire au-delà du fleuve Indus.

323 av. JC: la mort précoce d'Alexandre le Grand, qui reconnaît la liberté de culte pour les Juifs.

301 av. JC: Bataille de Ipso et la défaite d'Antigone, le dernier héritier d'Alexandre le Grand. L'immense empire de ce dernier est divisé entre ses généraux, appelé Diadoques («successeurs»): né le royaume de Macédoine sous les Antigonides, de l'Égypte sous les Ptolémées et celui de Syrie sous les Séleucides. Initialement, la Terre Sainte est occupée par les Égyptiens.

228 av. JC: traduction de la Bible en grec par soixante-dix sages juifs (la «Septante») à Alexandrie, en Égypte, sous le règne de Ptolémée III Evergete (246-221 av. JC)

223-187 av. JC Antiochos III régna sur la Syrie. Sévèrement battu par les Romains à Magnésie (189 av. JC), est contraint d'envoyer à Rome comme otage son fils Antiochus avec dix-neuf autres dignitaires.

202 av. JC Bataille de Zama. Rome a vaincu Carthage et s’apprête à devenir la puissance hégémonique dans la mer Méditerranée.

198 av. JC: la Syrie conquis la Palestine en l’enlevant à l’Égypte.

192 av. JC: Jésus Ben Sirac compose un traité complexe de morale en hébreu, le noyau du future livre du Siracide (ou Ecclésiastique).

175 av. JC: après son frère Séleucus IV, Antiochus monte sur le trône sous le nom de Antiochos IV («Celui qui se manifeste par la splendeur"). Pour financer ses campagnes contre les Ptolémées d'Égypte, il a dépouillé le Temple de Jérusalem, de tout son or; et il tente également d'imposer l'hellénisme en profanant le temple avec une statue de Zeus ("l'abomination de la désolation") et l'interdiction de la circoncision et le respect du sabbat.

En conséquence, les Juifs estropient son nom en Epimane («fou»). Selon la légende, le ministre Héliodore, envoyé par Antiochus pour confisquer les trésors du temple, est attaqué et poursuivi par un mystérieux chevalier, peut-être l'archange Michel, le protecteur du peuple élu. Durant la persécution un auteur inconnu appelé Qohelet ("Celui qui parle à la réunion," en grec l'Ecclésiaste) écrit le livre éponyme, imprégnés de pessimisme sombre: «Vanité des vanités, tout est vanité ...". Mais il y a ceux qui maintiennent en vie l'espoir du peuple juif qui composent les livres de Judith et Esther, et en mettant par écrit les prophéties de Daniel.

168 av. JC: révolte antiellenique menée par le prêtre Mattathias («don de YHWH"), qui trouve son champion dans son fils Judah, dit Maccabee ("Marteau").

164 av. JC: après avoir battu durement à Beth-Tsur, dans l’Idumée, l'armée syrienne commandée par le général Gorgias, Judas Maccabée entre triomphalement à Jérusalem et reconsacre le temple le 15 Kislev, instituant la fête de Hanoukka («dédicace») ou fête des lumières.

Mort atroce du persécuteur Antiochus IV rapporté par II Maccabées 9: 1-29. Il est remplacé par son fils Antiochos V ("né de très bon père"), de seulement neuf années, sous la régence du général Lysias. Mais en 162 av. JC il a été dépodestè et tué par son cousin Démétrios Ier Soter.

161 av. JC: Judas Maccabée envoie une demande d'aide au Sénat romain. Premier traité d'amitié entre Rome et les Juifs. Le prêtre Alcimus (transcription grecque de Eliakim) est nommé grand prêtre par le roi Démétrius I et est envoyé en Judée avec une armée dirigée par le général Bacchide, qui confie le pays à Alcimus, en lui laissant des soldats pour le soutenir en tant que grand prêtre. Quand il se rend compte que les Maccabées sont trop forts pour lui, cependant, Alcimus retourné à Antioche.

160 av. JC: Judas Maccabée meurt dans la bataille de Elasa. Il est remplacé par son frère Jonathan Maccabée. Alcimus retourna à Jérusalem et est confirmée dans la charge de grand prêtre.

159 av. JC: Alcimus fait démolir le mur du sanctuaire qui sépare les Juifs des Gentils, de façon à helléniser encore plus le Temple, et pour cela il est puni par Dieu avec un attaque apoplectique qui le tue.

152 av. JC: Alexander Balas veut le royaume de Démétrios Ier Soter, qui tente en vain de conclure un accord avec Jonathan Maccabée. Ceci s’alliés avec Alessandro, méfiant des propositions trop généreux de Démétrius I, qui est vaincu et tué. Reconnaissant, Alexandre Balas accorde à Jonathan le titre de grand prêtre et de gouverneur de la Judée.

150 av. JC: apparaît le texte apocryphe intitulé «Troisième livre d'Esdras," mais avec le prêtre éponyme n'a certainement rien à faire, etant le fruit de la période dite "intertestamentaire», cet à dire la periode entre la composition de l'Ancien et le Nouveau Testament.

147 av. JC: Demetrius II, fils de Démétrius I, incité par le général Apollonius, rentre de l'exil en Crète et attaque Jonathan, mais celui-ci reprend les armes et le vainc. Le roi d'Égypte Ptolémée VI pénètre en attitude apparemment amicale dans le royaume de la Syrie, et Jonathan l'accompagne jusqu'à Tripoli au Liban. A ce point Ptolémée, qui a désormais occupée toutes les villes côtières, s’allié avec Démétrius II et entre dans Antioche, encerclant aussi la couronne de la Syrie. La tentative d'Alexandre de récupérer le trône échoue et il est obligé de fuir en Arabie, où il est tué par le chef-tribu Zabdiel. Peu après, cependant, Ptolémée VI est mort et Démétrius II devient enfin roi de Syrie.

145 av. JC: Jonathan assiégé l'Acropole de Jérusalem pour chasser la garnison syrienne. Après sa rencontre avec lui à Ptolémaïs, cependant, Démétrius II le confirme dans le haut sacerdoce, et exempte la Judée de tribut. Une période de paix s’ouvre au cours de laquelle Démétrius II arriver à mettre les troupes en congé pour les remplacer par des mercenaires crétois. Le général Tryphon profitte du mécontentement surgi parmi les militaires pour essayer de remplacer Démétrius II avec Antiochus VI, fils d'Alexandre Balas. Demetrio demande de l'aide à Jonathan qui envoie trois mille mercenaires juifs, qui lui permettent de gagner.

143 av. JC: Antiochus VI conquis Antioche et s’allie avec Jonathan. Démétrius part à la guerre contre le Maccabé, qui réagit en envoyant de nouvelles demandes d'aide à Rome. Le générale Tryphon capture Jonathan Maccabè dans la bataille de Beth-shan. Simon Macchabée, frère de Jonathan, est investi nouveau chef de la nation juive et est obligé de payer une forte rançon à Tryphon pour la libération de Jonathan, qui, cependant, est tué dans Bascama en Galaad. Simone l'enterre à côté de Judas dans le tombeau de famille à Modin, sa ville natale.

141 av. JC: la libération definitive de Jérusalem aux mains des troupes syriennes par l’oeuvre de Simon Macchabée et l’effective indépendance de la Judée de la Syrie.

134 av. JC: Après l'assassinat de Simon, Jean Hyrcan, fils de Jonathan, a obtenu du roi de Syrie la confirmation d'une indépendance presque complète et commença la dynastie des Hasmonéens. À une certaine époque chef religieux, civil et militaire, il élargit ses possessions grâce à des expéditions militaires fructueuses. Mais cette renaissance temporel de la nation juive se détache de plus en plus, dans l'esprit, de l'ordre religieux recherché par les guerres Maccabées: Jean est un roi mondain qui vit dans la splendeur. Se forment les deux partis des Pharisiens («les Séparés»), filo ellenistes, qui en plus du Pentateuque croient inspiré toute la tradition biblique et croient en la résurrection; et les sadducéens, qui sont des prêtres, aristocrates et conservateurs, qui nient la validité de la loi orale, de la résurrection et des anges, se référant à Zadok, grand prêtre sous David (d'où leur nom). Les Sadducéens dominent le Sanhédrin, le conseil religieux suprême de la nation juive.

132 av. JC: traduction grecque du livre de Jésus Sirach par son neveu, maintenant connu comme Siracide ou celui obsolete de l'Ecclésiastique.

128 av. JC: destruction du temple construit par les Samaritains sur le mont Garizim.

122 av. JC: première publication du Livre des Secrets d'Énoch, texte apocryphe connu aujourd'hui seulement dans les versions éthiopiennes et slaves.

103-76 av. JC: la Terre Sainte est situé sous le talon d'Alexandre Jannée, qui assassine son frère Aristobule, prit le titre de roi et gouverne en monarque cruel et ambitieux. En ce temps sont composés les deux livres des Maccabées.

90 av. JC: apparaît l'apocryphe Livre des Jubilés, auteur inconnu.

76-67 av. JC: la mort d'Alexandre Jannée régit sa femme Alexandra Salomé, avec le soutien de la faction des pharisiens. Après elle la Judée devient un foyer d'intrigues qui favorise l'intervention romaine.

-73 av. JC : Naissance d'Hérode, qui sera appelé le Grand.

-72 av. JC : Fondation du mouvement des Esséniens, véritables moines avant-coureurs qui pratiquent l'étude, la prière, le célibat et la communion des biens, en polémique et opposition au fariseisme hellénisant.

63 av. JC Pompey conquit la Syrie et de la Phénicie, occupe Jérusalem et pénètre avec acte sacrilège dans le Temple pour prendre (transfuges) le trésor. La Judée est soumise à l’occupation militaire romain et sujette à l'impôt.

58 av. JC: Naissance de Joseph, le charpentier de Nazareth, un descendant de la maison de David par Zorobabel (selon d'autres par le biais de Nathan, fils cadet de David)

-51 av. JC : Un auteur inconnu composé à Alexandrie, en Égypte, le livre de la Sagesse, le dernier des textes de l'Ancien Testament, un grand message d'espoir à la veille de l'avènement du Christ.

-48 av. JC : Jules César a vaincu Pompée à Pharsale qui fuit en Égypte et est tué par le roi Ptolémée XIV. César n'aime pas ce fait, supprimer Ptolémée et met sur le trône sa soeur Cléopâtre VII, qui est devenue sa maîtresse. Antipater, qui avait été installé par Pompée au gouvernement de la Judée, passe du côté de César et est confirmé dans la charge. Antipater s’associe au pouvoir ses deus fils. Affide à Fasael l’administration de la Judée et à Erode (descendent d’éros) celle de la Galilèe.

44 Assassinat de Jules César.

42 av. JC: les cesaricides Brutus et Cassius sont finalement défaits à Philippes par Mark Antoine et Gaius Octavien. Antigone, fils d'Aristobule, qui s’était réfugié chez les Parthes quand son père a été tué par son frère Jean Hyrcan, tente de reprendre le pouvoir en Judée avec le soutien du roi des Parthes; pénétré en Palestine, il capture Fasael qui se suicide. Resté seul, Hérode demande à être protégée par Rome et captive les sympathies de Marco Antoine, qui élimine Antigone et confère le titre de roi à Hérode.

37-4 av. JC: règne d'Hérode le Grand, cruel et ambitieux. Il fait magnifiquement reconstruire le Temple, étant désormais délabrée la reconstruction effectué par Zorobabel, mais ordonne également l'assassinat de trois de ses enfants, y compris Aristobule, père d'Hérode Agrippa I, de sa femme et plusieurs de ses adversaires.
30 av. JC: César Auguste, après avoir remporté la victoire sur Antoine et Cléopâtre à Actium, reste seul maître de tout l'empire. Hérode réussit aussi à se lier d'amitié avec lui, et Auguste le confirme dans le pouvoir. Publication du texte apocryphe appelé "Testaments des douze patriarches."

22 av. JC: Naissance de Marie à Nazareth de Joachim et Anna.

13 av. JC: Naissance de Philon d'Alexandrie, le premier grand philosophe juif. Est le premier qui tente une synthèse audacieuse entre la philosophie platonicienne et la religion de Moïse, avec l'intention de récupérer le culte de YHWH aux compatriotes qui l'ont abandonné. Sa spéculation va exercer une influence significative soit sur le néo-platonisme soit sur la patristique, en particulier pour son interprétation allégorique de l'Ancien Testament. Parmi ses œuvres: «Problèmes et solutions sur Genèse et l'Exode"; "L’apologie des Juifs»; «La liberté du sage."

8 av. JC : Annonciation à Marie par l'archange Gabriel. Naissance de Jean Baptiste à Ain Karem, pres de Jérusalem; il grandira avec les Esséniens.

7 av. JC Augustus ordonne un recensement de tout Empire romain pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Marie et son mari Joseph se rendent à Bethléem, territoire natal de la maison de David à laquelle Joseph appartient, pour être enregistrés. Ils se réfugient dans une grotte à Bethléem parce qu'il n'y a pas de place dans les hôtels, et Mary donne naissance à Jésus ("Dieu sauve").

6 av. JC: la conjonction de Jupiter et de Saturne annonce la naissance de Jésus et des sages de l'Est, qui l’ont regardé, arrivent à Bethléem pour adorer l'enfant. Hérode le Grand fait des tentatives pour découvrir ou est né Jésus pour le tuer; déjoué par les mages, fait exterminer tous les enfants de Bethléem, mais Joseph se sauve avec sa femme et son fils dans le delta du Nil.

4 de notre Ere (c. à d. 11ans apres la renaissance de Jésus) mort de Hérode et division de son royaume entre ses fils, Archélaos (à qui revient la Judée), Hérode Antipas (à qui va la Galilée et Perea) et à Hérode Philippe (l’Iturée et la Trachonite). Joseph revient de l'exil avec la Sainte Famille.

6 Après JC: Archélaos est déposé par l'empereur Auguste à cause de sa cruauté, et la Judée est réduite à une province romaine et confiée à un procureur basé à Césarée.

14 Après JC: Décès d'Octave Auguste, succédé par son fils adoptif Tiberius.

18 Apres JC:. Caïphe devient souverain sacrificateur.

21Apres JC : mort de Joseph le charpentier.

26-36 Après JC: Ponce Pilate était procurateur de Judée.

28 Après JC: à 35 ans commence la vie publique de Jésus, Jean Baptiste a été décapité dans la forteresse de Machaerus par ordre d'Hérode Antipas, à l'instigation de la belle-fille Salomé..

30 après JC, le 15 Février: la résurrection de Lazare. 2 mars: le dimanche des Rameaux. 7 mars: Jésus est crucifié sur le mont Calvaire. 9 mars: Résurrection et première apparition aux disciples. 27 avril: la Pentecôte. L'Esprit de Dieu descend sur les apôtres, et ils commencent à prêcher la Bonne Nouvelles.

33 Après JC:. Martyre d'Etienne.

37 Après JC: Décès de Tibère sur le trône est Gaius Caligula. Hérode Agrippa Ier, fils d'Aristobule et donc le petit-fils d'Hérode le Grand, succede à Hérode Philippe dans les territoires de l'Iturea et de la Trachonite.

Saul de Tarse est frappé sur le chemin de Damas, et convertit soudainement à la Bonne Nouvelles, prenant le nom de Paul ("petit"). Joseph appelé Barnabas («fils du prophète") le présente aux apôtres, quand tout le monde pense toujours qu'il est un espion.

38 Apres JC:. Premier voyage de Paul à Jérusalem.

39 Après JC: Hérode Antipas est déposé par Caligula et envoyé en exil en Gaule. Ses territoires sont ajoutés au royaume vassal d'Hérode Agrippa I.

40 Après JC: Philon d'Alexandrie est envoyé à Rome par la communauté juive d'Alexandrie comme ambassadeur au pre de l'empereur Caligula, avec la tâche d’obtenir pour les Juifs l'exemption de l’obligation de rendre le culte à l'image de l'empereur.

41 Après JC: Hérode Agrippa I a également acquis la Judée, Samarie et l'Idumée, en rétablissant le règne d'Hérode le Grand. Gaius Caligula est assassiné par Cassius Chaerea, chef de la garde prétorienne, qui ne lui a pas pardonné ses railleries (il semble que Augusto il aimait lui donner comme mots d'ordre des expressions obscènes). Les prétoriens élisent au trône Claudio, le considérant un lâche. Ceci par contre gouverne avec une grande énergie.

42 Après JC: Pierre s’installe à Rome

44 Après JC: Hérode Agrippa fait arrêté et décapiter l'apôtre Jacques le frère majeur de Jean. Parvient à arrêter Pierre, mais ceci est miraculeusement libéré de prison, peu de temps après le roi meurt d'une maladie mystérieuse. La Judée redevient une province romaine.

46-47 Après JC: premier voyage missionnaire de Paul et Barnabé à Chypre, Pisidie, la Phrygie et de la Cilicie.

47 Après JC: Paul a écrit la première lettre à nous parvenue, celle aux Galates.

48 Après JC: Marc mis par écrit son Évangile. Claudius expulsé les Juifs de Rome à cause des émeutes entre juifs et chrétiens, ainsi que Pierre et Marc doivent avoir à quitter temporairement Rome. Pierre avec Paul intervient au Concile de Jérusalem, dans lequel est aboli définitivement la pratique de la circoncision.

48-51 Après JC: deuxième voyage missionnaire de Paul et Barnabas en Asie Mineure, Macédoine et l'Achaïe. Rencontre de Paul avec Timothée.

49 Après JC: Paul a écrit deux lettres aux Thessaloniciens.

50 Après JC: discours de Paul à l'Aréopage d'Athènes et la conversion de Dionys l'Aréopagite. Déçu par les sages Grecs qui se sont moqués de lui, Paul se déplace à Corinthe, où il était l'invité du couple Aquilas et Priscille.

51 Après JC: Matthieu -Lévi met également par écrit son Evangile, adressé principalement aux Juifs christianisées.

52-60 Après JC:. Felix est procureur de Judée.

53-55 Après JC: troisième voyage missionnaire de Paul en Asie Mineure et en Grèce. Résurrection de Eutychus. Hérode Agrippa II, fils d'Hérode Agrippa I, est nommé tétrarque de l'Iturée, Trachonitide, Abilene et Perea.

54 Après JC: empoisonnement de Claudius par sa seconde épouse Agrippine, qui impose sur le trône son fils Lucius Domitius Ahenobarbus Neron, de seulement dix-huit ans. Paul écrit les deux lettres aux Corinthiens. Décès de Philon d'Alexandrie.

54-57 Après JC:. Séjour de Paul à Éphèse.

56 Après JC:. Est le temps de la lèttre au Romains. Après une recherche minutieuse, Luc écrit le troisieme des évangiles synoptiques. Décès de Marie, la mère de Jésus.

58 Après JC:. Rencontre de Paul avec Tito. Jacques le Mineur, évêque des judéo-chrétiens de Jérusalem et «frère de Jésus", composé son épître adressée «aux douze tribus qui sont dans la diaspora."

59-61 Après JC:. Paul est prisonnier à Césarée.

60-62 Après JC:. Festo est procurateur de Judée. Est publié l’apocryphe "Apocalypse de Moïse."

61 Après JC: Jacques le Mineur est lapidé à mort par ordre du souverain sacrificateur Ananias. Paul en appelle à César et, après un naufrage sur l'île de Malte, a été emmené à Rome, où il est resté en résidence surveillée pendant deux ans.

62 Après JC: sont composés les lettres aux Éphésiens, Philippiens, Colossiens, Philémon.

63-65 Après JC: Paul, libéré, fait un dernier voyage missionnaire en Espagne.

64 Après JC:. Horrible incendie de Rome. Poppée, seconde femme de Néron qui adore YHWH suivant la mode des matrones romaines de son temps, suggère à son mari de mettre l’incendie sur le dos des chrétiens.

Se déchaîne donc la première persécution contre l'Église. Pour leur remonter le moral, Pierre adresse à tous les chrétiens de l'empire sa première lettre, qui représente la première encyclique de l'histoire.

66 Après JC: les dernières lettres de Paul: a Tito et les deux à Timothée.

Jude Thaddée, frère de Jacques le Mineur, écrit sa courte lettre "aux élus qui vivent dans l'amour de Dieu le Père, et ont été préservés pour Jésus-Christ."

Martyre de saint André, frère de Simon Pierre, à Patras, où il est crucifié sur celle que depuis lors, est appelé "croix de S. Andrè" (qui par exemple, apparaît sur le drapeau de l'Écosse).

67 Après JC: pendant la persécution de Néron trouvent la mort également Pierre crucifié la tête en bas sur la colline Vatican, et Paul, décapité à Aquae Salviae, sur la Via Appia. Immédiatement après Néron est contraint au suicide par la rébellion de l'armée. En une meme annèe il y a eu trois empereurs successivement imposés par les troupes.

68 Après JC: profitant du désordre qui règne à Rome, le parti des antiromans Zélotes donne naissance à la première grande révolte juive.

69 Après JC: le brave général Titus Flavius Vespasien, engagé dans le siège de Jérusalem, est proclamé empereur. Il partit pour Rome, laissant le commandement de l'opération à son fils Titus.

70 Apres JC:. Chute de Jérusalem. Malgré que Tito a essayé par tous les moyens de sauver le temple, il est mis en flammes par un soldat romaine et s’effondre. Se sauve seulement le mur occidental, dit "Mur des Lamentations." Josèphe Flavius, chef des troupes zélote en Galilée, puis passait du cotè des Romains, est témoin oculaire de l'événement et il laisse témoignage dans sa "Guerre des Juifs". Le parti des sadducéens disparaît avec la destruction du temple, mais les pharisiens survivrons et ont reconstruis le Sanhédrin à Bet Shean.

73 Apres JC: suicide de masse des derniers survivants zélotes dans la forteresse de Massada.

Dans la même année le Syrien Mara Bar Sérapion a écrit une lettre à son frère Sérapion dont le texte nous a été rendu par un manuscrit syriaque du septième siècle, et qui entre autre dit: "Quel avantage ont eu les Athéniens en condamnant Socrate à mort? ... les hommes de Samos en brûlant Pythagore? ... les Juifs de l'exécution de leur sage Roi? Ce fut après ce [crime] que leur royaume a été détruit [évidemment la destruction de Jérusalem]. Dieu justement a vengé ces trois sages: les Athéniens sont morts de faim; les hommes de Samos ont été submergés par la mer; les Juifs, ruinés et chassés de leurs terres, vivent dans la complete diaspora ... "

79-81 Après JC: sage règne de Titus, décrit par Suétone “la délice du genre humain". Grande tolérance envers les chrétiens.

Jean, évêque d'Éphèse, il a écrit son Évangile et adresse aux chrétiens ses trois lettres.

81-96 Après JC: règne désastreux de Domitien, frère de Titus, qui déclenche une nouvelle terrible persécution. Selon la légende, il essaie de martyriser Jean dans un chaudron d'huile bouillante, mais le disciple bien-aimé de Jésus, il saute en dehors indemne.

85 Après JC: composition de la lettre aux Hébreux par un disciple anonyme de Paul.

89 Après JC: Jean composé l'Apocalypse sur l'île de Pathmos durant son emprisonnement.

93 Après JC: déposition (retrait du pouvoir) d'Hérode Agrippa II est la fin de la dynastie d'Hérode.

96 Après JC: assassinat de Domitien et accession au trône de Nerva, doyen du Sénat, auquel en 98 lui succède Trajan, le premier empereur né dans les provinces (à Italique, Espagne). Jean est libéré et est retourné à Éphèse.

104 Après JC:. Mort de l'apôtre Jean. Selon certains, cependant, il n’est pas mort, mais il a été enlevé au ciel comme Élie. Commence la soi-disant «l'ère soub - apostolique," à la quelle appartient la deuxième Lettre de Pierre, dernier écrit du Nouveau Testament.

117 Après JC: grâce à une intrigue, à Trajan, qui a tenté en vain de conquérir l'Empire parthe, succède Elio Adrian, son compatriote et l'amant de sa femme Plotin. Adrian se avérera, cependant, l'un des meilleurs souverains dirigeants de l'histoire de Rome.

120 Après JC: en cette année date le plus ancien fragment de papyrus de l'Évangile de Jean.

Est composé de la soi-disant Proto- Évangile de Jaques, le premier des apocryphes.

132 Après JC: seconde révolte juive sous la direction de Simon Bar Kochba ("fils de l'étoile"), officiellement reconnu comme le Christ. Simone est toutefois vaincu et tué par l'empereur Hadrien, et son nom est rapidement transformée en bar Koshbà ("fils de mensonges").

Adriano expulse tous les Juifs de la Terre Sainte et reconstruit Jérusalem comme une ville païenne sous le nom d'Aelia Capitolina. Sur le Mont du Temple érige un autel à Zeus et au-dessus du tombeau du Christ fait ériger un temple à Dionysos (selon la légende, il a également été ressuscité des morts). Ainsi pense de éradiquer la foi des juifs et des chrétiens, mais dans la réalité il conserve les lieux saints pour la vénération des fidèles à venir. C. à d. nous.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:02
11 / 12 Théologie de Genèse 1 - 11 - CHRONOLOGIE Bible

 

De:  http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htmUna

Vision de l’histoire en 12 articles lisant Genèse 1-11

CHRONOLOGIE COMPOSITION DES LIVRES DE LA BIBLE

1300- 1299 BC: bataille de Kadesh cantique de Miriam (Exode 15:21)

1200- 1197: Ramsès III vainqueur rejette les peuples de la mer

1184: (?) destruction de Troy Psaume 28

1100 Le Code du Pacte de l’alliance (Exode 20: 22-23: 33)

1030: élection du roi Saül, Origine des Psaumes et des Proverbes,

1000- 930: mort de Salomon

900 La «succession au trône de David"

800 Naissent les TRADITIONS yahviste et Elohiste

776: première Olympiade

750- 753: fondation de Rome

700- 722: la destruction de Samarie, Proto Esaïe, Michée

681: Assassinat de Sennachérib

650- 610: chute de Ninive,

LA TRADITION DEUTERONOMISTE

600 Nahum, Sophonie

587: destruction du temple, Habacuc, Abdias, Baruch, Jérémie

575 deutero-Esaïe, Ézéchiel, Lamentations de Jérémie

563: naissance de Bouddha

550 551: Naissance de Confucius,

TRADITION SACERDOTALE

525- 538: édit de Cyrus, Josué, Juges, I et II Samuel

510: le temple consacré à nouveau, Aggée, Trito- Esaïe, Zaccaria

500- 509: fondation de Rome

475- 480: Bataille des Thermopyles

450- 457: édit d'Artaxerxès I et II des Rois

431: commence la guerre du Péloponnèse, Job, Joël, Malachie

425 Cantique des Cantiques, I et II Chroniques

400- 404: Sparta a vaincu Athènes

390: les Gaulois Sénon assiégé Rome, Ruth, Esdras, Néhémie

375- 362: bataille de Mantinée

350   REDACTION DU PENTATEUQUE

333: Alexandre le Grand en Palestine

325- 323: mort d'Alexandre le Grand rédaction definitive des Psaumes et Proverbes

300- 295: Bataille de Sentino, Jonas, Esther

275- 280: Pirro arrive en Italie, * Judith, l'Ecclésiaste

250- 264 -241: Première guerre punique LA TRADUCTION des "SEPTANTE"

225- 218: Hannibal traverse les Alpes,

202: Bataille de Zama, Daniel, Tobia

200- 197: Antiochus III occupe la Palestine,

189: Bataille de Magnésie

175- 167: commençant révolte maccabéenne, * le livre d'Enoch

150- 146: destruction de Carthage, * Sirach

142: commence la principauté Hasmonéens

125- 133: Bataille de Numance, * Lettre d'Aristée * II Maccabées

101- 105: Guerre de Jugurtha, * Livre des Jubilés

91- 86: guerre sociale, * Les Maccabées

75- 73- 71: révolte de Spartacus

63: Pompée conquiert Jérusalem

50- 44: assassinat de César, * Psaumes de Salomon

37: Hérode le Grand sur le trône, Sapience

25- 27: l'empereur Octavien Auguste

7 av. JC: Naissance de Jésus, * testament des douze patriarches

0 6 ap. JC: la province romaine de Judée * Livre des secrets d'Hénoch

25- 30: mort sur la croix de Jésus, * assomption de Moïse

50- 49: Concile de Jérusalem, l'Évangile de Marc, Lettres Pauline

64: incendie de Rome, Matthieu et Luc, Lettres deutero Paulines

75- 66-70: Guerre des Juifs, Actes, l'évangile de Jean

73: Masada tombe, Apocalypse de Jean

100 * IV livre d'Esdras,

117: mort de Trajan

125- 135: Adrian détruit Jérusalem

 * Proto Évangile de Jean (?)

(L’asterisque * désigne les livres apocryphes)

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 10:19
10/12 Genesi/Genèse 1-11 Cronologia/ Chronologie

 

                       in italiano et en français

10° dei 12 art. diTeologia/Théologie su Genesi/Genèse 1-11

CRONOLOGIA DEGLI EVENTI E DEI PERSONAGGI BIBLICI

Chronologie des événements et des personnages biblique

Da: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

Una Visione della Storia in 12 articoli leggendo Genesi 1-11

Une vision de l'histoire en 12 articles en lisant Genèse 1-11

ALCUNI PERSONAGGI e EVENTI STORICI

Quelques Personnages et événements historiques

ANNI / Années

4500   Fine del Neolitico. Inizia l'età dei metalli

           Fin du Néolithique. Commence l’age des métaux

           I Sumeri migrano nella bassa Mesopotamia

           Les Sumériens migrent dans la Basse Mésopotamie

4000   L'argilla del "diluvio" trovata da Woolley ad Ur

           La glaise ‘’du déluge’’ trouvée par Woolley à Ur

           Migrazioni in Egitto dal Sahara

           Migrations en Égypte depuis le Sahara

3500   Sorgono le prime civiltà monumentali

           Naissent les premiers civilisations monumentaux

           Primi acquedotti sumerici

           Premiers aqueducs sumériens

           I due regni in Egitto

           Les deux royaumes en Égypte

           Invenzione della scrittura

           Invention de l’écriture

3000   Narmer, Riunificazione dell'Egitto

           (Réunification de l’Égypte) Gilgamesh

           Zoser, Piramide di Saqqara

           Imperatori cinesi leggendari

           (Empereurs chinois légender)

2500   Costruzione di palazzi à Creta

           (construction de palais à Crête), Cheope

           Piramidi di Gizah, Sargon

           Gli Accadi riunificano la Mésopotamia

           Apogeo dei Minoici a Creta

           Apogée des Minois à Crête

           In Egitto sorge il regno medio (royome des Medes)

2000   Tramonto della civiltà sumerica

           Déclin de la civilisation sumérienne

1900   Acme di Moenjo-Daro e Harappa (India)

1800   Terah, Abramo, Isacco

1700   Giacobbe, Hammurabi re di Babilonia, Giuseppe,

           Gli  Hyksos invadono l'Egitto

1600    Fine della civiltà cretese (Fin de la civilisation crétois)

1500    Gli Ebrei schiavi in Egitto  (Les Hébreux esclaves en    

            Égypte), Sinuhe, Il Nuovo regno egiziano

            (le nouveau royaume Égyptien)

1400    Echnaton, L'"esodo-espulsione" (l’exode - expulsion)

1300    Mosè, L' "esodo-fuga" (l’exode fuite)

            Giosuè Conquista di Canaan (Conquête de Canaan)

1200    I Filistei in Palestina (Les Philistins en Palestine)

1100    Debora, Sansone I Giudici (Les Juges)

1000    Samuele, Saul, Davide, Massima espansione del regno

            d'Israele (Expansion maximale du royaume de Israël)

900     Salomone, Scisma Giuda - Israele (Schisme Judas)

800     Elia, Eliseo, La dinastia di Omri in Samaria, Profetismo

700     Ezechia, Isaia, Crolla (écroulement de) Israele. Apogeo

           dell'Assiria. Giosia Riforma religiosa in Giuda 

           (Reforme religieuse en Judas)

600     Crolla Gerusalemme. La cattività babilonese

           (écroulement de Jérusalem. (La captivité en Babylone)

           Esdra, Zorobabele, Editto di Ciro. Ritorno dall'esilio

           (Édit de Cyrus, Retour de l’exile)

500     Neemia Ricostruzione del tempio

           (Reconstruction du Temple) Ester

400     Editto (Édit de) di Artaserse

           Alessandro Magno in Palestina

300     Giuditta? Codificazione del Pentateuco

           (codification du Pentateuque)

           Traduzione della Bibbia detta La "Settanta"

            (La traduction de la Bible dite « La Septante »

200      Giuda Maccabeo Guerres maccabaiches

100      Gli Asmonei

a.C.     Filone Alessandrino Erode regna sulla Palestina

            (Filon Alexandrin Erode règne sur la Palestine)

0          Gesù (Jésus de) di Nazareth

d.C      Tito espugna Gerusalemme

            (Titus s’empare de Jérusalem)

100      Bar Kokhba Gli Ebrei scacciati (chasses) dalla Palestina

200      Tertuliano, Grande persecuzione di Diocleziano

            (Grande persécution de) Diocleziano

300      Editto di Milano (Édit de Milan) S. Ambrogio

            Editto di Tessalonica (Édit de Thessalonique

400      San Girolamo, Sant'Agostino, Caduta dell'impero   

            d'occidente (Chute de l’Empire d’Occident)

500      I Persiani devastano la Palestina

            (Les Perse dévastent la Palestine)

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 14:31
9 / 12 de Genèse 1-11  La Table synoptique

 

Da: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

Une vision de l'histoire en 12 articles en lisant Genèse 1-11

Table synoptique 9/12 articles de Théologie de Genèse 1-11


LE MONDE DANS LEQUEL A ETE FAITE LA GENESE


Chap. 1:1-2 "Au commencement": la création des cieux et de la terre

1:3-25 Le cinq premiers jours de l'eptamerone: mise en ordre et aménagement du créé.

1:26-27 Le sixième jour: la création de l'homme ("homme et femme", selon l'auteur "Sacerdotale, source P du chapitre 2")

1:28-31 Bénédiction du premier couple humain.

2:1-4a Le septième jour: institution cosmique du sabbat

2:4b-7 Création de l’homme "âme vivante", selon le «Iahviste».
2:8-14 Le Jardin d'Eden et la «carte» du monde connu par les Juifs du sixième siècle avant JC

2:15-17 Interdiction pour Adam dans le jardin de manger du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

2:18-23 Création de la femme.

2:24 institution du mariage.

2:25-3:7 Nos pro géniteurs succombent à la tentation du serpent.

3:8-13 Le Seigneur découvre la culpabilité d'Adam et sa femme.

3:14-20 répression des contrevenants.

3:21-24 expulsion du jardin d'Eden, protégé par le "scintillement de l'épée."

 

4:1-2 le premier fils d'Adam et Ève.

4:3-5 Caïn est jaloux de la faveur que Dieu accorde à Abel.

4:6-7 Dieu essaie en vain de dissuader Caïn d’assassiner.

04:08 Caïn mène Abel "dans les champs" et le tue.

4:9-12 Dieu démasque Caïn et le condamne à être un fugitif.

4:13-15 Repentance Caïn et la condamnation de la vengeance de Dieu

04:16 fuite de Caïn à Nod.

4:17-22 La lignée de Caïn, l'origine des artisans.

4:23-24 Le chant de guerre de Lamech le vengeur.

4:25-26 Fragment de la généalogie d'Adam: la naissance de Set

5:1-32 La grande généalogie des Séthites

6:1-4 les géants dominent la terre.

6:5-8 violence endémique et Dieu décide d'envoyer le déluge

6:9-22 Dieu dit à Noé de construire l'arche.

7:1-5 Dieu ordonne à Noé d'entrer dans l'arche avec des animaux.
7:6-9 Noé entra dans l'arche avec sa famille et les animaux

7:10-24 L'inondation (deux histoires qui se chevauchent, l'un de la tradition sacerdotale et un de la tradition yahviste.

 

Voir "Une histoire du déluge, ou plutôt deux")


8:1-5 Dieu "se souvient" de Noé et met fin au déluge.

8:6-12 Noé envoie les oiseaux explorateurs.

8:13-19 hors de l'arche.

8:20-22 Le sacrifice de Noé.

9:1-11 L’alliance noachique.

9:12-17 L’arc en ciel signe de l'alliance.

9,18-23 Noé producteur de vin, s'enivre.

9:24-29 malédiction de Cham et Canaan.

10:1-32 Le tableau des nations (2-5, les Giapetiti; 6-20:

les Hamites;

6:21-31: les Sémites.

11:1-4 La Tour de Babel

11:5-9 La confusion des langues.

11:10-26 La grande généalogie des Sémites.

11:27-32 Les fils de Térah.

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 11:42

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De: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

Une vision de l'histoire en 12 articles en lisant Genèse 1-11

8° l'article sur 12. Théologie de Genèse 1-11

Un Superman de il y a 5000 ans


Les Juifs, étaient esclaves à Babylone 587-539 av. JC, et avait donc de bonnes raisons de détester cette ville, qui avait détruit leur temple et leur nation, et également cherchait à détruire leur foi. or, à Babylone, les Juifs ont vu l'énorme tour avec des marches qui était la ZIGGURAT, c'était le temple principal de la ville; on dit qu’elle était vraiment grande et impressionnante, et nous ne sommes pas surpris, vue qu’elle a laissé une trace même dans la Bible!

Cette ziggourat était, une tour avec des grand gradins, simili non pas tellement aux pyramides égyptiennes, mais plutôt à ceux des maya qui encore aujourd’hui s’élèvent en Amérique centrale, faites de parallélépipèdes superposées, toujours plus petits au fur et en mesure que on va vers le haut, avec un petit temple au sommet. Ainsi, il s’agissait d’un lieu de culte païen, hostile au vrai Dieu. Voila une vraie photo et une reconstruction de la célèbre ziggourat d'Ur, l’unique qui soit parvenu jusqu'à nous (de celle de Babylone, il ne restent que les fondations, ce qui sonne presque comme un dernier signe de la désapprobation de Dieu!).


Nous nous sentons alors dans le droit de nous demander, cette ziggourat quel impression a fait aux Juifs, quand ils sont arrivés esclaves à Babylone? Évidemment, de illimitée SUPERBIE PRETENTIEUSE et ORGOILLEUSE. Les Babyloniens étaient si fiers et prétentieux qu'ils ont voulut construire leurs temples si élevés au point de défier et presque à percer les cieux!

Ainsi est née un autre conte, qui on peut le définir étiologique (la fonction qui explique l'origine d'un fait, d'un récit mythologique) dans le sens où il veut justifie l'existence de nombreux peuples différents sur la terre; mais ceci est un aspect secondaire. Le point crucial historique du récit doit être récupéré justement dans la haine ressenti par les Juifs à l’encontre de la superbe Babylone.

Pensez-y: même dans l'Apocalypse, qui est chronologiquement l'un des derniers livres du Nouveau Testament, elle est entendue comme l'ennemi par l'excellence, de sorte que le nom de Babylone est également utilisé pour indiquer Rome (Apocalypse 17:1 à 18:24). Même aujourd'hui, influencé par la Bible hébraïque, quand on voit une confusion terrible, nous la définissons une «Babylone»!


Et ainsi donc, qui nais l'idée que les humains, à un certain moment de leur histoire, se sont arrêté à un certain point précis, la plaine de Schinear. Cet emplacement est mentionné huit fois dans l'Ancien Testament, entre autres dans le chapitre 1 de Daniel et Zacharie chapitre 11, où est identifié avec ce qui est maintenant connu comme la Mésopotamie centrale, c'est à dire la où le Tigre et l'Euphrate s’approchent dans leurs cours jusqu'à 40 km. Selon la plupart des spécialistes, Shinéar est en relation avec la Sangar égyptienne (cité dans les célèbres textes de Tell el -Amarna, la capitale de Akhenaton) et Singara, une ville au pied de la montagne homonyme en Mésopotamie, qui était une colonie romaine aux temps de l'empire, mais il y a certains qui tire ce terme de "Sumer."


Dans tous les cas, il s'agit d'un pays pauvre de la pierre, mais riche en argile et de bitume, tout comme la zone dans laquelle a été fondée la grande Babylone. Maintenant il n'y a que des ruines, mais elle, avec Thèbes "des cent portes’’ et quelques autres, a été considéré comme l'une des plus grandes villes du monde pré hellénique, si bien que les jardins suspendus de Babylone, selon la légende, construit par Sémiramis, ont été considérés comme l'une des sept merveilles du monde antique. Et cela n'était pas peu de chose, parce que cinq d'entre eux (le colosse de Rhodes, le phare d'Alexandrie, la statue de Zeus à Olympie, le tombeau du roi Mausole à Halicarnasse et le temple de Diane à Éphèse) étaient grecs, et seulement deux (les pyramides de Gizeh et, bien sûr, les jardins suspendus) sont antérieures au monde grec. Cela signifie que les Grecs, qui ont compilé cette liste, les aimait beaucoup! (les pyramides égyptiennes sont la seule des sept merveilles existantes aujourd'hui.).


Puisque Babylone est si grand et fière, alors elle a du avoir un fondateur aussi superbe qu’elle. Ceci est identifié par la Genèse en NIMROD (ou Nemrod), ce que Dante appelle "Nembrotte" en langage Florentin, et qui est condamné à «l'enfer à ne pas parler une langue qu'elle soit compréhensible et à ne pas en comprendre aucune. "(Inferno XXXI, 77-78).

Nemrod il est le fils de Cush, à son tour fils de Cham, (comme tous les grands héros de l'antiquité, lui est donné une généalogie précise), et la Genèse le dépeint comme un homme fort, comme une sorte de «surhomme», le "superman" ou "Goldorak" de l'époque. L'auteur souligne que, en fait, qu'il était «grand chasseur devant le Seigneur», parce que la chasse été considérée comme une démonstration de force contre les bêtes et contre la nature hostile; dans le monde sémitique cela avait été, en effet, devenu un proverbe disant «grand chasseur devant l'Éternel, comme Nimroud." Ce proverbe, évidemment répandue à l'époque de l'auteur biblique (un peu aussi comme sont populaire aujourd'hui «courir aussi vite que Achille» ou ‘’caste comme Cléopâtre"), régulièrement intégré dans le livre de la Genèse, et il lui est donné une étiologie.

Le royaume de Nimrod, le chasseur


Ensuite, il est dit: "les prémices de son royaume furent Babel, Erec, Accad et Calne dans la plaine de Schinear." De Babel on dira plus ci-dessous. Erec est la Uruk patrie de Gilgamesh, tandis que Akkad était la capitale de Sargon, le souverain le plus puissant dans le troisième millénaire avant JC, fondateur du première grand empire de l'histoire humaine: il est possible que Nimroud a absorbé une quelques "fanfaronnade" attribué au héros sumérien Gilgamesh et puissant roi akkadien. Plus mystérieux est la place de Calne, qui ne correspond pas à l'une des grandes villes de la Mésopotamie nommés sur nos livres d'histoire.

Le célèbre archéologue William Foxwell Albright (1891-1971) a proposé que ceci n'est pas vraiment un nom propre d’une ville, mais seulement le mot hébreu qui signifie «toutes». Le texte devrait donc être lu:

‘’les prémices de son royaume furent Babel, Erec, Accad, toute dans la plaine de Schinear." Mais, étant également mentionné dans Amos 6:2 et Isaïe 10:9, certains ont proposé l'identification avec des villes qui ont existé. Le premier a été Saint-Jérôme, qui a suggéré d'identifier Calne avec Ctésiphon, la capitale de l’empire des parthe et puis de Sassanide, très puissante en son temps.

Par contre, le Easton Bible Dictionnaire de 1897, sur la base de quelques citations du Talmud, collègue Calne à Nippour, une des plus anciennes villes sumériennes, à environ 60 miles au sud-est de Babylone, dans le site de l’actuelle Nuffar en Irak. C'est la Calne de la Genèse? D'autres commentateurs ont voulu voir dans Calne le centre de Kullan-Koy dans le nord de la Syrie, ou Canneh, mentionné dans Ézéchiel 27:23 comme l'une des villes avec lesquelles Tyr négociés activement, ou même la ville de Kainah mentionné par Xénophon sur la rive ouest du Tigre, près de la Haute Zab. Dans tous les cas, une Calne est mentionnée dans les conquêtes des rois assyriens Salmanasar III et Tiglatphalasar III.

 

La liste des villes fondées par Nimrod poursuit avec Assur, Ninive, Rehoboth-Ir et Calach. La ville d'Assur, qui a donné son nom à l'Assyrie, était placé sur le Tigre à 350 km au nord de Babylone. Beaucoup plus connu d'Assur est Ninive, qui (c'est un particulier inconnu à plusieurs) était la capitale de l'Assyrie seulement qu'au cours du dernier siècle de leur empire, le VII av. JC. Avant d'être élevé à la capitale par le roi Sennachérib (704-681 avant J.-C.), était une petite ville, bien que d'origine ancienne, et par conséquent, il semble bien difficile que Nimrod puisse l’avoir fondée en même temps que les autres métropoles de la Mésopotamie antique tel que Babylone, Uruk, et Akkad .

Au moment de la rédaction finale du Pentateuque, cependant, Ninive était une ville très puissante, et seulement l'alliance entre les peuples les plus guerrière du monde a pu avoir raison d’elle; d'où l'anachronisme (l'auteur Biblique la croyait aussi ancienne que Uruk). L'emplacement de Rehoboth-Ir n'est pas connue; mais étant donné que ce terme peut signifier "larges rues‘’, il peut se référer à Ninive elle-même, plutôt que à une autre ville différente, alors peut-être on devrais lire "Ninive des larges rues" (une épithète de saveur homérique).

 

Calach a été fondée par le roi Salmanasar I (1265-1233 avant JC) comme la nouvelle capitale de l'empire assyrien au lieu d'Ashur et aujourd'hui les Arabes l'appellent Nimrud, en l'honneur de son fondateur légendaire. Le verset 11 du chapitre 10 énumère ensuite toutes les trois capitale assyrienne Assur, Ninive et Kalach, attribuant sa fondation au petit-fils de Cham. Le verset suivant, cependant, ajoute à la liste la ville de "Résen entre Ninive et Kalach, et celle-ci c'est la grande ville". Laquelle des trois sera la grande ville dans l'esprit de l'auteur de la Bible: Résen, Ninive ou Kalach? La logique voudrait Ninive, en partie parce que on ne connais pas de «grande ville» de la Mésopotamie appelé Résen fondée entre les deux capitale assyrienne.

Certains ont identifié Resen avec Karamlish, dans le nord de l'Irak, à 30 km au sud-est de Mossoul: c’était déjà en fait un centre habité important à l'époque sumérienne, mais a été détruit pendant la rébellion de Assurdaninpal contre son père, le roi assyrien Salmanazar III (859-824 av. JC), et a décliné rapidement.

Cependant, le roi Sargon II (722-705 avant JC), le destructeur de Samarie, l’avait restauré et utilisé comme sa capitale temporaire; selon certains, donc c'est la raison pour laquelle l'auteur biblique l’a appelée «la grande ville», car elle l’était à l'époque où a été formé le texte des entreprises de Nimrod tel que aujourd’hui nous est parvenu . Dans les langues sémitiques "RESEN" peut signifier "réservoir d'eau", et en fait Karamlish est une oasis entourée de collines: l'endroit idéal, donc, dans lequel le légendaire Nimrod aurais pu construire une «grande ville».

 

Mais qui est ce bienheureux Nimrod? Son nom peut dériver du verbe hébreu maradh, «se rebeller». Dans le Talmud de Babylone, en fait, il est dit: "Pourquoi, alors, a été appelé Nimroud ? Parce que il a incité tout le monde à se rebeller contre la souveraineté de Dieu", en commençant la construction de la Tour de Babel, comme nous le verrons bientôt. Les villes fondée par lui correspondent à l'empire de Sargon le Grand, qui a vécu autour de 2300 avant JC, fondateur de la dynastie d'Akkad, la première qui a unifié toute la Mésopotamie. Même de lui, comme du Nimrod biblique, on racontait des exploits légendaires (lui-même affirme qu'il a été confié aux eaux de l'Euphrate dans un panier, comme Moïse, et d’avoir été recueillis et élevés par Akki, le jardinier des dieux, pour après profiter des grâces d'Ishtar, la déesse de l'amour).

Sargon

Sargon di Accad, Museo Nazionale dell’Iraq

Ici, vous pouvez voir un portrait en bronze qui provient de Ninive; il semble peu probable, cependant, que l'Auteur Biblique a été inspiré par un personnage si loin de lui. Il est un fait que la chasse était l'une des occupations des empereurs assyriens (parmi les sujets de prédilection de l'art de ce peuple sont les grandes scènes de chasse au gros gibier dont leurs rois sont les protagonistes). Et l'un des premiers entre les rois assyriens était Tukulti-Ninurta I ("ma confiance est en Ninurta", le dieu de la guerre), fils et successeur de Salmanasar I, qui régna entre 1233 et 1207 av. JC. Il a vaincu les Hittites et les Kassites, il a conquis Babylone et a jeté les bases de la grandeur de son peuple.

Il était plus ou moins contemporain de la guerre de Troie et l'Exode des Hébreux d'Égypte. Le souvenir de ses exploits est arrivé jusqu’aux historiens Grecs de l’époque hellénistiques, qui l’ont appelé Nino (Nine) en estropiant la deuxième partie de son nom, tenu comme fondateur éponyme de Ninive, comme Romulus de Rome. Il est possible que son nom ait été estropié par les Juifs en Nimrod, chevauchant l'étymologie ci-dessus concernant sa rébellion contre Dieu.

"Les gens / Shinéar avec lui dans ce superbe fluor"


Mais quel genre de rébellion? La première ville fondée par Nimrod selon l'auteur biblique est justement Babel, et donc est apparu naturel d'associer le nom du roi mythologique à la construction de la tour de Babel de Genèse 11, l'histoire qui au début été complètement indépendante de la «généalogie» de la table les Gens. L'auteur de la Bible nous dit que l'ensemble de l'humanité, qui à l'époque avait la même langue, c'est rassemblé, dans la plaine de Schinear, et commence à construire une ville. Après tout, même Caïn, après avoir fui son père et sa mère, comme première chose il a construit une ville pour son fils. Donc, construire une ville est une entreprise de pécheurs.

En outre, dans ce cas, c'est la mère de toutes les villes, parce que

Nimrod veut construire une tour si haute que aucun déluge ne puisse la renverser, et que puisse être vue de n'importe quelle partie de la terre, comme un avertissement à l'humanité tout entière. Arriver vers le ciel et défier Dieu face à face n’est peut-être pas l’intention de Nimrod exprimée dans la Bible, mais l'interprétation rabbinique successive (en hébreu, un midrash); cela n’enlève rien, cependant, qu'il soit une glose particulièrement efficace, en conformité avec la suprême arrogance que était habituellement attribué aux empereurs assyriens, dont l'auteur est évidemment en train de penser tout en retracent la figure de Nimrod.

 

Bien sûr, en ligne avec la «théorie de la rétribution", au milieu de l’ouvrage Dieu, par son intervention directe, dit: {Les hommes sont un seul peuple et ont un seul langage; « confondons leur langage » 11:7, ainsi ils ne seront jamais dans la possibilité de finir le travail.} Dans le chapitre 3, il a dit, presque de la même manière: « Voici, l‘homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d’en manger et de vivre éternellement». C‘est une action préventive. Et quel est le résultat? Pas le fait que la tour tombe en morceaux, même si l'Éternel aurais pu la frapper et détruire en un coup de pieds comme pour un château de sable; Il préfère agir sur les êtres humains, pas sur les choses, et ceci c'est le point le plus important de l'histoire de la tour de Babel .

Les hommes ne se comprennent plus par œuvre divine; ils parlent des langues différentes, et puis, comme le dit le résumé rabbinique, à ceux qui demandent le mortier des briques lui sont donnés, à ceux qui demandent le marteau est donné une scie; et alors les hommes, qui ne se comprennent plus l’un avec l'autre, décident d'arrêter l’œuvre.

 

Selon vous, quel nom il voulait imposer Nimrod à cette ville?

 

La tradition postérieur a dit «Nimrod», bien sûr, son nom comme de même Caïn appelé "Enoch" la ville de son fils Enoch. Même Rome a eu aussi le nom de son fondateur, Romulus; et ainsi de suite. Au lieu de cela, à cette ville lui est reste collé le nom de Babel, qui en hébreu signifie «confusion». En fait, Babel il ressemble un peu à Babylone. Mais, probablement en akkadien Babylone signifie «la porte de Dieu», un nom beaucoup plus noble; mais, comme je l'ai déjà dit, les Juifs avaient tendance à accoster à un nom de chaque chose une étymologie qui faisait allusion à quelque chose d'autre, de façon en quelque sorte d’expliquer le sens et la place qui tout a dans l'histoire.

Dans ce cas, aucun pire rôle ne pouvait pas être confiée à Babylone, que celui d'être un symbole de confusion. Il faut imaginer ce carrefour de peuples qui vont et viennent de toutes les parties du vaste empire de Nabuchodonosor; alors les Juifs, qui sont là et ils entendent toutes les langues de la terre, ils disent: "Ici, Dieu est intervenu et a confondu les langues, qui étaient auparavant une seule." Et ainsi nous avons reconstruit la genèse de ce récit.

 

Les patriarches postdiluviennes


Oh, bien sûr, ne croyez pas que, parce que je vous ai dit tout cela, la Bible puisse être démythisée, ou même tourné en dérision. Non, absolument pas. Nous avons fait ce travail de pénétration afin de comprendre quelle est la véritable signification de la Bible; et à quelques résultats nous sommes arrivé, car nous avons compris quel était le sens réel de l'histoire de la Création, de la chute d'Adam dans le péché, du meurtre d'Abel le juste, du Déluge, de la Tour de Babel …. A ce point, pour compléter notre discours, il nous reste seulement la dernière partie de ce chapitre. 11, c. à d. la généalogie d'Abraham.

Étant donné que cette généalogie part de Noé, même ici, nous devons admettre que les données sont mythiques. Bien que ... il est clair que ces patriarches, en quelque sorte, ils avaient tendance à garder une sorte de «HISTOIRE DE LA PATRIE", et donc à se passer de bouche en bouche les noms de leurs ancêtres. Par exemple, même dans nos familles, nous avons tendance à retenir les noms des grands-parents, et parfois même leurs métiers (meuniers, passeurs sur la rivière ...).


Et cela c’est ce qui s'est passé, même pour les patriarches, qui étaient conscients des listes de noms, pas toujours faux; parfois, ils sont en fait des souvenirs de GENEALOGIE ANTIQUE. Dans 10:24 et 11:12 est dits que Arfaksad engendra Shelah, un nom pas mieux connu, dont le nom en hébreu signifie «envoyé» (la même étymologie de la piscine de Siloé à Jérusalem, qui «envoie» l'eau) ou, selon d'autres interprétations, «prospérité» (un nom bien augurale pour de nombreux enfants en Israël). Mais bien plus important que lui, c'est son fils Eber, puisque son nom contient clairement la racine éponyme du peuple hébraïque!

Il est communément admis que son nom signifie «au-delà»; par conséquent, donne à penser que certaines peuples vivaient «au-delà de la rivière», peut-être l'Euphrate, compte tenu de la provenance d'Abraham. De Eber est dérivé le nom des hébreux, qui peut-être leur a été donné par les Cananéens, parce qu'ils venait de "l'autre côté" du Jourdan; ce ethnonyme est également connu par les inscriptions égyptiennes qui parlent des Habiru.

 

Les fils de Jokthan

 

De Eber en 10:25, il est dit qu'il a eu deux fils, Peleg et Jokthan (en 11:16 parle de seulement Peleg). Du premier est donné une étymologie légendaire: Peleg signifierais «division», étant donné que «à ses jours la terre fut divisée." La signification de son nom, cependant, correspond exactement au substantif akkadien pulukku qui indiquait une division du territoire par des frontières; même le correspondant verbe assyrien, palgu, fait référence à la division de la terre par l'intermédiaire de canaux et de systèmes d'irrigation.

Il y avait une ville qui portait le nom de Peleg, à savoir le centre akkadien de Phalgu, dont les ruines sont situées au confluent de l'Euphrate et du fleuve du Kebar, mieux connue grâce à Ézéchiel 1:1. Et ainsi, nous pensons que même les noms de la Grande Généalogie des Sémites nous renvoient à des localités plutôt que à de personnes vivaient historiquement. Ceci est confirmé par le frère de Peleg, Jokthan, indiqué par Genèse 10:26-30 comme l'ancêtre de pas moins de treize tribus arabes, et dont le nom nous trouvons aujourd'hui dans la ville de Jectan, près de l'actuel Mecque.

Le nom de son premier-né Almodad est semblable à celle de la tribu arabe d'al-Morad. La deuxième Selef porte le nom d'une tribu yéménite dont la capitale, Sulaf, est situé à environ 90 km au nord de Sanaa (San‘a). Le troisième né Ascarmavet appelé, Asermoth par Josèphe Flavio, porte un nom étonnamment similaire all'Hadramaut, une vallée qui s'étend parallèlement à la côte méridionale de l'Arabie pour plus de 300 kilomètres, et dont le nom peut signifier «ville de la morts» (pour son 'sol sec et aride‘). Strabon nous dit que la tribu de Ascarmavet était l'une des quatre grandes tribus arabes préislamiques.

Le quatrième Jerach porte le nom d'une ville arabe non loin de l'Hadramaut, déjà mentionné comme Yarki dans les inscriptions de Assurbanipal.

Le cinquième enfant Adocam nommé Hurarina dans les inscriptions de Assurbanipal, et la tribu arabe correspondant était stationné près Yarki. Beaucoup plus important est le sixième né Uzal (Josèphe Flavio l'appelle Aizel), puisque, selon les historiens arabes nous disent que Azal était le nom de la ville pré-islamique de Sanaa (San‘a), la moderne capitale du Yémen!

Le septième fils Dikla apparaît dans les documents akkadiens en tant que Diklat et dans les Assyriens comme Idiklat, indiquant le fleuve Tigre; cela indiquerait un lieu d’installation de Dikla, une région au nord du golfe Persique, ou à l'extrême nord-est de la péninsule arabique.

Le huitième enfant Obal représente une tribu de l'Arabie du Sud anciennement connu sous le nom Abil ou Ebal. Le neuvième enfant Abimael a le nom d'une tribu du Yémen, où son existence est connue des anciennes inscriptions Sabéens. Le dixième fils Saba fait clairement référence à l'origine ethnique de la reine de Saba, mentionné dans 10:7 dans le tableau des nations. Le onzième fils Ofir porte un nom bien connu dans la Bible, puisque Salomon importé l'or d'Ophir, bois de santal et des pierres précieuses selon 1 Rois 9:28 et 10-11 et selon 2 Chroniques 8:18 et deuxième et 9-10.

 

La ville d'Ophir est même devenue proverbiale comme un lieu de richesse (un peu comme on dit aujourd'hui «vaut un Pérou!"): dans le Psaume 45:10 Il est dit du Roi "Des filles de rois sont parmi tes bien-aimées; La reine est à ta droite, parée d'or d'Ophir," et dans Isaïe 13, 12 " je les rendrai plus rares que l'or d'Ophir. "Ce nom proverbiale a été conservé jusqu'à ce jour dans la ville côtière de Ma'afir dans le sud-ouest de l’Arabie Saoudite.

Même sur le douzième enfant Avila il y a peu à dire, puisque il a été mentionné dans le tableau des nations comme le second fils de Cush (et donc comme Chamite (hamite). Enfin, le treizième enfant Yobab porte le nom d'un peuple déjà connues aux Accadi avec le nom de Labibi, et conservés jusqu'à aujourd'hui dans la ville de Juhaibab, à proximité de La Mecque d'aujourd'hui.

Les ancêtres d'Abraham
Revenons maintenant aux ancêtres d'Abraham. En 11:18, il mentionne le nom du fils aîné de Peleg, Rehu. Il apparais en tant que nom de personne déjà dans les documents akkadiens, sous la forme Ra'u, après grécisé en Ragau. Rehu était le nom d'une île de l'Euphrate près de la ville de Anat, mais comme pour Shéla cela peut être un nom commun de personne, avec la signification de "voila!" (implicite: un fils, comme ils le disaient les sages-femmes montrant le rejeton à son père). Revenons aux noms de lieux avec le fils de Rehu, Serug, dont le nom est celui d'une ville et du district correspondant, connu par les Akkadiens comme Sarugi, à l'ouest de Haran. L'hypothèse actuelle est que du terme Seroug est dérivé un nom désormais célèbre, celui de la Syrie (même si il y a ceux qui disent que c'est une déformation du nom de l'ancienne Assyrie).

Même le nom du fils de Serug, Nachor, nous est connu par des inscriptions de Assourbanipal et des tablettes d'argile trouvés dans Mari, qui contiennent le nom Nahur, en référence à une ville importante au cours du deuxième millénaire avant J.-C.

Nachor est aussi le nom de l'un des frères d'Abraham. Nous voila ainsi à Térah, père d'Abraham, le dernier homme à qui le Livre de la Genèse donne une longue durée de vie, plus de deux siècles. Dans la littérature sémitique son nom est associé à celui du dieu de la lune, et est relié à ce qu'on appelle teraphim, petites représentations idolâtres qui ont été trouvés dans de nombreux foyers du deuxième millénaire avant JC. Il est possible que la plupart des familles les gardait à la maison comme le faisaient les Romains avec le pénates, les divinités tutélaires de la maison. Cependant, près de la ville de Haran, il y avait aussi une ville du nom de Térah, connu aux Akkadiens comme Turahu et par les Assyriens Turahi.

Terah selon Genèse 11:26 avait eu trois fils: Abram, Nahor et Haran. Haran, le plus jeune de trois enfants, est né à Ur et y mourrais à un âge jeune après qu'il eut engendré Lot, qui à partir de là Abraham le traité comme son enfants. La tradition successive dira que, son père Térah ne se limite pas à émigrer avec sa tribu à Haran, mais il aurais même fondé la ville qu’il a nommée Haran en l'honneur de son fils. Cette ville se trouvait sur la route principale qui reliait Ninive à Karkemish deux grands importants centres au moment de l'auteur biblique, mais pas à celle d'Abraham.


Elle correspond à la Carre romaine, où Crassus a été tué, battu par les Parthes; dans la Haute Mésopotamie, elle était l'un des principaux centres du culte lunaire, qui, comme nous l'avons dit était associée avec le nom de Térah (il semble que son temple était également célèbre que la ziggourat d'Ur). Quand enfin, à Abraham, le fondateur du monothéisme tel que nous le connaissons aujourd'hui, a Babylone a été trouvé une tablette d'argile sur lequel est écrit le nom d'un homme du nom de Abi-Ramu, et aussi dans les tablettes d'Ebla apparaît un Abarama; à Ebla est attesté également le nom de Saraï .

Le sens communément accepté de ce nom est "PÈRE SUBLIME", mais plus tard, avec un petit changement, il va devenir «père d'une multitude». Cette transformation n'est pas un hasard: la Genèse le présente comme une intervention directe du Tout Puissant, qui change le nom à son pupille. Tous les noms géographiques sont imposées à des endroits différents par leur découvreur, au moment de la prise de possession: imposer le nom signifie donc affirmer sa possession sur quelques chose.

Quand Dieu change le nom de quelqu'un, cela signifie qu’Il lui attribue un rôle dans l'histoire. À Abraham lui affecte le sort de ne plus être un père, excellant oui, seulement pour ses propres enfants, mais désormais pour être le père d'une multitude de croyants (juifs, chrétiens et musulmans).

 

Epilogue: Pas «historiquement certains",

mais "historiquement vérifiables"

 

Avec cela, nous avons conclus l'analyse de la possible historicité de la partie "mythique sapientielle" de la Genèse. Les aventures d'Abraham, Isaac, Jacob et Joseph ne peut pas encore être considérée comme historique dans le sens moderne du mot, étant donné que ces quatre personnages appartiennent encore à la culture ORALE: leurs traditions pendant des siècles ont été transmis oralement et ont donc fait l'objet d'une longue période de réélaboration, avec le résultat que quelque chose a été modifiée, coupée ou gigantesquement grandi.

Pensez que justement tout le discours de Dieu à Abraham, c. à d. les chapitres qui donnent l'impression d'une plus grande historicité, sont les plus TARDIVES de toutes les histoires des patriarches.

Ils semblent être écrits en prise directe, presque comme s’ils étaient sténographiées, et pourtant ont été composées vers 500 avant J.-C., soit près de 15 siècles après les événements auxquels elles se rapportent! Il est évident que nous ne pouvons pas prétendre l'historicité de ces récits: elles sont voilées par des éléments sapientielles, qu'ils veulent nous conter un projet de Dieu, non pas tant une histoire comme la succession au trône de David.


Cependant, malgré cela, la figure d'Abraham, et donc aussi ceux d'Isaac, Jacob et Joseph, bien qu’ils ne sont historiquement certain, parce que nous n'avons pas (à différence des rois d'Israël) des documents archéologiques, qui nous peuvent l'existence,

sont considéré historiquement vérifiable, puisque ils rentrent dans un contexte historique précis. Dans le quel, les Juifs n'étaient pas un peuple installés, comme nous le trouvons dans les jours des rois, ou même des juges; mais ce sont des éleveurs nomades. Ce que Moïse dit à son peuple dans le Deutéronome 26:4 ss.? "Mon père était un Araméen errant».

C’est le fondement de tous les discours sur le passé des Juifs. Au début, ils étaient des nomades, comme les Bédouins; que par la suite sont devenus sédentaires. Abraham, Isaac et Jacob sont placés à ce moment précis de l'histoire où les Juifs n'étaient pas encore ce que nous savons d'eux à travers des documents historiques, c. à d. qu’ils n'étaient pas encore un peuple sédentaire comme les autres civilisations monumentales leurs contemporaines. Et comme à leurs lointains descendants de l’immédiate post-exil babylonien était intéressé à savoir qui étaient leurs ancêtres, et que es que ils faisait dans ce coin du monde (après tout, cela intéressé peut-être à nous aussi ?), a définitivement été mis par écrit l’ensemble des traditions différentes, dont certaines remontent au règne de David, qui à la fin est venu à constituer le livre, que nous connaissons maintenant comme "La Genèse".

 

À partir de cette intention fondamentalement didactique afin de faire comprendre aux pieux Israélites quel était le fondement historique de leur foi, le récit a ensuite été extrapolé (pour satisfaire une curiosité innée en chacun de nous) jusque à donner une réponse à la fameuse et éternelle question "Quel a été le commencement de toutes choses?"
Très bien, je pense que la question que nous avons posée au début sur la possible historicité de Genèse 1-11, a maintenant reçu une réponse plus que adéquate.

Bien sûr, mon analyse ne prétend pas épuiser le sujet, mais n’être qu'un point de départ pour ceux qui veulent explorer les thèmes de l'exégèse biblique; et c'est à cette fin que j'ai préparé pour vous une liste détaillée de tous les événements de Genèse 1-11, verset par verset recueillies, comme vous pouvez le voir dans l'annexe.

Pour ma part, j'espère que je ne vous ai pas ennuyé, en vous retenant si longtemps sur ce thème, parce que pour moi c'est valable l'exhortation de Sirach (7:14): "Ne parlez pas trop longtemps dans l'assemblée!" Merci pour votre attention et aux prochain hypertexte.
 

Voir: Tableau récapitulatif

9° article sur 12. Théologie de Genèse 1-11

Superman de il y a 5000 ans, 8 / 12 de Genèse 1-11
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 16:58

TavolaDelleGenti

Da: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

Une vision de l'histoire en 12 articles en lisant Genèse 1-11

7 ° article de 12. Théologie de Genèse 1-11

Généalogie ou carte ethnographique?

 

Les trois familles de peuples


La "TABLE DES PEUPLES " est contenue dans la Genèse 10 et, apparemment, ressemble à une généalogie: il y a des pères, des enfants et parfois même des petits-enfants. Noé, l’archétype, a trois enfants, trois est toujours le nombre de la plénitude. Chacun de ses enfants a, à son tour, d'autres enfants, qui donnent vie à tous les peuples de la terre ...! Ainsi, la perspective de l’auteur biblique soudain s'élargit à "entonnoir" et implique toutes les nations.

D'un unique patriarche, Adam, «l'homme» par excellence, et par la suite de l’unique patriarche Noé, " celui qui prolonge, Extension", nous arrivons enfin à toutes les nations qui, au temps des Juifs peuplait la terre de ce temps connue.

Le fait est que, en effet, cette généalogie il ne faut pas la rapporter à 10 000 ans avant JC ou ses environs, comme le déluge universelle, mais à l'époque où la Bible a été écrite, qui est (dans ce cas) à 550 av JC En fait, tout comme la généalogie de Terahiti à qui nous avons déjà mentionné, la «table des nations» représente une distribution ethnographique; ou, en d'autres termes, représente la carte géographique du monde connu aux auteurs bibliques.


Bien sûr, il ne montre pas les limites, les confins des pays, des continents et des océans, des îles, des rivières, des lacs comme dans un atlas géographique modernes; il s’agit plutôt d’une carte ethnographique, parce que son but est plutôt celui de présenter comment les différents peuples se sont répandus sur la terre. Ils sont sous divisés en trois grandes familles, celles des Chamites, les Sémites et les Japhetites.

C'est une division encore utilisé aujourd'hui, en particulier pour les langues définies encore aujourd’hui ’de souche’ Chamite, Sémite ou «indo-européen» (Japhetite) La répartition de ces langues vers 550 av. JC était la suivante: Voir le tableau ci-dessus.

 

Les Sémites sont, bien sûr, les descendants de Sem. Sem signifie "nom" en hébreu, et le nom pour les Juifs est l'essence même des choses, comme on l'a déjà souligné. Les Sémites sont donc "ceux qui ont un nom," ce qui implique "un nom célèbre." Ils ont vécu, comme on le voit sur la carte ci-dessus, dans les régions du Moyen-Orient, même si aujourd'hui les Arabes se sont élargi de la Mauritanie à l'Irak (langues typiquement sémitiques sont: l'hébreu, l'arabe et le phénicien).

Le Chamites, petits-fils de Cham, habitait le Nord de l’Afrique et de l'Éthiopie (en fait le copte, encore aujourd’hui utilisé dans la liturgie de l'Église orthodoxe égyptienne, et (l'amharique qui est la langue officielle de l'Éthiopie) sont les deux langues les plus importantes du groupe Chamitique). Le nom Cam vient de l'égyptien Kem, qui signifie «terre noire», avec lequel les Égyptiens indiquait leur pays, rendu fertile par le limon sombre des inondations du Nil, par opposition aux "terres rouge" du désert environnant.

Pour ce qui concernent les Giaphetiti, descendants de Japhet, ils habitaient les régions du nord du monde, à savoir l'Europe, la Turquie actuelle, la Perse, l'Inde et la dépression Touranienne. Pour cette raison, ils sont aussi appelés indo-européenne.


Sont indo-européennes les langues romanche comme l'italien, romances ou romane comme celle parlée dans le canton des Grisons en Suisse, les Saxons, comme l’anglais et les Slaves comme le Russe, en plus des langues grec, albanais, le Perse et les langues Indiennes comme l'hindi.

L'origine du nom «Japhet" dérivé probablement d'un jeu de mots qui on trouvés dans Genèse 9:27, passage où il est dit d’un épisode étrange: Noé, devenu agriculteur après le déluge, foule le raisin et produit du vin, qui bu, le fit s'endormir nu dans sa tente. Cam le voit (découvre sa nudité) et va le signaler aux frères, qui préoccupés couvrent le père sans le regarder.

Au réveil (dessoulé), Noé « il apprit ce que lui avait fait son fils cadet » et il maudit Cham e sa descendance par le fils Canaan bénissant par contre Sem et Japhet: «Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu'il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit leur esclave." Le verbe «étendre, développer, avoir de l‘espace», utilisé dans la bénédiction peut être connecté à l'une des significations possibles du nom Japhet.

 

La mystérieuse bénédiction de Noé est généralement interprété comme une condamnation des peuples cananéens ennemis d'Israël, les descendants de Cham, et une exaltation de Sem, l'ancêtre des Hébreux, et Japhet, dont les descendants se seraient "élargies" sur la quasi-totalité du monde connu (il est le seul parmi les frères à avoir sept enfants, comme nous le verrons bientôt), puis se serait converti à la foi du Dieu d'Israël, prophétie accomplie avec le christianisme.

D'autres par contre interprètent le nom de Japhet le reliant à la racine signifiant «beauté», et il y a de ceux qui ont lié son nom à celui de Jupiter. Attention, cependant: à ne pas écouter ceux qui voudraient nous faire croire que Japhet était l'ancêtre de la race blanche, Sem de la race jaune et que Cham soit de celle noir. Sémites, Hamites et les Japhetti ce sont tous les trois familles des peuples de la race blanche, ou plutôt, de race caucasique, parce que aux Juifs de cette époque, le races mongoles et négroïde, ainsi que celles des Amérindiens et australoïde, n’étaient évidemment pas connus.

 

Cette erreur de mauvais goût est un exemple de "concordisme" puisque, après les grandes découvertes géographiques du v° siècle les hommes blancs sont entrés en contact avec d'autres races humaines, il semblait logique qu'ils étaient tous descendus de Noé.

Mais Noé avait seulement trois enfants; Toutefois, si l'on extrapole la carte ci-dessus, vous vous rendez compte que les Hamites pourrait également intégrer les Noirs africains, tandis que la zone sémitique pourrait être étendue jusque à inclure l'Extrême-Orient. De là, vient un saisissante anachronisme qui est malheureusement difficile à mourir.

Les descendants de Japhet


Le chapitre 10 de Genèse commence par présenter au verset 2, les descendants de Japhet. Il a sept enfants (un autre nombre magique!) Dans l'ordre ils s’appellent:

Gomer, Magog, Madaï, Javan, Tubal, Méschec et Thiras. Probablement à les lire ainsi, pour vous ne signifie rien, comme les noms des patriarches antédiluviens. En fait, pour chacun d'eux, il est possible de retracer des significations précises, même si l'identification n'est pas facile, et nécessite parfois une connaissance approfondie de la géographie et de l'histoire ancienne.

Commençons par Gomer, par quelques-uns identifié avec le peuple de Cimmériens, qui, depuis 750 avant JC descendirent du Caucase et ont tenté à plusieurs reprises d'envahir le Croissant fertile, comme l’ont fait les Germains des siècles plus tard, avec l'Empire romain; les Assyriens, qui ont peiné beaucoup pour les vaincre, les appelaient "Gimirrai," et le nom de la Crimée est probablement une déformation de "Cimméria". Représentant une menace pour tous les peuples de l'Asie Mineure, il n'est pas surprenant que l'auteur biblique le considère le premier-né de tout Giapetiti!

 

Magog, selon certains n'est pas une personne, mais une région géographique, qui signifie «terre de Gog ». Gog serait être identifié à Gygès, en langue assyrienne Gug, qui était le roi des Lydiens (716-678 a JC), fondateur de la dynastie des Mermnadi, mentionnée par Hérodote; Selon la légende, Zeus lui donna un anneau qui pouvait le rendre invisible. Le nom de Magog, pourrait par conséquent désigner les peuples des Lydiens, en fait de souche indo-européenne. Ce terme, cependant, est repris plus tard dans la Bible, dans Ézéchiel 39:6 et 20:08 de l'Apocalypse, devenant un symbole de pays étrangers ennemis d'Israël.


Très facile est l’identifier de Madai avec les Mèdes, qui en 609 avant JC, allié avec les Babyloniens (les destructeurs du Temple de Jérusalem), ont rasé au sol Ninive mettant fin à l'Empire assyrien. A l'époque dont nous parlons, leur empire s'étendait de la Turquie à l'Afghanistan, et donc ne pouvait pas passer inaperçu.

Javan nous rappelle les ions. La Ionie était une partie occidentale de l'Anatolie habitée par des Grecs émigré de la mère patrie; entre les souches grecques, était la plus proche géographiquement aux Israélites, et probablement la seule connue dans la période assyrienne; pas étonnant, par conséquent, que les Ioniens sont considérés comme les premier-né de tous les Grecs!


Au verset 4, sont nommes quatre fils de Javan: Elischa (Elisa) Tarsis, Kittim, et Rodanim. Elisa évoque la Ellenie, à savoir la Grèce continentale; Chittim et Rhodanim sont respectivement des noms pluriels qui indiquent les habitants de Chypre et de Rhodes (Rhodaniens), à cette époque florissantes centres commerciaux.

Tarsis n'est pas facile à identifier mais, pour ceux qui ne sont pas totalement ignorants de l'archéologie, rappelle Tartes, florissante colonie près de l'actuelle Gibraltar, détruite par les Carthaginois en 553 avant JC, et par certaines identifiée avec l'Atlantide de Platon.

Même Jonas, en cherchant de se soustraire à la mission confiée par Dieu de prêcher à Ninive, à l'Est, tente de fuir à Tharsis, c'est à dire pratiquement à la limite ouest du monde connu, juste dans la direction opposée à celle indiquait par Le Seigneur Dieu.


Par conséquent, les noms des quatre fils de Javan sont en fait les

noms de quatre peuples, tous en bonnes relations avec les Grecs. Ce sont les habitants des soi-disant «îles des gentilles», à savoir la Grèce, Chypre, Rhodes et l'Espagne, localises par une incertaine géographie de ce temps dans le milieu de la Méditerranée.

Revenons aux fils de Japhet du verset 2. En Thubal, probablement, on peut reconnaître les Tibarens d'Hérodote, les peuples installés sur la côte de la mer Noire, dont on dit faisait du commerce avec Tyr, dans Ézéchiel 27:13. Les citent également le géographe Strabon et le poète hellénistique Apollonios Rodios, dans son "Argonautique" (II, 1010); les deux soutiennent que, lorsque les femmes de Tibareni doivent accoucher, ce sont les mari qui vont au lit et à gémir.


Le nom de Méschec par contre se trouve également dans le Psaume 120:5: "Malheureux que je suis de séjourner à Méschec ..." Quiconque a lu très attentivement les "Histoires" d'Hérodote peut reconnaître ici ceux qu'il appelle les Muski, habitants comme les Tibareni de la côte de la mer Noire, considéré comme barbares par les Assyriens qui dans leurs écrits les appellent "Muski."

Enfin, Thiras rappelle beaucoup le Tyrrhéniens, autre nom des Étrusques, dont l'origine mystérieuse et très fantasque, a été contée beaucoup à commencer d'Hérodote, qui les dit descendants des Lydiens. Entre autres choses, les Étrusques sont peut-être l’unique peuple non indo-européen, et donc pas descendant de Japhet, comme est proposé dans cette liste!

 

Les fils de Gomer;


Au verset 3, nous trouvons les noms des trois fils de Gomer: Aschkenaz, Riphat et Togarma. Le premier correspond peut-être aux Askuz des inscriptions assyriennes, lesquels seraient à identifier avec les Scythes, tribus nomades des plaines d'Asie centrale, qui appuyant ’en poussant’ les Cimmériens aurait provoqué leur expansion vers la Mésopotamie.
Les Scythes envahirent les territoires à l’origine habités par les Cimmériens, et en tant que telle pourrait à juste titre sembler croyable être leur premier-né. Plus tard, les Juifs d'Europe du Moyen Âge ont identifiés dans Ashkénaze l’Allemagne, et ashkénazes les Juifs d'Europe centre orientale qui parlait le Yddish, une variante de l'allemand, par opposition aux Juifs séfarades, habitants de l'Espagne; mais il s’agit seulement d’une attribution de beaucoup plus tard à l'auteur biblique.

 

Riphat (en hébreu signifie «pressoir») selon Josèphe Flavio aurait été l'ancêtre des Rifaci (ou Rifain), cet -à- dire les habitants de la Paphlagonie, une région de l'Anatolie, sur la mer Noire; ils ont donné le nom aux monts Rifei, (d’où le mot RIF) qui, selon les anciens géographes représentait la frontière nord-ouest du monde habité. Certaines légendes irlandaises appellent Reidhpath ou Diphath, et prétendent qu'il a été l'ancêtre des peuples Celtes.

Togarma (également mentionné dans Ézéchiel 27:14) pourrait être en relation avec les gens de Tilgarimmu, tributaire des Assyriens, qui vivaient sur le cours supérieur de l'Euphrate.

L'historien Eusèbe de Césarée (263-339 Ap. JC) affirme qu'il a été l'ancêtre des Arméniens d'aujourd'hui, mais certains par contre disent qu'il aurait donné origine aux peuple des Turcs.

 

Les descendants de Cham


Comme on peut voir, nous commençons à avoir une idée du caractère «ethnographique» de la table des nations. Une autre confirmation nous vient des quatre fils de Cham: Cush, Mitsraïm, Put et Canaan. Cus montre d'abord la Nubie (Soudan moderne), où s’était formé la civilisation de Kush.

Quand à Mitsraïm, comme les déjà cités pour Chittim et Rodanim est un pluriel, qui signifie «les Égyptiens»: pas un seul archétype, alors, mais plutôt un peuple entière. Dans le livre de l'Exode, l'Égypte est généralement appelé "Mizr", un mot d'origine sémitique qui probablement à l'origine signifiait «frontière » ‘’d’un territoire."

Ses habitants par contre ils appelait l’ancien Égypte sous le nom de Khem, qui signifie «terre noire», en référence évidente au limon fertile déposé par les inondations du Nil, et en contraposition à la "terre rouge" du désert (Deshret). Comme déjà mentionné, selon beaucoup, le nom de Cham, fils de Noé, dérive du mot "Khem"! Le nom actuel de l'Égypte est dérivé du mot grec Aigyptos; a été aussi avancée l’hypothèse que ce mot vienne de l'égyptien ancien et signifie «Maison du Ka (âme) de Ptah », étant le dieu Ptah le créateur du panthéon égyptien.


Il peut sembler étrange que la Nubie soit considérée comme premier-né de Cham, tandis que la puissante et glorieuse Égypte est dégradée au rôle de second; pour la solution de l’énigme, toutefois, il faut considérer que, au moment où a été achevé la table des nations, l'Égypte traversait une période de déclin grave, devenu pâle reflet de la splendeur de Ramsès, et du 715-656 a. JC, et a même été gouverné par une dynastie nubienne, la vingt-cinquième.

Put devrait représenter la corne de l'Afrique; En fait, le "pays de Pount" était la limite inférieure du commerce maritime des Pharaons, et est mentionné sous le nom Puta même par une inscription de Darius le Grand, roi des rois de Perse 522-486 av. JC. Pour ce qui concerne Canaan, il est trop évident que désigne les peuples cananéens de la Palestine, pre-existants à l'invasion des hébreux conduite par Joshua (Josué); les noms de ces peuples est relié au terme sémitique "kinahhu", ce qui indiquait la couleur pourpre avec la quel ils teintait les tissus, et tel est aussi le sens du mot grec «Phéniciens».

 

Canaan est dit générer Sidon, son premier-né, qui était la ville la plus importante de la Phénicie, ainsi que d'un nombre impressionnant de nations, dans l'ordre: les Eteiens, les Jébuséens, les Amorites, les Guirgasiens, les Héviens, la Arachei, les Siniens, les Arvadiens, les Samanides et les Amathies.

Ils étaient tous habitants de bastions Cananéens petites ou grandes à l'époque de l'occupation israélite; les Etei ( les Eteiens) en particulier, ce sont les Hittites, qui ont contrasté à l’Égypte la domination du Moyen-Orient à l'époque de Ramsès II. À l'arrivée des Hébreux en Canaan, cependant, l'empire hittite était déjà effondré depuis longtemps, et en Palestine il n'y restait que de petites colonies de leurs descendants; ils apparaissait, par conséquent, une des tribus secondaires, et il n'est pas à s’étonner si la Genèse ne fait aucune mention de leur ancienne grandeur.


Idem pour les Amorites, les fondateurs de Babylone, désormais déchus et presque éteintes dans le sixième siècle avant JC. Selon certains, cependant, les Héviens sont les Hurrites, qui ont fondé le royaume de Mitanni dans la Haute Mésopotamie, qui a prospéré entre 1500 et 1250 av. JC. Les Jébuséens étaient les habitants de la forteresse de Jérusalem; les Girgashites occupait la forteresse cananéenne Kirkash; les Arachei étaient peut-être les habitants de la ville phénicienne de Arka; les Siniens de la forteresse de Sianna; les Arvadiens de la ville phénicienne de Arvad; les Samareiens de la ville de Simarra (Aujourd'hui, juste au nord de Tripoli); et les Amateiens de la ville syrienne de Hamath.


Cette liste est considérée comme précieuse, car elle fournit une image précise de la Palestine pré israélite, que les Juifs connaissait très bien, parce que ces peuples ils avaient du à les vaincre tous un par un. Ne l'ont certainement pas fait dans une seule génération (celle de Josué, je veux dire), par exemple, les Amorites furent vaincus avant même le passage du Jourdain, parce qu'ils vivaient dans la présente Jordanie: leur roi Seon, a été battu par Moïse avec Og, mythique roi de Basan, d'après le récit de Nombres 21:21-35. Par contre, les Jébuséens ont été vaincus que par David, selon 2 Samuel 5:6-9, donc plus de deux siècles après Josué.

 

Les fils de Cush


Problématique est l'identification des fils de Cush, appelé au verset 7, Seba, Avila, Sabtah, Rama et Sabteca, tandis que Saba et Dedan sont appelés fils de Rama. Le plus identifient Seba (attention, c’est un nom masculin comme les l'autre!) Avec la ville de Sabai mentionnée par le géographe Strabon et Josèphe Flavio, situé sur la côte ouest de la péninsule arabique. Havila était déjà dans la Genèse 2:11-12 comme une terre fabuleuse, que «l'or de ce pays est pur: on y trouve aussi le bdellium et la pierre d'onyx »; Comme déjà expliqué ci-dessus, coïncide probablement avec celle que les Arabes pré- islamiques appelait la tribu de Hawlan, installés sur la côte est de l'Arabie.
Pour ce qui concerne
Sabtah, indique presque certainement les populations arabes appelés Sabatéens par Josèphe Flavius, Saptha par Claude Tolomée et Messabathi par Pline l'Ancien, stationnées dans la partie orientale de la péninsule arabique. Le nom de Sabtah a été conservé jusqu'à ce jour dans la ville de Shabwat, la capitale du Hadramaout.

 

Passons à Rama: il existe encore une ville de ce nom dans le sud-ouest de l’Arabie Saoudite. Ptolémée appelait cette région Ragmas, était près de la terre d'Avila et à l'est d'Ophir; ses habitants sont connus par d'autres sources pour avoir fait du commerce avec Tyr et Sidon. Sabteca est identifié par Josèphe Flavius avec les gens de Sabactas, qui se sont installés au Yémen d'aujourd'hui.

Peu de doute que Sheba, petit-fils de Cush, représenterais le pays fabuleux de la reine de Saba qui va visiter le roi Salomon dans le livre de 1 Rois (10:1-13); la tradition donnais ce pays en Éthiopie, mais selon quelques inscriptions trouvé dans le nord du Yémen, qui remontent au IXe siècle avant J.-C., parlent de Saba comme d’un royaume florissant dans le sud de l'Arabie, ce que les Romains appellent «Arabia Felix».


En fait, à cette époque cette région était très fertile, étant arrosée par des ingénieux systèmes d'irrigation contrôlés par un grand barrage sur la rivière Adhanat, aujourd’hui asséché: le barrage s'est effondré en 542 a. JC, un événement qui vient décrit dans le Coran comme un jugement de Dieu sur ce peuple.

Le royaume de Saba est connue aussi par les inscriptions assyriennes du VIIIe siècle avant J.-C., dans lequel il était connu comme l'un des quatre "pays des épices" (les autres étaient Minea, Kataban et Hadramaout), et aujourd'hui, ont été mis au jour certains vestiges archéologiques de proportions monumentales. Enfin, Dedan est également mentionné dans Ézéchiel 27:15, où il est dit que ses enfants «payés [Tir] avec des cornes d'ivoire [défenses d‘éléphants] et d'ébène.". Présent dans certaines inscriptions cunéiformes, leur siège principal était la ville maintenant connue sous le nom d'Al-Ula, à environ 70 miles au sud-ouest de la moderne Taima, en Arabie.

 

Les fils de Misraïm


Les versets 13 et 14 donnent la liste des fils de Misraïm, «Mitsraïm engendra les Ludim, les Anamim, les Lehabim, les Naphtuhim, les Patrusin, les Casluhim, d’où sont sortis les Philistin, et les Caphtorim » (cet à dire l'Égypte): (Lud, Anam, laab, Naftuh, Patros, Casluh et Caphtor.). Le premier crée immédiatement des problèmes, puisque Lud est mentionné dans la Genèse 10:13 ou est dit être fils de Misraïm et donc, le petit-fils de Cham, tandis que dans 10:22 est compté parmi les fils de Sem. Homonymie? Une erreur de l'auteur biblique? Après tout, le Pentateuque a été considéré si sacré qui ont été copié fidèlement même les erreurs de grammaire. Il semble probable que, si erreur n'est pas, les deux Lud indiquerait différents peuples, et ce ne doit pas être identifié avec les Lydiens dont nous parlerons plus tard, mais peut-être avec les Lebu, installait sur la côte nord de l'Afrique, qui en plusieurs occasions ont fournit des troupes de mercenaires à l’Égypte.


En ce qui concerne Anam, le roi assyrien Sargon II dans ses inscriptions parle des A-na-mi du sud de l'Anatolie, vaincu par lui, (mais les rois assyriens se vantait d’avoir frapper le monde entier). Sure est l'identification des Lehab avec la Libye: déjà les Pharaons Méneptah et Ramsès III se vantaient, dans les XIIIe et XIIe siècles avant JC, qu’ils avait vaincu les gens des Libi, donc c’est un peuple très ancien.

Naftuh à mon avis, vient du nom de Na-patob-im, littéralement «ceux du marais," dans les textes égyptiens, peuples installés dans le delta du Nil et dans la partie occidentale de l'Égypte. La même chose s'applique à Patros (Patrusim) à identifier avec le Ptores, tribus émigré en Égypte et y sont restés; dans ses inscriptions Assarhaddon le roi assyrien (681-668 avant JC) affirme avoir soumis les Paturisi lors d'une expédition en Égypte.

 

Casluh, cité par Josèphe Flavio comme Chesloim, c'était probablement une autre tribu semblable aux autres, tributaire de l'empire égyptien. Enfin, il apparais naturel d'identifier Caphtor avec les Crétois, appelés Keftiu par les Égyptiens (bien que certains savants modernes identifient Caphtor à la Cappadoce). Caphtor est dit être ancêtre des Philistins, les ennemis les plus acharnés d'Israël (et, en particulier, de Samson); et en fait, les Philistins faisaient partie de ces «peuples de la mer», dont on parlé dans des documents égyptiennes, qui ont envahi le Proche-Orient à la fin du deuxième millénaire avant JC venant des îles de la Méditerranée.

Ramsès III a chassés les Philistins de l'Égypte, mais ils se sont installés sur la côte sud de la Terre Sainte, qui PAR EUX a pris le nom de PALESTINE. Aujourd'hui, on sait qu’ils étaient indo-européen et non Chamitiens: en fait ils utilisait le fer, tandis que les Égyptiens, les Mésopotamiens et les Hébreux étaient encore plongés dans l'âge du bronze. Peut-être l'auteur biblique les a confondu avec les autres Cananéens.

 

Les descendants de Sem


Il est plus facile de reconnaître peuples connus dans les noms des descendants de Sem.

Élam, mentionné parmi les quatre royaumes qui ont fait la guerre contre Sodome et Gomorrhe dans Genèse 14 est un pays riche de l'est de la Mésopotamie, sur les rives du golfe Persique, annexé par les Assyriens vers 640 avant JC, et puis par les Mèdes et les Perses. Contre lui il prédit Jérémie (49:34-39).

Assur Indique Évidemment l’Assyrie, très puissante jusqu'à peu de temps avant la version finale de la Genèse. Aucun doute même sur Aram: l'araméen était la langue parlée dans l’Empire néo-babylonien, et vient des Araméens, les habitants de la Syrie et du nord de la Mésopotamie septentrional. Le royaume d'Aram avait été vaincu et soumis par David, II Samuel 10, et a toujours été un voisin pas commode d'Israël et de Juda.

Après l'exil à Babylone, les Juifs ont oublié l'hébreu comme langue parlée, et ont adopté l'araméen, la langue dans laquelle s’exprimait même Jésus. Dans quelques villages, il est parlé encore aujourd'hui.


En 10:23 sont énumère quatre fils d'Aram: Uz, Cul, Gheter et Mas. Il y a encore des divergences considérables entre les commentateurs concernant la zone précise où se sont établit les descendants d'Uz, et cela ne devrait pas nous surprendre, étant donné les habitudes souvent nomades des Araméens.

De sûr, nous savons que Uz était la patrie de JOB protagoniste d'un célèbre livre de sagesse. Job 1:1 («Il y avait dans le pays d'Uts un homme qui s'appelait Job ..."). Lamentations 4:21 dit, "Réjouis-toi.. fille d'Edom, qui réside dans le pays d'Uts!" Cela est suffisant pour dire que la tel tribu devait être en quelque sorte apparentée avec les Édomites, et donc installée en Arabie du nord.

Josèphe Flavio, probablement à juste titre, l'identifie avec la région appelée Trachonite dans l'Évangile de Luc (3:1) est partie de la Tétrarchie d'Hérode Philippe, fils d'Hérode le Grand: une zone désertique et inhospitalière, aujourd'hui à la frontière entre la Syrie et Jordanie, qui toutefois, était habité par des bergers nomades depuis des temps immémoriaux.

 

Le second fils d'Aram, Cul, prend son nom d'une zone près de la Trachonite, au nord de la mer de Galilée, où il y a le lac et la vallée de Hule, également mentionné par Josèphe Flavio: une aire de marais aujourd'hui bonifiée, récupéré par le moderne État d'Israël qui y a établi une réserve naturelle.

Le lac de Hule est formée par l'accumulation d'eau des deux sources du Jourdain, avant de commencer leur descente vers le lac de Galilée.

Gheter est par contre une tribu que Josèphe Flavio raconte stationnée au sud de Damas. Enfin, Mas devrait probablement être interprétée avec les Mashu cités par les textes akkadien et avec les Msh'r des inscriptions égyptiennes, une tribu qui vivait à l'intérieur du Liban d'aujourd'hui.


Revenons aux autres fils de Sem. Il semble naturel d'identifier Lud, à ne pas confondre avec l’homonyme camite de 10:13, avec les peuples Lydiens, qui à l'époque de l'exil babylonien avait créé un royaume fort dans l'ouest de l'Anatolie. En effet, dans ces années s’était créé une sorte de "équilibre géopolitique" entre l'empire néo-babylonien, l'empire des Mèdes, le royaume pharaonique et le royaume de Lydie.

Roi de Lydie était ce Crésus que la mythologie raconte comme le plus riche des riches de l'antiquité (même aujourd'hui, de qui est extrêmement riche on dit: « riche comme Crésus»).

La légende raconte qu'il a consulté l'oracle de Delphes avant de faire la guerre à Cyrus le Grand, qui lui dit: "Si tu te bâtera, tu détruira un grand royaume." Crésus descendit dans la bataille contre les Perses, mais il a essuyé une défait, et le grand royaume qu’il a détruit c’était le sien.

 

Le mystérieux Arfaksad


Nous arrivons à Arfaksad, qui est un ancêtre direct d'Abraham, en dépit d'être seulement le troisième fils de Sem. (Semble étrange que l’auteur Biblique n'ay pas fait descendre le peuple élu du fils aîné du fils aîné de Noé). Selon la plupart des orientalistes, son nom dérive de l'Arp-Keshed, cet à dire «les frontières de la Chaldée»; À confirmer cette hypothèse sont des tablettes Hurrite, dans lequel son nom apparaît dans la forme ARIP-Hurra, ou "le fondateur de la Chaldée» (ce nom était également connu par les Akkadiens sous la forme Arraphu).

Arfaksad serait donc l'ancêtre des Chaldéens, un peuple de langue araméenne peut-être originaire de l'Arabie orientale, qui, dans le quatorzième siècle avant JC a occupé le sud de la Mésopotamie, s’installant entre Babylone et le golfe Persique. L'ascension au trône de Babylone de Nabopolassar en 626 avant JC a marqué le début de la montée de ce peuple, qui a formé une alliance avec Cyaxare, roi des Mèdes, et avec son aide a assiégé et détruit la grande ville de Ninive, c’est la fin de l'empire assyrien.


Par la suite Nabuchodonosor II, fils de Nabopolassar, détruit le Temple de Jérusalem; à l’empire chaldéen donne fin Cyrus le Grand de Perse, qui conquit Babylone en 539 avant JC. Genèse 11:31 dit que Térach et sa famille "sortirent ensemble d'Ur en Chaldée"; c'est un anachronisme, puisque à l'époque d'Abraham probablement les Chaldéens ne s'était pas encore installés en la Basse Mésopotamie, et Ur était encore une cité sumérienne; le terme «Ur des Chaldéens» est utilisé ici parce que, au moment de la rédaction finale du Pentateuque, Ur était située sur le territoire des Chaldéens, et donc l'auteur pouvait croire qu'ils avaient été eux les fondateurs de la ville (et donc Arfaksad).

 

De ça, la descendance d'Abraham par l'ancêtre des Chaldéens. Mais tout le monde n'est pas d'accord avec cette identification. L'historien canadien Donald B. Redford dans son livre "L'Égypte, Canaan, et Israël dans les temps anciens," il a proposé d'interpréter Arfaksad comme la transcription en caractères hébraïques de Urfa-Kasid, c'est à dire Urfa des Yézidis, centre de la haute Mésopotamie appelé ailleurs également Harran: justement la ville d'où serait parti le voyage d'Abraham pour Canaan! Des descendants de Arfaksad continuerons à en parler dans le chapitre suivant.

Bien sûr, parmi tous les ancêtres des peuples leurs contemporains, les prêtres de Juda concentrent leur attention uniquement sur leurs ancêtres. Le regard de l'auteur de Genèse 10 se rétrécie progressivement jusqu’à converger vers les Patriarches d'Israël, dont l'histoire va occuper tout le reste du premier livre de la Bible.
Il est
suggestive d’aller à la chasse de ces ancêtres, et découvrir qu’ils représentent les éponymes (c'est à dire ceux qui ont donné leur nom, comme Romulus à Rome) des peuples contemporains de Nabuchodonosor et Cyrus, ainsi le dixième chapitre de la Genèse représente une "instantanée" de la distribution des peuples dans le sixième siècle avant JC: je vous montre cette distribution dans la figure ci-dessus.


Rien n’a donc d’historique (au sens moderne) la "table des nations», se configuré exactement comme un typique conte mythique: en elle quelque chose de actuelle à l'écrivain, tel que c'est précisément la subdivision politique du monde, vient projeté aux origines de l'humanité. Donc, à la question: «Pourquoi les peuples nous les voyons ainsi réglé sur la terre, et pas ailleurs?" L'auteur répond, « parce que ceci c'est la façon dont se sont dispersés sur la terre les descendants immédiats de Noé, les chefs de tribu des premières familles humaine». Cependant, il reste à répondre à une autre question: pourquoi les gens se sont dispersés, sans rester unis dans une seule nation, un "empire universel"? Genèse prévoit cette objection, et répond avec brio avec l'histoire trop bien connu de la Tour de Babel.

 

LA TABLE DES PEUPLES

 LA  TABLE DES PEUPLES - 7 / 12 de Genèse 1-11
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 11:55

cartina1dei3popoli

Da:  http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm
Una Visione della Storia dell’umanità in 12 articoli 
Genealogia o carta etnografica? (la tavola delle genti)

7° dei 12 art. di Teologia su Genesi 1-11

Le tre famiglie di popoli

La cosiddetta "TAVOLA DELLE GENTI" è contenuta in Genesi 10 e, apparentemente, somiglia ad una genealogia: ci sono dei padri, dei figli e talora anche dei nipoti. Noè, il capostipite, ha tre figli: tre è sempre il numero della pienezza. Ciascuno dei suoi figli ha, a sua volta, degli altri figli, i quali danno vita a... tutti i popoli della terra! Quindi, la prospettiva dell'autore biblico improvvisamente si "svasa", si allarga "ad imbuto" e coinvolge TUTTE le nazioni. 

Dall'unico patriarca, Adamo, « l'UOMO » per antonomasia, e poi anche dall'unico patriarca Noè, il "PROLUNGATORE", arriviamo finalmente a tutte le genti che al tempo degli Ebrei popolavano la terra conosciuta. 
Il fatto è che, effettivamente, questa genealogia non va riportata al 10.000 avanti Cristo o giù di lì, come il diluvio universale, ma al tempo in cui la Bibbia fu scritta, cioè (in questo caso) verso il 550 a.C. In realtà, proprio come la genealogia dei Terahiti a cui si è accennato prima, la "tavola delle genti" rappresenta una distribuzione etnografica; o, in altri termini, rappresenta la CARTA GEOGRAFICA del mondo noto agli autori biblici. 

Naturalmente in essa non sono riportati i confini dei paesi, i continenti e gli oceani, le isole, i fiumi, i laghi come in un moderno atlante geografico; è invece una CARTA ETNOGRAFICA, perché intende piuttosto presentare come i vari popoli si sono dislocati sulla terra. 
Essi sono suddivisi in TRE grandi famiglie, quelle dei CAMITI, dei SEMITI e dei GIAPETITI. È una suddivisione usata ancor oggi, specie per le lingue, definite ancor oggi di ceppo "camitico", "semitico" o "indoeuropeo". La distribuzione di queste lingue intorno al 550 a.C. era la seguente: Vedi carta.

I Semiti sono, ovviamente, i discendenti di Sem. Sem vuol dire "nome" in ebraico, e il nome per gli Ebrei rappresenta l'essenza stessa delle cose, come si è ricordato. I Semiti sono perciò "coloro che hanno un nome", sottintendendo "un nome famoso". Essi vivevano, come si vede dalla cartina soprastante, nelle zone mediorientali, anche se oggi gli Arabi si sono espansi dalla Mauritania all'Iraq (lingue tipicamente semitiche sono l'ebraico, l'arabo ed il fenicio). 

I Camiti, nipoti di Cam, abitavano il Nord africa e l'Etiopia (infatti il copto, ancora oggi usato nella liturgia della chiesa ortodossa egiziana, e l'amarico parlato in Etiopia sono le due lingue più importanti del gruppo camitico). Il nome stesso Cam deriva dall'egiziano Kem, cioè "terra nera", con cui gli egizi indicavano il loro paese, reso fertile dal limo scuro delle inondazioni del Nilo, in contrapposizione alle "terre rosse" dei deserti circostanti.
Quanto ai Giapetiti, discesi da Jafet, essi abitavano le regioni settentrionali del mondo, e cioè l'Europa, l'attuale Turchia, la Persia, il bassopiano Turanico e l'India. Per questo motivo sono detti anche Indoeuropei. 

Sono indoeuropee le lingue romanze come l'italiano, quelle sassoni come l'inglese, quelle slave come il russo, oltre al greco, all'albanese, al persiano e alle lingue indiane come l'hindi. 
L'origine del nome "Jafet" deriva probabilmente da un gioco di parole presente in Genesi 9:27, passo in cui viene raccontato uno strano episodio: Noè, divenuto coltivatore dopo il diluvio, pigia l'uva e si ubriaca di vino (la tradizione rabbinica successiva attribuirà l'invenzione di quest'ultimo a un inganno perpetrato dal demonio ai danni del patriarca), addormentandosi nudo sotto la tenda. Cam lo vede e va a riferire la cosa ai fratelli, i quali invece si preoccupano di ricoprire il padre senza guardarlo. 
Ridestatosi, Noè scopre la cosa e maledice Cam (e suo figlio Canaan), benedicendo invece Sem e Jafet: "Dio espanda Jafet, e questi dimori nelle tende di Sem". Il verbo "espandere", "rendere spazioso" usato nella benedizione può essere collegato ad uno dei significati possibili del nome Jafet. 
La misteriosa benedizione noachica viene di solito interpretata come una condanna dei popoli cananei nemici di Israele, discendenti di Cam, ed una esaltazione di Sem, antenato degli Ebrei, e di Jafet, la cui discendenza si sarebbe "dilatata" su quasi tutto il mondo conosciuto (egli è l'unico tra i fratelli ad avere sette figli, come vedremo tra poco) e poi si sarebbe convertita alla fede del Dio d'Israele, profezia realizzatasi con il Cristianesimo. 

Altri invece interpretano il nome di Jafet collegandolo alla radice che significa "bellezza", e non manca chi ha messo in relazione il suo nome a quello di Jupiter, nome latino del dio Giove.
Attenzione, però: non date retta a chi vi vuol far credere che Jafet era il progenitore della razza bianca, Sem quello della razza gialla e Cam di quella nera. Semiti, Camiti e Giapetiti sono tre famiglie di popoli tutti di razza bianca, o meglio caucasica, perchè agli Ebrei di quel tempo le razze mongolica e negroide, così come quelle amerindia ed australoide, non erano ovviamente note. 
Questo pacchiano errore è un esempio di "concordismo": siccome dopo le grandi scoperte geografiche del '500 gli uomini bianchi vennero a contatto con le altre razze umane, sembrò loro logico che tutte dovessero discendere da Noè. 

TavolaDelleGenti

Ma Noè aveva solo tre figli; tuttavia, se estrapolate la cartina soprastante, vi accorgete che i Camiti potrebbero inglobare anche i neri africani, mentre l'area semitica potrebbe essere estesa fino a contenere l'estremo oriente. Da qui, nasce un clamoroso anacronismo che purtroppo è duro a morire.

I discendenti di Jafet

Il capitolo 10 della Bibbia comincia col presentare nel versetto 2 i discendenti di Jafet. Questi ha sette figli (altro numero magico!): nell'ordine si chiamano Gomer, Magog, Madai, Javan, Thubal, Mesech e Thiras. Probabilmente, letti così, per voi non significheranno nulla, come i nomi dei patriarchi antidiluviani. In realtà per ognuno di essi è possibile rintracciare dei precisi significati, anche se l'identificazione non è facile, e richiede talvolta una conoscenza approfondita della geografia e della storia antiche. 

Cominciamo con Gomer, da alcuni identificato con il popolo dei Cimmerii, che a partire dal 750 a.C. calarono dal Caucaso e tentarono più volte di invadere la Mezzaluna Fertile, come avrebbero fatto i Germani secoli più tardi con l'Impero Romano; gli Assiri, che faticarono sette camice per sconfiggerli, li chiamavano "Gimirrai", e il nome della Crimea è probabilmente una deformazione di "Cimmeria". Rappresentando una tale minaccia per tutti i popoli dell'Asia Minore, non c'è da stupirsi che l'Autore Biblico lo consideri il primogenito di tutti i Giapetiti!


Magog secondo alcuni non rappresenta una persona, ma addirittura un'area geografica, significando "terra di Gog". Gog sarebbe da identificarsi con Gige, in lingua assira Gug, Re dei Lidi dal 716 al 678 a.C., fondatore della dinastia dei Mermnadi, di cui parla ampiamente Erodoto; secondo la leggenda, Zeus gli regalò un anello in grado di renderlo invisibile. Il nome di Magog dunque potrebbe designare il popolo dei Lidi, effettivamente di stirpe indoeuropea. Tale termine però viene ripreso più avanti nella Bibbia, da Ezechiele in 39:6 e dall'Apocalisse in 20:8, diventando simbolo dei paesi stranieri nemici di Israele.

Facilissima è l'identificazione di Madai con i Medi, che nel 609 a.C., alleati con i Babilonesi (i distruttori del tempio di Gerusalemme), rasero al suolo Ninive ponendo fine all'Impero Assiro. Ai tempi di cui parliamo, il loro impero si estendeva dalla Turchia all'Afghanistan, e quindi non potevano passare inosservati.
Anche Javan ci ricorda troppo da vicino gli Ioni perchè possa trattarsi solo di una coincidenza. La Ionia era una porzione occidentale dell'Anatolia abitata da Greci emigrati dalla madrepatria; fra le stirpi elleniche, era quella geograficamente più vicina agli Israeliti, e probabilmente l'unica nota in epoca assira; non stupisce perciò che gli Ioni siano considerati i primogeniti di tutti i Greci! 

Al versetto 4 si nominano ben quattro figli di Javan: Elisa, Tarsis, Chittim e Rodanim. Elisa fa venire in mente l'Ellenia, cioè la Grecia continentale; Chittim e Rodanim sono rispettivamente i nomi plurali che indicano gli abitanti di Cipro e di Rodi, a quei tempi fiorenti centri commerciali. 
Tarsis non è facile da identificare ma, a chi non è del tutto digiuno di archeologia, fa venire in mente Tartesso, fiorente colonia vicina all'attuale Gibilterra, distrutta dai Cartaginesi nel 553 a.C., e da qualcuno identificata con l'Atlantide di Platone. 
Anche Giona, sottrattosi alla missione affidatagli da Dio di predicare a Ninive, in oriente, cerca di fuggire a Tarsis, cioè praticamente ai limiti occidentali del mondo conosciuto, proprio in direzione opposta a quella indicatagli dal suo "datore di lavoro". 


Dunque, i nomi dei quattro figli di Javan sono in realtà nomi di quattro popoli, tutti in buone relazioni con i Greci. Sono gli abitanti delle cosiddette "ISOLE DELLE GENTI", e cioè la Grecia, Cipro, Rodi e la Spagna, localizzati dall'incerta geografia del tempo nel bel mezzo del Mediterraneo.

Torniamo ai figli di Jafet del versetto 2. In Thubal, probabilmente, si possono riconoscere i Tibareni di Erodoto, popoli stanziati sulla costa del mar Nero, che sono detti commerciare con Tiro in Ez 27:13. Li citano anche il geografo Strabone ed il poeta ellenistico Apollonio Rodio nelle sue "Argonautiche" (II, 1010); entrambi sostengono che, quando le donne dei Tibareni devono partorire, sono i mariti a mettersi a letto e a gemere (paese che vai, usanza che trovi!).
 Il nome di di Mesech invece lo ritroviamo anche nel salmo 120:5: "Ahimé, sono come straniero in Mesech..." Chi ha letto ben bene le "Storie" di Erodoto può riconoscere qui coloro che egli chiama i Moschi, abitanti come i Tibareni della costa del mar Nero, considerati barbari dagli Assiri che nei loro testi li chiamano i "Muski". 
Infine, Thiras ricorda moltissimo i Tirreni, altro nome degli Etruschi, sulla cui misteriosa origine si è molto favoleggiato, a partire da Erodoto, che li dice discendenti dei Lidi. Tra l'altro, gli Etruschi sono forse l'unico popolo non indoeuropeo, e quindi non discendente di Jafet, proposto in questa lista!

 

I figli di Gomer:

Nel versetto 3 troviamo i nomi dei tre figli di Gomer: Askenaz, Rifat e Togarma. Il primo corrisponde forse agli Askuz delle iscrizioni assire, che sarebbero da identificarsi con gli Sciti, tribù nomadi del bassopiano centrasiatico, che premendo sui Cimmerii avrebbero provocato la loro espansione verso la Mesopotamia. 
Gli Sciti invasero i territori originariamente abitati dai Cimmerii, e come tali potevano a buon diritto essere creduti i loro primogeniti. Più tardi, gli ebrei europei del Medioevo identificarono in Askenaz la Germania, ed Askhenaziti gli ebrei dell'Europa Centro-orientale che parlavano l'idioma Yddish, una variante del tedesco, in contrapposizione ai Sefarditi, abitanti della Spagna; ma si tratta solo di un'attribuzione assai posteriore all'Autore Biblico.

Rifat (in ebraico significa "frantoio") secondo Giuseppe Flavio sarebbe stato l'antenato dei Rifaci, cioè degli abitanti della Paflagonia, una regione dell'Anatolia affacciata sul Mar Nero; essi diedero il nome ai monti Rifei, che secondo i geografi antichi rappresentavano il confine nordoccidentale del mondo abitato.
Alcune leggende irlandesi lo chiamano Reidhpath o Diphath, ed affermano che egli fu l'antenato dei popoli Celti. Togarma (citato anche in Ez 27:14) potrebbe essere in relazione con il popolo dei Tilgarimmu, tributario degli Assiri, che viveva sul corso superiore dell'Eufrate. 
Lo storico Eusebio di Cesarea (263-339 d.C.) afferma che egli fu l'antenato degli odierni Armeni, ma alcuni dicono invece che egli avrebbe dato origine ai popoli Turchi.

I discendenti di Cam

Come si vede, cominciamo ad avere un'idea precisa del carattere "etnografico" della tavola delle genti. Una ulteriore conferma ci viene dai quattro figli di Cam: Cus, Mizraim, Put e Canaan. Cus indica anzitutto la Nubia (l'attuale Sudan), dove si era formato appunto la civiltà di Kush. 
Quanto a Mizraim, come i già citati Chittim e Rodanim è un plurale, e già di per sé significa "gli Egiziani": non un solo capostipite, dunque, quanto piuttosto l'intero popolo. Nel libro dell'Esodo, l'Egitto è solitamente chiamato proprio "Mizr", una parola di origine semitica che probabilmente in origine significava "frontiera di un territorio". 
I suoi abitanti invece chiamavano l'Antico Egitto con il nome di Khem, cioè "terra nera", con evidente riferimento al fertile limo depositato dalle piene del Nilo, e in contrapposizione alla "terra rossa" del deserto (deshret). Come si è già detto, secondo molti il nome di Cam, figlio di Noè, deriva proprio dal termine "Khem"! Il nome attuale dell'Egitto deriva invece dalla parola greca Aìgyptos; si è avanzata l'ipotesi che essa provenga dall'egiziano antico e significhi "Casa del Ka (anima) di Ptah", essendo Ptah il dio creatore del pantheon egizio. 

 

Può apparire strano che la Nubia sia considerata primogenita di Cam, mentre il potente e glorioso Egitto sia degradato al ruolo di secondogenito; l'enigma però trova soluzione considerando che, al tempo in cui fu compilata la Tavola delle Genti, l'Egitto attraversava un periodo di grave decadenza, pallida ombra dello splendore dei ramessidi, e dal 715 al 656 a.C. fu addirittura governato da una dinastia nubiana, la venticinquesima.
Put dovrebbe rappresentare il corno d'Africa; infatti il "paese di Punt" era il limite inferiore del commercio marittimo dei Faraoni, ed è citato con il nome di Puta anche da una iscrizione di Dario il Grande, Re dei Re di Persia dal 522 al 486 a.C. 
Quanto a Canaan, è fin troppo evidente che designa i popoli cananei della Palestina, preesistenti all'invasione da parte di Giosuè e soci; il nome di tali popoli è connesso al termine semitico "kinahhu", che indicava il color porpora con cui essi tingevano le stoffe, e tale è anche il significato in greco del termine "Fenici". 

Canaan è detto generare Sidon suo primogenito, che era la più importante città della Fenicia, oltre ad un numero impressionante di popoli: nell'ordine, gli Etei, i Gebusei, gli Amorrei, i Gergesei, gli Evei, gli Arachei, i Sinei, gli Arvadei, i Samarei e gli Amatei. 
Erano tutti abitanti di piazzeforti cananee piccole o grandi al momento dell'occupazione israelita; gli Etei in particolare sono gli Ittiti, che contesero all'Egitto il predominio sul Medio Oriente al tempo di Ramses II. All'arrivo degli Ebrei in Canaan, tuttavia, l'impero ittita era già decaduto da tempo, e in Palestina restavano solo piccoli insediamenti dei loro discendenti; essi apparivano dunque una tribù secondaria, e non c'è da stupirsi se la Genesi non fa menzione della loro passata grandezza. 

Stesso discorso vale per gli Amorrei, i fondatori di Babilonia, ormai decaduti e pressoché estinti nel VI secolo a.C. Secondo alcuni, invece, gli Evei sono gli Hurriti, che fondarono il Regno di Mitanni nell'alta Mesopotamia, fiorito tra il 1500 e il 1250 a.C. I Gebusei erano gli abitanti della piazzaforte di Gerusalemme; i Gergesei occupavano la piazzaforte cananea di Kirkash; gli Arachei erano forse gli abitanti della città fenicia di Arka; i Sinei della piazzaforte di Sianna; gli Arvadei della città fenicia di Arvad; i Samarei del centro abitato di Simarra (oggi poco a nord di Tripoli); e gli Amatei della città siriana di Hamat. 

Questa lista è considerata preziosa, perchè fornisce un quadro preciso della Palestina preisraelitica, che gli Ebrei conoscevano benissimo, perchè questi popoli li avevano dovuti sgominare tutti ad uno ad uno. Non lo hanno fatto certamente nel giro di una sola generazione (quella di Giosuè, intendo): per esempio, gli Amorrei furono sconfitti ancor prima del passaggio del Giordano, perchè abitavano nell'attuale Giordania: il loro re Seon fu battuto da Mosè insieme a Og, mitico re di Basan, secondo il racconto di Num 21:21-35. Invece i Gebusei furono sconfitti solo da Davide, secondo quanto riferisce 2 Sam 5:6-9, quindi più di due secoli dopo Giosuè.

I figli di Cus

Problematica è l'identificazione dei figli di Cus, chiamati nel versetto 7 Seba, Avila, Sabta, Raama e Sabteca, mentre Saba e Dedan sono detti figli di Raama. I più identificano Seba (attenzione, è un nome maschile come i successivi!) con la città di Sabai citata dal geografo Strabone e da Giuseppe Flavio, posta sulla costa occidentale della penisola arabica. Avila è già stata in Gen 2:11 come una terra favolosa, tale che "l'oro di quel paese è puro; là si trova pure la resina profumata e la pietra d'onice"; come si è già spiegato in precedenza, probabilmente coincide con quella che gli arabi preislamici chiamavano la tribù di Hawlan, insediata sulla costa orientale dell'Arabia. 
Quanto a Sabta, quasi certamente indica quelle popolazioni arabe chiamate Sabateni da Giuseppe Flavio, Saptha da Claudio Tolomeo e Messabathi da Plinio il Vecchio, stanziate nella parte orientale della penisola arabica. Il nome di Sabta si è conservato fino ad oggi in quello della città di Shabwat, la capitale del Hadramaut. 

 

Passiamo a Raama: tutt'oggi esiste una località con questo nome nel sudovest dell'Arabia Saudita. Tolomeo chiamava tale regione Ragmas, era vicina alla terra di Avila e ad est di Ofir; i suoi abitanti sono noti da altre fonti per aver commerciato con Tiro e Sidone. Sabteca viene identificato da Giuseppe Flavio con il popolo dei Sabactas, stabilitisi nell'odierno Yemen. 
Pochi i dubbi sul fatto che Saba, nipote di Cus, rappresenti il favoloso paese da cui proviene la regina di Saba che va a trovare re Salomone nel I libro dei Re (10:1-13); la tradizione poneva tale paese in Etiopia, ma alcune iscrizioni ritrovate iscrizioni del nord dello Yemen, risalenti al IX secolo a.C., ci parlano di Saba come di un fiorente regno dell'Arabia meridionale, quella che i Romani chiameranno "Arabia Felix". 

Infatti a quei tempi tale regione era molto fertile, essendo bagnata da ingegnosi sistemi di irrigazione controllati da una grande diga che sbarrava il fiume Adhanat, oggi prosciugato: la diga crollò nel 542 a.C., un evento che viene ricordato nel Corano e descritto come un giudizio di Dio su quel popolo. 
Il Regno di Saba ci è noto anche attraverso iscrizioni assire dell'VIII secolo a.C., nelle quali era famoso come una delle quattro "Terre delle Spezie" (le altre erano Minea, Kataban e Hadramaut), ed oggi ne sono stati riportati alla luce alcuni resti archeologici di proporzioni monumentali. 
Infine, Dedan è citato anche in Ezechiele 27:15, dove si dice che i suoi figli "pagavano [ Tiro ] con corni d'avorio [ zanne d'elefante ] ed ebano". Presente in alcune iscrizioni cuneiformi, il loro principale insediamento era la città oggi conosciuta come Al-Ula, circa 70 miglia a sud-ovest della moderna Taima, in Arabia.

I figli di Mizraim

I versetti 13 e 14 elencano i figli di Mizraim, cioè dell'Egitto: Lud, Anam, Laab, Naftuh, Patros, Casluh e Caftor. Il primo crea subito problemi, poiché Lud in Gen 10:13 è detto figlio di Mizraim, quindi nipote di Cam, mentre in 10:22 è annoverato tra i figli di Sem. Omonimia? Una svista dell'autore biblico? Dopotutto, il Pentateuco era considerato così sacro che venivano ricopiati fedelmente anche gli errori di grammatica. Appare probabile che, se di errore non si tratta, i due Lud indichino popoli diversi, e questo non è da identificarsi con i Lidi di cui diremo più avanti, ma forse con i Lebu, stanziati sulla costa settentrionale dell'Africa, che in più di un'occasione hanno fornito truppe mercenarie all'Egitto. 

Riguardo ad Anam, il re assiro Sargon II nelle sue iscrizioni ci parla degli A-na-mi dell'Anatolia meridionale, da lui sconfitti (ma i sovrani assiri si vantavano di aver sbaragliato il mondo intero). Sicura è l'identificazione di Lehab con la Libia: già i Faraoni Merneptah e Ramses III si vantavano, nel XIII-XII secolo a.C., di aver sconfitto il popolo dei Libi, perciò antichissimo. 
Naftuh secondo me deriva dal nome dei Na-patob-im, letteralmente "quelli della palude", nei testi egizi, popoli stabilitisi nel delta del Nilo e nella parte occidentale dell'Egitto. Idem dicasi per Patros, da identificare con gli Ptores, tribù migrata in Egitto ed ivi rimasta; nelle sue iscrizioni il re assiro Assaraddon (681-668 a.C.) afferma di aver sottomesso i Paturisi durante una sua spedizione in Egitto. 

Casluh, citato da Giuseppe Flavio con il nome di Chesloim, era probabilmente un'altra tribù affine alle precedenti, tributaria dell'impero egiziano. Infine, appare naturale identificare Caftor con i Cretesi, chiamati Keftiu dagli egiziani (alcuni studiosi moderni però identificano Caftor con la Cappadocia). Caftor è detto essere antenato dei Filistei, i più fieri nemici di Israele (e in particolare di Sansone); ed infatti, i Filistei facevano parte di quei "popoli del mare" di cui si parla in documenti egiziani, che invasero il Vicino Oriente sul finire del II millennio a.C. provenienti dalle isole del Mediterraneo. 


Ramses III li cacciò dall'Egitto, ma essi si stanziarono sulla costa meridionale della Terrasanta, che da essi prese il nome di Palestina. Oggi si sa però che essi erano indoeuropei, non camiti: infatti usavano il ferro, mentre Egiziani, Mesopotamici ed Ebrei erano ancora immersi nell'Età del Bronzo. Forse l'autore biblico li ha confusi con gli altri cananei, facendo di tutta l'erba un fascio. 

I discendenti di Sem

Assai più facile è riconoscere popoli noti nei nomi dei discendenti di Sem. Elam, citato fra i quattro regni che mossero guerra a Sodoma e Gomorra in Gen 14, rappresenta un ricco stato sorto ad oriente della Mesopotamia, sulle rive del Golfo Persico, annesso dagli Assiri intorno al 640 a.C., e poi dai Medi e dai Persiani. 
Contro di esso vaticina Geremia (49:34-39). Assur indica ovviamente l'Assiria, potentissima fino a poco prima della definitiva stesura della Genesi. Nessun dubbio neanche su Aram: l'aramaico era la lingua parlata comunemente nell'impero neobabilonese, e deriva dagli Aramei, abitanti della Siria e della Mesopotamia settentrionale. Il regno di Aram era stato sottomesso da Davide in II Sam 10, e restò sempre un vicino scomodo per Israele e Giuda. 
Dopo l'esilio a Babilonia, gli Ebrei dimenticarono l'ebraico come lingua parlata, e adottarono l'aramaico, il linguaggio in cui si esprimeva anche Gesù. In qualche villaggio lo si parla ancor oggi.

In 10:23 vengono elencati quattro figli di Aram: Uz, Cul, Gheter e Mas. C'è ancora un notevole disaccordo tra gli esegeti per quanto riguarda la zona precisa in cui si sarebbero stabiliti i discendenti di Uz, e ciò non deve sorprenderci, viste le abitudini spesso nomadi degli Aramei. 
Di sicuro sappiamo che Uz fu la patria di Giobbe, protagonista di un celebre libro sapienziale ("C'era nel paese di Uz un uomo che si chiamava Giobbe..."). Lamentazioni 4:21 afferma: "Gioisci, o figlia di Edom, che risiedi nel paese di Uz!" Questo è sufficiente per affermare che tale tribù doveva essere imparentata in qualche modo con gli Idumei, e quindi doveva essere stanziata nell'Arabia settentrionale. 

Giuseppe Flavio, probabilmente a ragione, lo identifica con la regione chiamata Traconitide nel Vangelo di Luca (3:1) e parte della Tetrarchia di Erode Filippo, figlio di Erode il Grande: una zona desertica e poco ospitale, oggi al confine tra Siria e Giordania, che però era abitata da pastori nomadi fin da tempi immemorabili. 
Il secondogenito di Aram, Cul, prende nome da un'area vicina alla Traconitide, a nord del lago di Galilea, dove si trovano il lago e la valle di Hule, citate anche da Giuseppe Flavio: un'area paludosa oggi bonificata, in cui il moderno Stato di Israele ha istituito una riserva naturale. 
Il lago di Hule è formato dall'accumulo di acqua proveniente dalle due fonti del Giordano, prima di iniziare la loro discesa verso il lago di Galilea. Gheter è invece una tribù che Giuseppe Flavio dice stanziata a sud di Damasco. Infine, Mas va probabilmente interpretato con i Mashu citati da testi accadici e con i Msh'r delle iscrizioni egiziane, una tribù che abitava l'interno dell'odierno Libano.

 

Torniamo agli altri figli di Sem. Sembra naturale identificare Lud, da non confondersi con l'omonimo camita di 10:13, con il popolo dei Lidi, che al tempo dell'esilio a Babilonia aveva creato un forte regno nell'Anatolia occidentale. Anzi, in quegli anni si era creato una specie di "equilibrio geopolitico" tra l'impero neobabilonese, l'impero dei Medi, il regno faraonico ed il regno di Lidia. 
Re di Lidia fu quel Creso che la mitologia ricorda come il Paperon de' Paperoni dell'antichità (ancora oggi, uno che è ricco sfondato si dice "ricco come un Creso"). 
La leggenda vuole che egli consultò l'oracolo di Delfi prima di muovere guerra a Ciro il Grande, e quello gli rispose: "Se lo combatterai, distruggerai un grande regno". Creso scese in battaglia contro i Persiani, ma fu sbaragliato, e il grande regno che distrusse fu il proprio. Capita.

Il misterioso Arfaksad

Veniamo ad Arfaksad, che è diretto antenato di Abramo, pur essendo solo il terzogenito di Sem (appare strano che l'Autore Biblico non abbia fatto discendere il Popolo Eletto dal primogenito del primogenito di Noè). Secondo la maggior parte degli orientalisti, il suo nome deriverebbe da Arp-Keshed, cioè "i confini della Caldea"; a confermare quest'ipotesi vengono alcune tavolette hurrite, nelle quali il suo nome compare nella forma Arip-Hurra, cioè "il fondatore della Caldea" (tale nome era noto anche agli Accadi nella forma Arraphu). 
Arfaksad sarebbe dunque il progenitore dei Caldei, un popolo di lingua aramaica forse originario dell'Arabia orientale, che nel XIV secolo a.C. occupò il sud della Mesopotamia, stanziandosi fra Babilonia ed il Golfo Persico. L'ascesa al trono di Babilonia di Nabupolassar nel 626 a.C. segnò l'inizio dell'ascesa di questo popolo, che si alleò con Ciassare, re dei Medi, e con il suo aiuto assediò e distrusse la grande città di Ninive, ponendo fine all'impero assiro. 

In seguito Nabucodonosor II, figlio di Nabupolassar, distrusse il Tempio di Gerusalemme; all'impero caldeo pose fine Ciro il Grande di Persia, conquistando Babilonia nel 539 a.C. Genesi 11:31 dice che Terach con la sua famiglia "uscì da Ur dei Caldei"; si tratta di un anacronismo, poiché all'epoca di Abramo probabilmente i Caldei non si erano ancora stanziati nella Bassa Mesopotamia, ed Ur era ancora una città sumerica; la dizione "Ur dei Caldei" è qui utilizzata perché, al tempo della redazione finale del Pentateuco, Ur si trovava nel territorio dei Caldei, e dunque l'Autore poteva credere che fossero stati loro (e quindi Arfaksad) a fondarla. 
Di qui, la discendenza di Abramo dall'antenato dei Caldei. Ma non tutti sono d'accordo con questa identificazione. Lo storico canadese Donald B. Redford nella sua opera "Egitto, Canaan, e Israele nei tempi antichi" ha proposto di interpretare Arfaksad come la trascrizione in caratteri ebraici di Urfa-Kasid, cioè di Urfa degli Yazidi, centro dell'alta Mesopotamia chiamato altrove anche Harran: proprio la città da cui sarebbe partito il viaggio di Abramo alla volta di Canaan! Dei discendenti di Arfaksad continueremo a parlare nel capitolo seguente.   

Naturalmente, fra tutti gli ascendenti dei popoli loro contemporanei, i sacerdoti di Giuda concentrano la loro attenzione solo sui propri antenati. Come anticipato, lo sguardo dell'autore di Genesi 10 si restringe progressivamente, fino a convergere sui PATRIARCHI di Israele, la cui storia occuperà tutto il resto del primo libro della Bibbia. 
È suggestivo andare a caccia di questi antenati, scoprendo che rappresentano gli eponimi (cioè coloro che diedero il proprio nome, come Romolo a Roma) dei popoli contemporanei di Nabucodonosor e di Ciro, e quindi che il decimo capitolo della Genesi rappresenta un'"istantanea" della distribuzione dei popoli nel VI secolo a.C.: io vi mostro questa distribuzione nella figura qui sopra. 

Nulla ha perciò di storico (nel senso moderno) la "tavola delle genti", la quale si configura precisamente come un tipico racconto mitico: in esso qualcosa di attuale per chi scrive, com'è appunto la suddivisione politica del mondo, viene proiettato alle origini dell'umanità. Perciò, alla domanda: "Perchè i popoli appaiono sistemati così sulla terra, e non altrove?", l'autore risponde: "perchè questo è il modo in cui si sono dispersi sulla terra gli immediati discendenti di Noè, i capitribù delle prime famiglie umane". Resta però da rispondere ad un'altra domanda: perchè mai i popoli si sono dispersi, senza rimanere tutti uniti in un'unica nazione, in un "impero universale"? La Genesi prevede quest'obiezione, e risponde magistralmente con l'episodio fin troppo noto della Torre di Babele. 

LA TAVOLA DELLE GENTI

Le tre famiglie di popoli: Semiti, Camiti, Giapetiti (la tavola delle genti)

Discendenti di Noé dopo il diluvio 7 /12 di Genesi 1-11
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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 17:15

 

De: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

Une vision de l'histoire en 12 articles en lisant Genèse 1-11

6° article de 12,. Théologie de Genèse 1-11

Le cosmos revient au chaos


Nous arrivons ainsi au déluge, avec tous les colorés détails qui caractérisent ce passage: Dieu se révélé à Noé, même si la Bible ne dit pas comment, mais par contre dit, par exemple, comment se manifeste à Moïse, dans le buisson ardent, ou à Élie, dans brise légère. Par contre pour ce qui concerne la vocation de Noé rien n’est dit, et ceci est une autre preuve du fait que ces chapitres de la Genèse ne sont pas un compte-rendu écrit sur un cahier ou un ordinateur de faites qui ont effectivement eu lieu, puisque si cela était le cas ils y seraient également enregistré tous les détails.

Nous pouvions trouver écrit, par exemple, Noé dormait, et Dieu lui apparaît dans un rêve, comme fut pour Saint-Joseph; ou alors, Noé était dans le bateau et pendant qu’il pêchait, tout à coup il a été battu par des rafales de vent, et dans ces salves a entendu la voix de Dieu, comme le montre le film "la création et le déluge" d'Ermanno Olmi.


Non, rien de tout cela. Et, d'ailleurs, les modalité de cette "appel" ne nous intéressent pas. A nous intéresse le fait que, d’une certaine façon Dieu parla à Noé, le prédestiné à perpétuer l'humanité, le nouvel Adam, et lui ordonne de fabriquer l'arche, parce que tous les hommes et tous les êtres vivants périront dans le déluge.

Notez que Noé ne cherche en aucune manière à disculper l'humanité, ni il dit (comme le fait Abraham devant Sodome et Gomorrhe) "mais comment le Seigneur peut faire périr le juste et l'innocent ?" Non, lui il ne discute pas: il fait comment a fait Abraham quand il quitte Haran pour se diriger vers Canaan.


Ces personnages anciens ne font pas trop de cérémonies ils obéissent tout simplement et Noé avec ses fils, construit l'arche. Tous les détails ici sont purgés: l'histoire de Noé est réduite à l’os; le déluge arrive et tous sont mort. Entre autres choses, il convient de noter que le déluge a plusieurs causes. Dans Genèse 7:11, il dit, "toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s'ouvrirent."
Qu'est-ce que ça veut dire? Vous devriez savoir que la voûte du ciel a été considéré comme ayant des trous, appelés «vannes ou cataractes du ciel", dont l'ouverture expliquait les précipitation atmosphérique; les ouvrant entièrement, la protection offerte à l'homme par le firmament solide contre la présence menaçante sur sa tête de l’océan Céleste prend fin, les eaux supérieures se déversent sur la terre en se mélangeant avec celles du bas (inférieurs), et ont revient à la situation précèdent, celle du seconde jour de la création, lorsque les eaux occupaient désordonnément tout l'espace.


Il est alors naturel de partager l'affirmation de Cimosa : "la création avait fait du chaos un cosmos, le déluge fait du cosmos un chaos " (ne pas oublier que "Cosmos" en grec signifie ‘ordre‘). Et il poursuit: " Dieu met fin aux effets de son œuvre créatrice. Les eaux qui submergent les plus hautes montagnes de la terre, détruisant avec l’homme aussi les animaux, ne sont rien de plus que le retour de l'univers à ses conditions primitives: image des dimensions cosmiques du péché, tel que a été le rejet de Dieu.

Le monde a un sens si l'homme l'amène à son vrai progrès, actualisant en lui l'image divine, tandis que la dégradation de l'image de Dieu dans l'homme a pour conséquence la ruine de la Création. (...) L'eau sera un élément ambivalent; les vagues qui engloutissent ont aussi la tâche de sauver, car ils soutient l'arche du juste" Ici, nous trouvons ce qu’on appelle le «principe anthropique» qui domine la cosmogonie hébraïque et du Moyen-Orient en genre:

le cosmos est créé pour l'homme, pour l'homme le cosmos est détruit. Même la science moderne a parfois été influencée par cette façon de penser.


Il n’y a pas, cependant, que les cataractes du ciel qui s‘ouvrent: il y a aussi une non bien identifié "éruption" par le bas, par les «sources de l'abîme", la « plate-forme primordiale» sur laquelle, comme nous l'avons déjà dit, s’appuierait la création.

Certains parlent d'un tremblement de terre catastrophique, qui aurait donné le coup de grâce à l'humanité; il y a ceux qui veulent voir dans ce "jaillirent" la description d'une éruption volcanique de proportions colossales, bien plus destructrice que ceux des bien connu Krakatoa et Pinatubo. Quelqu'un d'autre, explique ce sombre verset comme une occlusion de ces canaux souterraines qui aurait connectés les océans de la Terre à l'Abîme.

Mais, tout simplement, les eaux du ciel, ils ne pouvaient plus tomber vers le bas par gravité, un peu comme si nous ouvrons le robinet de l'évier, mais nous bouchons la vidange: l'eau s'accumule dans l'évier lui-même. Les interprétations se gaspillent, parce que nous ne pouvons pas entrer dans l'esprit de l'auteur biblique.


Le déluge a été produit par une comète?


Cette multiplicité des solutions a suggéré, dans ce cas également, d’effectuer des calculs de type concordiste, pour déterminer combien d'eau a dû tomber du ciel pour submerger toutes les terres.
Selon ces calculs, si dans le ciel il y aurait eu assez d'eau sous forme de nuages pour couvrir tous les continents jusqu’au sommet de l'Everest, la pression atmosphérique immédiatement avant le déluge aurait atteint 500 atmosphères,
soit 500 fois la pression normale au niveau de la mer!

Par conséquent, tous les êtres vivants seraient mort étouffés déjà avant le déluge, Noé et sa famille inclus! Ceci c'est certainement du concordisme, mais au moins il nous confirme que sûrement le déluge n'a pas eu lieu comme nous le pensons généralement.


Il se peut que, comme le disent certains, que le déluge soit arrivé que sur les régions alors habitées par l'homme; ou, peut-être même qui a été détruit seulement une partie de l'humanité, à savoir que à la base de la tradition de l'arche de Noé, y soit un événement catastrophique primordial, puis "gonflé" par l'imagination hyperactive de nos ancêtres.

À cet égard, certains ont même avancé l'hypothèse que le déluge universel, tel qui nous est raconté, non seulement dans la Bible, mais aussi dans toutes les autres civilisations anciennes, doit être identifié avec la destruction de la légendaire Atlantide, décrite par Platon dans ses dialogues "Timée" et "Critias". Ce n'est que spéculation, parce que nous ne savons rien de cette l'île mythique, malgré le fait que des parapsychologues et ufologues ont fait couler beaucoup d'encre à cet égard.


De même, nous ne savons pas si le déluge biblique on peut l’identifier ou pas avec l'une des terrifiant inondations qui ont ravagé la basse Mésopotamie à l'époque protohistorique. Sir Leonard Woolley, le célèbre archéologue qui au début du siècle a déterré les ruines d'Ur en Chaldée (lieu de naissance d'Abraham selon la Genèse 11:28) des sables du bas Irak, a pris une bévue célèbre en envoyant un télégramme à Londres, avec lequel il annonçait la découverte des sédiments laissés par le déluge universel !

En fait, les épaisses couches d'argile qu'il avait identifiées étaient certes celles laissées par une forte crue, mais pas de proportions si terribles de manière à couvrir toute la terre, et même pas de l'ensemble du Proche-Orient ancien. En fait, il s’agissait d’une terrible inondation qui avait affecté seulement la basse vallée des fleuves Tigre et Euphrate dans le quatrième millénaire avant J.-C. En 1992, Alexander et Edith Kristian Tollmann, professeurs de géologie à l'Université de Vienne ont publié une étude dans lequel ils affirmait que à provoquer le souvenir ancestrale du déluge a été l'impact d'une comète à la fin du Pléistocène, il y a environ 13.000 ans.
Composé à 80% de glace d'eau, elle se serait divisée en plusieurs blocs dans le passage près du Soleil, en tombant dans les océans: la mer de Tasman (au sud de l'Australie) dans la mer de Chine méridionale à l'ouest de l'océan Indien, au sud des Açores, dans le Pacifique au large de la côte du Guatemala et à l'ouest de Tierra del Fuego.
Le tsunami résultant aurait submergé les cultures de l’Âge de la Pierre, ce qui entraîne des traditions d’une légendaire hausse des eaux, assez pour effacer la quasi-totalité de l'humanité de la surface de la Terre, et laissant derrière une peur millénaire jamais oublié.

 

Les preuves des impacts cométaires serait constitues des tectites (fragments de roches vitreuses, fusionnés par l'effet de la chaleur énorme à l‘impacte) trouvés dans ces zones marines; l'âge des dernières mammouth de Yurybey, en Sibérie, disparus juste à cette époque; la mystérieuse et soudaine fin de la culture Clovis (de la homonyme ville du Nouveau-Mexique); et l'excès de carbone observée dans le bois des arbres de cette époque.

Pour d'autres, cependant, le seul phénomène de dimension mondiale qui pourrait avoir produit la tradition du déluge est la fonte des glaciers de la dernière glaciation, qui a eu lieu à environ 10.000 ans avant JC, donc quand l'homme vivait déjà une grande partie de notre planète.

 

A cette occasion, le niveau des océans a augmenté de 100 mètres, submergeant de nombreuses îles et toutes les zones côtières de la planète: il est donc possible que la légende de l'Atlantide perdue, si jamais il y avait une Atlantide sur terre, doit se référer au submergement de quelques ville préhistorique sur la côte (après tout, même les ruines de Jéricho remontent au neuvième millénaire avant JC!) l'augmentation rapide de l'eau a dû paraître à nos premiers parents comme un véritable déluge, et pourrait expliquer la mystérieuse "les sources du grand abîme jaillirent » dont j’ai parlais plus tôt.


L'alliance avec Noé et sa signification


Les hypothèses sont alléchantes, mais à nous intéresse uniquement le sens de l'histoire du déluge, qui est: Dieu peut détruire l'homme, il peut aussi se repentir de tout ce qu'il a fait, mais il se souvient toujours des promesses faites, et sauve les justes.

Bien sûr, il se pourrait qu'une ancienne alluvion mésopotamienne, ou même une catastrophe de grande ampleur tel que la chute d'une comète ou la fonte de la glace du Quaternaire peuvent avoir tellement impressionné nos arrières grands parents jusqu’à suggérer que leur 'race humaine toute entière a péri, laissant une "empreinte" indélébile dans toutes les mythologies, y compris ceux des Aztèques et des Mayas, au-delà de l'océan Atlantique.


Ce qui est important, cependant, est le fait que, comme nous l'avons dit dans le cas de l’ «Épopée de Gilgamesh" que j'ai résumées dans l’article 5/12, il existe des différences fondamentales entre ces mythes fantaisistes et le passage biblique de Genèse 6-9. Et la principale différence réside dans l’apparition de l’arc-en-ciel .

En fait, lorsque le déluge a cessé, les eaux sont diminuées, Noé a envoyé dehors les oiseaux (la même chose a également fait Ut-Napishtim), l'arche s’est arrêté sur l’Ararat (la région d'Ourartou, l’Arménie d’aujourd'hui) et Noé a arraché le toit de l’arche pour libérer les animaux, le patriarche et sa famille offrent un holocauste à Dieu pour le remercier de les avoir sauvées, et Dieu répond, après qu‘IL eu « sentit une odeur agréable » (Genèse 8:21 a). Et voici l'incroyable se produit: le Seigneur se repent pour la deuxième fois! Il dit: "Je ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme, parce que les pensées du cœur de l’homme sont mauvaises dés sa jeunesse; et je ne frapperai plus tous qui est vivant, comme je l'ai fait. Tant que la terre subsistera, les semailles et les moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point " (8: 21b-22).

 

Ainsi Dieu conclu son alliance avec Noé: «J’ai placé mon arc dans les nuages" (qui est l'arc en ciel) "et il servira de signe d'alliance entre moi et la terre. Quand j’aurai ressemblé des nuages au-dessus de la terre, l'arc paraîtra dans la nuée; et je me souviendrai de mon alliance entre moi et vous, et tous les êtres vivants, de toute chair, et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair ". (8:13-15) C'est d'une importance fondamentale, car

pour la première fois Dieu n'est pas loin de l'homme, mais il est tellement proche qu’il conclut un pacte avec lui. Est celle-ci, la première alliance avec Noé (et donc avec l’humanité entière) après le déluge.


Certains disent que la première alliance est celle qui est écrite dans les premiers chapitres de la Genèse, où Dieu dit au serpent, à propos de la femme: "Elle t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon» (Genèse 3:15 b). Les plus observateurs d'entre vous y auront reconnu ce qu’on a définit le Proto-Evangelium (en grec "premières bonnes nouvelles"), qui a été interprété par la plupart comme une prophétie de salut, même si cette interprétation messianique est de beaucoup postérieur à la rédaction du texte biblique.

Tout d'abord, dans Genèse 3:15 il est dit, "Et je mettrai inimitié entre ta postérité [du serpent] et sa semence [de la femme]» et donc- étant la descendance d'Ève coïncident avec l'humanité entière - c'est versets pour moi c’est une étiologie qui veut expliquer pourquoi les serpents tuent les hommes en les mordant et les hommes tuent des serpents à coup de bâton; et en tout cas, même si on admet l'identification du serpent d'Eden avec le diable envieux et la «semence de la femme" avec la fleur de l'humanité, à savoir Marie (ou Jésus lui même), comme le fait explicitement le Coran, il doit être bien noté ainsi le caractère innovant de l’alliance, qui ne se limite pas à une "promesse" faite par Dieu, comme un mouvement "à sens unique" du ciel à la terre.


Le concept de l'alliance (BERIT en hébreu) est exclusivement biblique: chez les autres peuples les dieux se limitent tout simplement à imposer leurs lois à l'humanité. Par exemple, Mardouk donne à Hammourabi (le fameux roi babylonien du dix-septième siècle avant JC) le code des lois du même nom, et la nymphe Égérie donne à Numa Pompilius, le deuxième roi de Rome, les lois avec les quelles il impose ordre à son État.

Au lieu de cela, le Dieu juif donne oui ses lois à Moïse sur le mont Sinaï, mais tout est sous réserve de leur acceptation par le peuple. En d'autres termes, l'Éternel dit aux Juifs par Moïse: «Je vous propose ces lois, si vous les suivez, vous serez mon peuple, je serai votre Dieu, et vous serez une génération sainte, sinon il s’ouvre devant vous l'abîme de la mort."


Rappelons-nous que les Juifs jusqu'à quand ils non eu contact avec la philosophie grecque, en époque post-exil, ils ne croyait pas en l'immortalité de l’âme; donc pour eux la seule forme de survie était de laisser des descendants.

Le décès total de leurs enfants était la fin absolue de leurs existence, parce que on ne pensait pas encore à une survie possible de l'âme séparée du corps. L'homme été encore conçu comme une seule entité, comme une "âme vivante" (Genèse 2:7).

Seulement sous l'influence hellénistique (III-II siècle avant JC.) on arrive à comprendre le concept de âme, de jugement particulier après la mort (voir le livre de la Sagesse) et même celui de la résurrection de la chair et du jugement universel (cf. Daniel 12:1-3). «Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveillerons, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l’opprobre, pour la honte éternelle. ». Daniel 12:3


Ce n‘est pas un cas, à Abraham, Dieu ne promet pas le paradis, mais un fils! En fait, Abraham était tellement impatient d'avoir un enfant, au point que sa femme Sara lui conseille de coucher avec sa servante pour avoir une descendance, parce que c'était la seule façon qu'il avait de survivre! S'il n'avait pas eu d'enfants il serait mort complètement. Au mieux, pouvait être son héritier l’intendant (et donc la perpétuation de sa maison se ferait par le serviteur), mais cela aurait été une survie plutôt fade.

L'alliance de Dieu du temps de Noé, elle consiste précisément dans l’interdiction de verser le sang autrui et, en particulier, à ne pas manger les animaux étouffés, qui contiennent encore leur propre sang, car le sang est synonyme de la VIE : alors on ne pensait pas encore à l'âme, comme je l'ai déjà dit, en ce temps la le principe vital était considéré concentré dans le sang (peut-être parce qu'il est chaud). En bref, cette alliance prêche le plus grand respect pour la vie.
Ainsi, même un païen, un «gentil» comme ils disaient les Juifs (c'est à dire, un homme des «nations» qui ne faisaient pas partie du peuple élu), s’il respectait la vie, pouvait être considérée comme intègre et juste! Par contre pour les Juifs a été défini le code des 10 lois (les deux tables de la loi de Moïse).

Ici nous pouvons voir comment Dieu s’approche de l'homme, peu à peu, je dirais même à spirale; si vous prenez un LP et le mettait dans le plat du tourne-disque, vous verrez que l'aiguille accomplit des tours toujours plus petit, puis s’approche de plus en plus près du centre. C'est la même technique que l'on retrouve dans la Genèse de la part de Dieu.

On part par l'humanité en général, de comment elle est créé la première fois; les premiers hommes doivent chercher un difficile contact avec Dieu par l'offrande de sacrifices, et sont souvent en guerre les uns avec les autres parce qu'ils sont jaloux l'un des sacrifices de l'autre (c’est l'épisode de Caïn et Abel dans Genèse 4).


Ensuite, l'humanité est détruite, mais renaît parce qu'il y a un nouvel Adam, et à cette humanité (qui provient d'une seule sous branche de l'humanité précèdent) est donné une loi, le code donné à Noé, qui doit être respecté. Par la suite, à l’intérieur de cette nouvelle humanité (Genèse 11), l'auteur biblique se préoccupe seul d’une particulière lignée généalogique de famille, qui est celle qui mène de Noé et Sem par Eber à Abraham, qui est l’archétype fondateur non seulement du peuple juif, mais aussi de tous les peuples qui vivent dans la région de Canaan (celle que les Perses appelaient l’au delà du fleuve "l'Euphrate"). Nahor, frère d'Abraham, donne vie aux Araméens vivant en Paddan - Haran, c'est à dire en Syrie et la Mésopotamie du Nord, autour de Haran et Mari.

 

Abraham donne naissance à Isaac, mais aussi (par Hagar) à Ismaël, de qui descendent les Ismaélites et (apparemment) les Arabes, et (par le biais de l'esclave: Ketura, (voir Genèse 25:1-4 ) à Madian, l'ancêtre des Madianites, nomades de la péninsule du Sinaï qui étaient des ennemis jurés d'Israël.

Nous devons également prendre en compte que Isaac, en plus d’avoir générés les Juifs par Jacob / Israël, a également été l'ancêtre des Édomites (ou Iduméens: Hérode le Grand était à moitié édomite) par Ésaü.. Donc, comme vous voyez, dans la généalogie des patriarches il y a une petite carte de la terre de Canaan et de ses régions limitrophes

Plusieurs fois dans la Bible, les généalogies reflètent des cartes géographiques, et c'est particulièrement le cas pour le "Tableau des Nations, (des Gentils)» dont je vais vous parler prochainement. Certains exégètes ont même prétendu que, pour les prêtres qui ont rédigé la Genèse dans sa forme finale, les généalogies ne sont pas de simples listes, mais de réels et importants point d'histoire Patrie !

Cependant, vous pouvez vous rendre compte qu'il y a un continuel «approche» à une lignée très spécifique, progressivement mieux défini; de Jacob est alors pris en considération que les descendants de Juda, parce qu'ils donnent vie aux rois David et Salomon, ainsi que pour toute la maison royale de Jérusalem, et donc aussi au tant attendue Messie.

Sacrifice de Noé Apres le Déluge

LE DELUGE  6 / 12 articles, Théologie Genèse 1-11
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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 15:52

 

Da: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

Una Visione della Storia in 12 articoli leggendo Genesi 1-11

5° dei 12 articoli di Teologia su Genesi 1-11

"Colui che prolunga"
Anche quello del diluvio è un racconto che a prima vista ci lascia perplessi, perchè prima di esso DIO SI PENTE. Si pente di tutto ciò che ha creato, e decide di distruggerlo. Non è l'unica volta che succede, nella Bibbia: anche durante l'esodo dall'Egitto, ad un certo punto, a Dio viene in mente di distruggere tutto il popolo ebraico, e di far diventare Mosè una grande nazione (Numeri 14:12). Ora, Dio è considerato l'IMMUTABILE per eccellenza, Colui che fin dal principio ha già stabilito tutto, e sa già come andranno tutte le cose.

Lo dice anche il salmo 139: "Tu mi scruti e mi conosci, Signore, Tu sai quando mi siedo e quando mi alzo... Ti sono note tutte le mie vie... Se salgo in cielo, là Tu sei; se scendo negli inferi, eccoti... nemmeno le tenebre per Te sono oscure...

Tu mi conosci sino in fondo, non Ti erano nascoste le mie ossa quando venivo formato nel segreto, intessuto nelle profondità della terra. Ancora informe mi hanno visto i Tuoi occhi, e tutto era scritto nel Tuo libro; i miei giorni erano fissati, quando ancora non ne esisteva uno."

Ma allora, com'è possibile che improvvisamente Dio cambi idea? Anche qui, evidentemente, si tratta di PAROLA DI DIO incarnata in PAROLE UMANE. A Dio si attribuiscono cioè dei caratteri tipici dell'uomo: è il cosiddetto ANTROPOMORFISMO, che domina tutta la Genesi e gran parte della Bibbia.

In realtà, anche il racconto del diluvio è mutuato dalle popolazioni finitime ad Israele, che avevano una visione completamente antropomorfica della divinità. Anzi, si può dire che la tradizione del diluvio sia comune praticamente alle culture di tutti i popoli della Terra, di qua e di là dall'Atlantico, in Grecia come in India, in Oceania come in Perù o tra gli amerindi del Canada.

Naturalmente, non è il caso ora che vi racconti le elaborazioni mitologiche di questi popoli, che non possono aver influenzato direttamente il Popolo Eletto; Noi ci appuntiamo solo sui miti della Mezzaluna Fertile, e in particolare sul Poema di Gilgamesh.

Probabilmente ne avete già sentito parlare, se alle scuole medie (come è capitato a me) vi hanno consigliato di leggere il best-seller mondiale "Civiltà Sepolte", vera "bibbia" dell'archeologia scritta da C. W. Ceram, autore dilettante ma bene informato, che nella sua terza parte ("Il libro delle scale", cioè delle grandi Ziggurat babilonesi) cita ampiamente l'antico Poema di Gilgamesh, facendolo conoscere al grande pubblico

 

Si tratta di un poema babilonese di origine sumerica, ritrovato inciso su tavolette d'argilla nella grande biblioteca del re assiro Assurbanipal (669-626 a.C.). Siamo nel VII secolo a.C., ma queste tavolette sono le copie di un poema più antico, composto forse a cavallo tra il III ed il II millennio a.C.

Il suo protagonista Gilgamesh, raffigurato nell'opera d'arte da me riprodotta qui a fianco, era il patesi (re-sacerdote) della città sumerica di Uruk, molto ma molto più antica dei racconti biblici e delle tavolette di Assurbanipal (pare sia stata fondata nel IV millennio a.C.!) Non si sa se anch'egli sia una figura storica deformata dalla leggenda, come Achille e Romolo, o se sia un personaggio inventato di sana pianta; comunque, Gilgamesh nel racconto ha un amico carissimo, Enkidu, un uomo selvaggio che non conosce la civiltà, con cui ha diviso le sue imprese, tra cui l'uccisione del demone Kumbaba sulle montagne della Siria.

 

I due sembrano veramente inseparabili; ad un certo punto, però, Enkidu muore di peste, e di fronte al suo cadavere gelido Gilgamesh decide che lui non farà quella fine, che lui non morirà. Compie allora un lunghissimo viaggio fino agli estremi confini del mondo, dove abita il suo antenato UT-NAPISHTIM, che gli racconta come si è salvato dal... diluvio! Ut-napishtim è dunque il Noè babilonese!

Allora, il racconto di Noè salvatosi dal diluvio non è esclusivo della Genesi ebraica! Ciò che più colpisce ad una prima lettura del poema di Gilgamesh è proprio questo fatto: la prima stesura del mito, sebbene così antica, praticamente coincide con quanto si legge ancor oggi in chiesa.

Basti dire che coincide persino il nome del protagonista principale, seppur tradotto da una lingua all'altra. Si è detto che il nome di Noè può essere ricondotto a una radice semitica che significa "colui che prolunga" (la storia dell'umanità al di là della catastrofe del diluvio).

 

Ebbene, anche il nome di Ut-napishtim dovrebbe avere proprio lo stesso significato! Ed identico è anche il senso del nome sumerico Ziusudra, protagonista di un'epopea simile, ma ancora più antica. L'analogia è evidente anche nella forma, tanto che "Noè" appare addirittura come un diminutivo di Ut-napishtim! Del resto, l'ebraico e il caldeo sono entrambe lingue semitiche, con notevoli punti di convergenza tra di loro (come ne hanno due lingue indoeuropee, quali l'italiano e il portoghese, e due lingue germaniche, quali l'inglese e lo svedese).

Coincidenze come queste tra leggende composte in epoche tanto distanti fra di loro ha del prodigioso, se si pensa alla velocità con cui la fantasia umana rielabora ed aggiorna le sue storie; tuttavia, non bisogna affatto credere che gli autori biblici "scopiazzarono" dal poema di Gilgamesh per scrivere il racconto del diluvio universale, perchè tra l'epopea babilonese e quella ebraica ci sono anche delle differenze abissali.

 

E quella più sostanziale riguarda il motivo per cui fu scatenato il diluvio. Mentre infatti, secondo la Bibbia, Dio punì i giganti antichi per la loro malvagità, invece lo sapete perchè gli dei babilonesi avrebbero concertato tra loro di distruggere l'umanità? Secondo il poema assiro Atrahasis, ciò avvenne perchè era troppo... rumorosa! Insomma, questi numi si prendono la briga di distruggere la Terra e la vita su di essa solo per il proprio quieto vivere

L'arca a forma di cubo


Sì, è vero: ci fanno proprio una magra figura. Scommetto che vi starete chiedendo: è mai possibile che Colui che ci ha creati decida di sopprimere tutti gli uomini fino all'ultimo solo perchè sono troppo fracassoni? Se fosse davvero così anche per noi, non ci resterebbe molto da vivere, dato che la nostra attuale è stata efficacemente definita la "società dei rumori"!

Certo, se ci sembra strano che Dio si penta del proprio agire, figuriamoci se non ci sembra strano che sia infastidito dal nostro chiasso. Questa spiegazione può farci ridere, ma non più della gelosia di Giunone per le scappatelle amorose del marito Giove, che pure era detto re degli dei. Comunque sia, nel poema di Gilgamesh si narra che Ut-napishtim ha delle "amicizie in alto loco", e precisamente è il "cocco" del dio Ea, che - nonostante tutti gli dei abbiano concertato fra di loro che non avrebbero rivelato a nessuno la loro decisione di scatenare il diluvio - si mette dietro un muro fatto di canne ed inizia a parlargli di ciò che gli dei avevano intenzione di fare.

 

Solo che dall'altra parte del muro c'è Ut-Napishtim, che sente tutto, e così ha modo di costruire un'arca, che ha forma cubica (a differenza di quella di Noè, che ha la forma di un parallelepipedo), nella quale si rifugia con la sua famiglia e con tutti gli animali. Alla fine del terribile diluvio, che dura sette giorni e sette notti, dopo che "le acque sono passate sulla terra come eserciti in guerra", l'arca si posa sul monte Nisir (l'Ararat biblico); Ut-Napyshti guarda fuori dall'arca, ed ecco che "tutta l'umanità è diventata fango"!

 

Allora Ut-napishtim esce dall'arca, proprio come fa il Noè ebraico, ed offre un sacrificio agli dei. Ma ecco un'altra notevole differenza tra il racconto biblico e il poema mesopotamico: mentre nella Genesi è Dio stesso che veglia sopra il salvataggio degli otto navigatori nell'arca, nel poema di Gilgamesh gli dei appaiono sconcertati, se non addirittura contrariati, quando si accorgono che qualcuno è scampato alla loro furia.

Tuttavia, questo racconto va collocato in un contesto culturale ben preciso, quello della Mesopotamia del II millennio a.C., dove i concetti di "Padre nostro" e di "Dio provvidente" erano totalmente sconosciuti. Siamo agli antipodi dell'idea di divinità che abbiamo noi monoteisti.

Chi sostiene perciò che il testo di Genesi 6:9 non può essere parola di Dio perchè dipende da un mito precedente, di origine totalmente umana, parla senza conoscere alcunché della teologia ebraica, che non ha assolutamente niente da spartire col colorito e camaleontico pantheon degli assiro-babilonesi!

 

Come se la cava Ut-napishtim? Evidentemente è nato con la camicia, perchè Ea convince gli altri dei a lasciarlo in pace, in quanto hanno bisogno di qualcuno che offra loro sacrifici. Anzi, l'eroe è addirittura trasformato in DIO, e va a vivere in eterno con la moglie su un'isola ai bordi del mondo. Per il resto, vi dirò che Gilgamesh gli chiede come si fa a diventare immortale, dato che lui c'è riuscito, e l'antenato gli rivela che accederà all'immortalità se riuscirà a restare sveglio per sette giorni e sette notti; ma l'eroe, spossato dal lungo viaggio, crolla nel sonno.

La moglie di Ut-napishtim tuttavia gli offre l'estrema possibilità: andare in fondo al mare a cercare una pianta miracolosa, che restituisce la giovinezza a chi la mangia. Gilgamesh si immerge appesantendosi i piedi mediante massi, la trova e si rimette in cammino tutto contento con la pianta verso la sua città, dove ha intenzione di trapiantare il vegetale miracoloso per ridonare a tutti la giovinezza perduta.

 

Ma il destino è in agguato: fa un caldo bestiale, Gilgamesh vede un pozzo d'acqua fresca, appoggia la pianta sul bordo del pozzo e vi si immerge. Purtroppo arriva un serpente e divora la pianta; subito perde la vecchia pelle e ritorna giovane (tipica eziologia per spiegare la muta dei serpenti). Allora Gilgamesh si siede e piange, comprendendo alfine che nessuno può scampare alla morte né sfuggendo al proprio ineluttabile destino (pare quasi di ascoltare un'anticipazione del "desine fata deum flecti sperare precando" dell'Eneide!).

 

Qui è fin troppo evidente il contatto tra questa narrazione e il racconto della Genesi a proposito del serpente che corrompe Eva: ed è per questo che ho concluso il riassunto del poema. Nell'oriente antico è sempre il serpente che costringe l'uomo a peccare, così come nell'occidente medioevale è sempre il lupo l'animale cattivo per eccellenza, che vorrebbe mangiarsi gli uomini.

Nella storia del pensiero, come si vede, ci sono delle pregiudiziali costanti, a cui non è possibile sottrarsi. Dire comunque che la tentazione di Eva è un ciclostile del disperante finale del poema mesopotamico, alla luce di quanto detto poco fa, è come dire che la fede degli Ebrei era solo una variante del politeismo mesopotamico, il che è manifestamente un anacoluto.

 

Rileggendo la trama del fantasioso poema di Gilgamesh, ci siamo convinti del fatto che la Bibbia va sempre letta tenendo conto dell'ambiente sociale, culturale e religioso in cui fu composta: ispirata sì da Dio, ma pur sempre compilata da uomini immersi in un contesto dal quale è impossibile prescindere senza prendere paurosi granchi.

Lo si vede bene quando si studia attentamente quale modo di pensare è attribuito a Dio da parte dell'autore biblico (o meglio degli autori biblici). In perfetto accordo con la "teoria della retribuzione" non è un motivo futile quello per cui Dio vuole sbarazzarsi dell'umanità: Egli ha visto che gli uomini sono diventati troppo malvagi, cioè hanno CORROTTO LA SUA CREAZIONE.

 

Non ne può più di vederli traviare, commettere crimini impunemente, adorare falsi dei; ed è per questo che muta parere, che "si pente" addirittura, di ciò che aveva fatto prima. Il desiderio di giustizia innato in ciascuno di noi, che fremiamo vedendo i perfidi trionfare in questo mondo ed i piccoli e i deboli calpestati senza pietà, viene automaticamente applicato a Dio, che a differenza nostra ha tutti i mezzi a sua disposizione per dare il fatto suo a chi si è comportato male.

Il diluvio è presentato perciò non come un arbitrario gesto inconsulto da parte di un padrone che tratta noi uomini come un contadino tratta un campo di patate, bensì come un colossale atto di giustizia contro i peccatori (e la Giustizia e l'Amore non sono forse i tratti distintivi del Dio giudeo-cristiano?).

 

"C'erano i giganti sulla Terra"


A questo proposito, è bene spendere due parole anche sul CONTESTO nel quale è ambientata la tragedia del diluvio, perchè è molto importante. All'inizio della "storia di Noè", in Genesi 6:4 si dice: "A quei tempi c'erano i Giganti sulla Terra, e anche più tardi, quando i figli di Dio conobbero le figlie degli uomini, e queste partorirono loro dei figli. Sono questi i famosi eroi dei tempi antichi."

Questo è un racconto molto arcaico, non nel senso che è stato scritto molto tempo fa (la redazione finale del Pentateuco risale al VI sec. a.C.), ma nel senso che l'origine della tradizione è antichissima. Tra l'altro, lo si ritrova in molte altre civiltà, non solo presso quella ebraica o mesopotamica: chi ignora infatti che la maggior parte degli eroi greci che presero parte alla guerra di Troia discendeva da dei e dee dell'Olimpo?

 

Achille, il superman del mito ellenico, era figlio di Teti, dea del mare; Ulisse doveva la sua astuzia al fatto di discendere direttamente da Ermes (Mercurio), dio dei ladri; Menelao, re di Sparta, oltre ad essere genero di Zeus in persona per mezzo della bellissima moglie Elena, discendeva egli stesso dal re degli dei attraverso Tantalo, re di Lidia, famoso per la proverbiale punizione che ricevette nell'Ade. Idem dicasi per il re troiano Priamo e per tutti i suoi figli, discendenti da Dardano, nato dall'amore di Zeus per Elettra, reso immortale da Foscolo nei suoi "Sepolcri". Nel poema che porta il suo nome, poi, Enea per cavarsi d'impiccio si giova assai spesso del fatto di essere figlio di Venere.

Al di fuori dei poemi omerici troviamo Edipo, sfortunato re di Tebe, che discendeva da Agenore, re dei Fenici, figlio di Poseidone e della ninfa Libia. Addirittura Ercole, l'eroe greco per antonomasia, era figlio di Zeus e di Alcmena, moglie di Anfitrione re di Tebe, le cui sembianze Giove assunse per poter impunemente giacere con la sua donna; Eeta, re della Colchide a cui Giasone riesce a trafugare il vello d'oro, era figlio di Elios, dio del sole, così come la maga Circe. Anche Minosse e Radamanto, i due noti giudici dell'oltretomba, erano figli di Zeus e della ninfa Europa.

 

Come si vede, pare che l'intero Olimpo sia venuto a spassarsela sulla terra, facendo razzia di donne per soddisfare il proprio piacere, e generando così tutto un popolo di semidei dotati di qualità eccezionali, che si ritiene aver abitato nel nostro stesso mondo non solo nel lontanissimo passato, attestato solo da leggende tanto fantasiose quanto incredibili, ma anche in epoca storica, quando avvenivano fatti seriamente documentati come la presa di Troia. D'altra parte, anche Alessandro Magno asserì di essere figlio nientemeno che di Giove Ammone!

Ora, per tornare alla Bibbia, i "figli di Dio" di cui essa narra in Genesi 6 altro non sono che gli angeli. Non può essere che così, perchè - mentre i popoli pagani avevano tanti dei, e quindi si poteva ammettere che questi dei si accoppiassero con le "figlie degli uomini", cioè con le donne mortali - per gli Ebrei c'era un solo Dio, questo era di natura trascendente e non si accoppiava con nessuno!

 

Quindi, sono gli angeli che decidono ad un certo punto di INCARNARSI e di dare vita a una stirpe di EROI. Gli eroi sono tali, cioè sono più forti e/o più astuti degli altri mortali, proprio perchè hanno il sangue celeste che scorre nelle loro vene.

Questi eroi antichi sono chiamati "giganti". Forse perchè erano di alta statura? In altre parole, si tratta davvero dei "giganti" di cui parlano i romanzi di fantasy che oggi conoscono tanta fortuna, e cioè esseri dalle fattezze umane, ma dalla statura colossale? Davvero la Genesi asserisce che, in quelle età oscure, la Terra fu percorsa da uomini alti come cipressi, dotati della forza di un elefante e di una cattiveria proporzionata alla propria mole?

Per quanto possa sembrare strano, un pio ebreo come il profeta Baruc intende proprio così, chiamandoli "alti di statura" vedas libro apocrifo di (Baruc 3:26 e seguenti:

[26]Là nacquero i famosi giganti dei tempi antichi, 
alti di statura, esperti nella guerra; 
[27]ma Dio non scelse costoro 
e non diede loro la via della sapienza: 
[28]perirono perché non ebbero saggezza, 
perirono per la loro insipienza. 

forse aveva sentito parlare della leggenda greca dei Titani, figli del Cielo e della Terra, che furono vinti da Zeus e schiacciati nel Tartaro per aver osato tentare di scalare l'Olimpo e scalzarne gli dei (evidentemente, greci o biblici che siano, è destino che i poveri giganti facciano una brutta fine.

Basta pensare agli orchi delle fiabe, conciati per le feste sia da Pollicino che dal furbo gatto con gli stivali). Tenete però presente che non necessariamente bisogna attribuire una statura ciclopica a quei mitici guerrieri. Uno è un gigante anche quando è semplicemente più forte degli altri: non si è detto forse anche di Cassius Clay che era un "gigante della boxe"?

 

Una cosa, comunque, è certa: gli Achille e gli Ercole di cui favoleggiano tutte le mitologie, se mai sono esistiti, sono vissuti in un'epoca così remota che gli autori di tali saghe mitologiche non sanno neppure esattamente quando collocarle.

Allora l'autore biblico se la cava affermando semplicemente che sono vissuti "prima del diluvio". Anche durante il XVII e il XVIII secolo, allorché si rinvenivano dei fossili non identificati di cui non si sapeva fornire l'età, perchè allora non c'erano il carbonio-14 ed altri metodi moderni di datazione, si diceva che erano resti di esseri viventi periti nel diluvio universale.

 

Persino i primi fossili di dinosauro mai scoperti, delle impronte di zampe tridattili rinvenute in America, furono considerate orme lasciate dal "corvo di Noè" dopo il diluvio! Pensate che perfino il famoso paleontologo Georges Cuvier (1769-1832), il padre del moderno studio dei fossili, ammetteva per vera la cosiddetta teoria catastrofica, secondo cui sciagure di portata cosmica si sarebbero periodicamente abbattute sulla terra, cancellando ogni forma di vita, che poi Dio avrebbe provveduto a ricreare: l'ultima catastrofe doveva essere, per l'appunto, il diluvio universale di cui parla la Genesi. 

A questo proposito, vi invito ad osservare con me lo strano fossile raffigurato qui sopra, che venne rinvenuto nel 1726 in una miniera di Öhningen (Germania) dal naturalista svizzero Johann Jakob Scheuchzer (1672 - 1733). Alla luce di quanto vi ho detto prima, non deve certo stupirvi il fatto che egli lo descrisse come se si trattasse dello scheletro di uomo perito nel diluvio universale; le sue dimensioni (circa 3 metri) lo facevano infatti passare per uno dei "famosi giganti dei tempi antichi" cui abbiamo appena accennato: a sinistra si vedrebbe il bacino, a destra la colonna vertebrale.

Per questo lo battezzò "Homo diluvii testis". Oggi sappiamo che si tratta in realtà di una salamandra gigantesca, simile alla Sieboldia maxima del Giappone, vissuta nel Miocene, circa 20 milioni di anni fa: quello che era stato creduto il bacino, era in realtà il cranio. L'equivoco è rispecchiato ancor oggi dal suo nome scientifico di Andrias Scheuchzeri, perché Andrias letteralmente significa "simile all'uomo"!

 

I figli di Set e le figlie di Caino


Detto questo, per dovere di cronaca devo informarvi che i Padri della Chiesa avevano proposto un'altra spiegazione dell'oscuro passo biblico del quale stiamo discutendo: i "figli di Dio" sarebbero gli uomini fedeli a Dio, cioè i discendenti di Set citati nella genealogia di Genesi 5, mentre le "figlie degli uomini" sarebbero le donne peccatrici, cioè le discendenti di Caino. I figli di Set erano tutti pii, tutti dediti al culto del Signore, ma ad un certo punto essi sposarono le donne cainite, e queste li pervertirono.

Evidentemente, era all'opera quella detestabile forma di maschilismo che portò certi artisti del Medioevo a scolpire sui capitelli delle cattedrali gotiche l'effige del diavolo intento a porgere la donna ad Adamo, e che indusse san Girolamo a definire la donna "porta del demonio, via dell'iniquità, genere nocivo"! Per usare un luogo comune, erano davvero "altri tempi"!

 

Ora, questa interpretazione di Genesi 6:1-4 è puramente romanzesca, perchè nella Genesi non c'è alcun elemento che possa far pensare a una simile identificazione. L'espressione "figli di Dio" (in ebraico ben-Elohim) nella tradizione giudaica antica designa sempre gli ANGELI, o comunque esseri superiori agli uomini, manifestazioni della trascendenza divina;

dunque, il voler vedere in questi passi l'unione dei figli di Set e delle figlie di Caino è teoria nata in un ambiente che poco conosceva dell'ebraismo e della lingua degli Israeliti.

Procedendo solo per associazione di idee si rischia insomma di far dire al testo biblico quello che non ha mai voluto dire, un po' come le letture fondamentaliste della Bibbia e del Corano che si fanno oggi, le quali poggiano sullo stesso errato principio che è alla base di questa fantasiosa interpretazione.

 

Ad ogni modo, con chiunque li si voglia identificare, tutti sono d'accordo nell'affermare che, ben presto, questi giganti si mettono a PECCARE. Perchè lo fanno? Perchè loro sono figli di dei, mica mortali ordinari. Infinitamente superbi della loro prestanza e della loro ascendenza celeste, pensano di poter fare quello che più aggrada loro, e cresce così la loro malvagità.

Il bel film di Ermanno Olmi intitolato "Genesi: la Creazione e il Diluvio", trasmesso in prima visione TV da Rai Uno la sera del Sabato Santo 1996, per rappresentare il pervertimento degli uomini immediatamente prima del diluvio universale, ci fa scorrere davanti agli occhi le immagini della guerra in Bosnia, di quella del Golfo, delle moderne tragedie della follia, ed in tal modo mette benissimo in rilievo il fatto (di cui vi ho parlato in precedenza) che questi non sono altro che discorsi attuali proiettati all'origine dei tempi!

 

Questa è una riprova del fatto che, come ha scritto il biblista Mario Cimosa, questi racconti vogliono solo "manifestarci l'amore di Dio che è entrato nella storia dell'uomo, si è messo a camminare accanto a lui, (...) lo ha liberato dalla schiavitù di sé medesimo. E la Bibbia lo fa non in maniera astratta e teorica, ma in modo concreto... descrivendo in mondo palpabile le vicende dell' uomo di allora, che sono le vicende dell'uomo di sempre".

Il Patriarca Noè in una decorazione seicentesca del Sacro Monte di Varese

Il Noè babilonese 5 / 12
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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 10:32

     

Une vision de l'histoire en 12 articles en lisant Genèse 1-11
De: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm

5ème de 12 articles: Théologie de Genèse 1-11


«Celui qui prolonge (la vie)»


Même celui du déluge est une histoire qui, à première vue nous laisse déroutés, car il est dit que DIEU se REPENT. Il regrette tout ce qu'il a créé, et décide de le détruire. Ce n'est pas la seule, l’unique fois que cela arrive, dans la Bible: même lors de l'exode d'Égypte, à un moment, à Dieu vient à l'esprit de détruire tout le peuple juif, et de faire seulement de Moïse une grande nation (Nombres 14: 12). Pourtant, Dieu est considéré comme IMMUABLE par excellence, celui qui depuis le début a déjà déterminé tout, et sait déjà comment les choses vont aller.


Le dit aussi Psaume 139: « 2 Tu sais quand je m'assieds et quand je me lève, Tu pénètres de loin ma pensée; 3 Tu sais quand je marche et quand je me couche, Et tu pénètres toutes mes voies. 
4 Car la parole n'est pas sur ma langue, Que déjà, ô Éternel! tu la connais entièrement. 5 Tu m'entoures par derrière et par devant, Et tu mets ta main sur moi. 

6 Une science aussi merveilleuse est au-dessus de ma portée, Elle est trop élevée pour que je puisse la saisir. 

7. Où irais-je loin de ton esprit, Et où fuirais-je loin de ta face? 
8 Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà. 9 Si je prends les ailes de l'aurore, Et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer, 10 Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira. 


11 Si je dis: Au moins les ténèbres me couvriront, La nuit devient lumière autour de moi; 12 Même les ténèbres ne sont pas obscures pour toi, La nuit brille comme le jour, Et les ténèbres comme la lumière. 13 C'est toi qui as formé mes reins, Qui m'as tissé dans le sein de ma mère. 14 Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. 
15 Mon corps n'était point caché devant toi, Lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. 
16 Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m'étaient destinés, Avant qu'aucun d'eux existât. » 


Mais alors, comment est-il possible que Dieu change tout à coup son vouloir ? Même ici, évidement, il s’agit de PAROLE DE DIEU incarnée dans la parole humaine. À Dieu on attribue caractéristique typique de l'homme c’est-ce qu’on appel anthropomorphisme, qui domine toute la Genèse et une grande partie de la Bible.

En fait, même l'histoire du déluge est emprunté aux populations limitrophes d'Israël, qui avait une vision de la divinité pleinement anthropomorphique. En effet, on peut dire que la tradition du déluge est commun à presque toutes les cultures des peuples de la terre, de ici ou de l’autre côté de l'Atlantique, en Grèce, en Inde, en Océanie comme au Pérou ou chez les Amérindiens du Canada.


Bien sûr, ce n'est pas le cas maintenant vous parler des élaborations mythologiques de ces peuples, qui ne peuvent pas avoir influencé directement le peuple élu; Nous allons nous placer sur les mythes du Croissant fertile, et en particulier sur le poème de Gilgamesh.
Probablement vous en avez déjà entendu parler, si au collège (comme cela s'est produit pour moi) il vous a été conseillé de lire le best-seller international "Civilisations ensevelis" vrai "bible" de l'archéologie écrit par CW Ceram, auteur amateur mais bien informé, qui, dans sa troisième partie («Le Livre des escalier, » c. à d. des Ziggurat Babylonienne) cite abondamment le vieux poème de Gilgamesh, le faisant connaître au grand public.

 

C'est un poème babylonien d'origine sumérienne, trouvée gravée sur des tablettes d'argile dans la grande bibliothèque du roi assyrien Assourbanipal (669-626 avant JC). Nous sommes dans le VIIe siècle, mais ces tablettes sont les copies d'un poème plus ancien, composé peut-être entre le troisième et le deuxième millénaire avant JC
Son héros Gilgamesh, représenté dans une œuvre d'art reproduite ici Il était le (roi -prêtre) de la ville sumérienne d'Uruk, beaucoup, plus ancienne que les récits bibliques et les tablettes de Assourbanipal (il semble avoir été fondé au IVe millénaire avant J.-C.!) on ne sait pas si lui aussi est une figure historique déformée par la légende, comme Romulus ou Achille, ou s'il s'agit d'un personnage inventé de toutes pièces; Toutefois, dans l'histoire, Gilgamesh a un ami très cher, Enkidu, un homme sauvage qui ne connaît pas la civilisation, avec qui il a partagé ses activités, y compris le meurtre du démon Kumbaba des montagnes de la Syrie.


Les deux semblent vraiment inséparables; à un certain moment, cependant, Enkidu meurt de la peste, et en face de son corps froid Gilgamesh décide qu'il n’aura pas une fin comme cela, il décide que lui ne mourra pas. Effectue alors un long voyage au bout du monde, où il vit son ancêtre UT- Napishtim, qui lui raconte comment il a été sauvé du déluge...! Ut-Napishtim est donc le Noé babylonien!

Mais alors, l'histoire du déluge vécu par Noé n'est pas exclusive de la Genèse juive! Ce qui est le plus frappant à une première lecture du poème de Gilgamesh est précisément ce fait: la première version du mythe, bien que beaucoup plus ancienne, coïncide pratiquement avec ce que nous lisons aujourd'hui dans l'église.

Qu'il suffise de dire que coïncide même le nom du personnage principal bien que traduit d'une langue à l'autre. Il a été dit que le nom de Noé peut être attribuée à une racine sémitique qui signifie «celui qui s'étend (qui prolonge)" (l'histoire de l'humanité au-delà de la catastrophe du déluge ).


Eh bien, le nom de Ut-Napishtim doit avoir exactement la même signification! Et la même chose est aussi le sens du nom sumérien Ziusudra, le protagoniste d'une identique épopée, mais encore plus ancienne. L'analogie est évidente aussi dans la forme, de sorte que "Noé" apparaît même comme un diminutif de Ut-Napishtim! Il faut se rappeler que, l'hébreu et le chaldéen sont des langues sémitiques, avec des points importants de convergence entre eux (comme l’ont deux langues indo-européennes, tel que l'italien et le portugais, et deux langues germaniques, comme l'anglais et le suédois).

 

Coïncidences tels que celle-ci entre légendes composées dans des époques si éloignés les uns des autres cela a du prodigieux, si on pense à la vitesse avec laquelle l'imagination humaine révise, élabore et met à jour ses histoires; Cependant, personne ne devrait croire que les auteurs bibliques n’ont fait que copier du poème "de l'Épopée de Gilgamesh pour écrire le récit du déluge universel de Noé, parce que entre l’épopée babyloniennes et celle juive il y a aussi des différences abyssales.

Et celle qui est la plus importantes concerne le pourquoi, la motivation pour la quel a été déclenché le déluge. En fait, selon la Bible, Dieu l’as fait pour punir les anciens géants à cause de leur méchanceté, au contraire, vous savez pourquoi les dieux Babyloniens ont convenu entre eux de détruire l'humanité? Selon le poème assyrien Atrahasîs, c'est parce qu'ils était trop … bruyants! En bref, ces dieux prennent la peine de détruire la Terre et la vie sur elle seulement pour leurs propre vivre tranquille!


L'arche a forme d'un cube


Oui, c’est vraiment incompressibles. Je parie que vous vous demandez: est-il possible que celui qui nous a fait décide de supprimer tous les hommes jusqu'au dernier juste parce que trop bruyants? Si c'était le cas même pour nous, il nous reste pas beaucoup à vivre, étant donné que la notre a été effectivement définie la «société du bruit » !

Bien sûr, si il nous semble étrange que Dieu puisse se repentir de ses actions, il nous semblera aussi étrange qu’il puisse être dérangé par notre bruit. Cette explication peut nous faire rire, mais pas plus que la jalousie de Junon à cause des aventures amoureuses de son mari Jupiter, qui pourtant était dit être le roi des dieux. Cependant, dans l'épopée de Gilgamesh est dit que Ut-Napishtim a «des amis haut placés», et précisément il est le bien aimé du dieu Ea, qui - en dépit de la décision que tous les dieux ont concerté entre eux de ne rien dire à personne de leur décision de provoquer le déluge - se met derrière un mur de roseaux et commence à lui parler de ce que les dieux avaient intention de faire.

 

Seulement que de l'autre côté de la paroi, il y a Ut-Napishtim, qui as entend tout, et ainsi a la possibilité de construire une arche, qui a la forme cubique (contrairement à celle de Noé, qui a la forme d'un parallélépipède), dans la quel il se réfugie avec sa famille et tous les animaux. A la fin du terrible déluge qui a duré sept jours et sept nuits, après que «les eaux sont passé sur la terre comme des armées en guerre," l'arche se pose sur le Mont Nisir (l'Ararat biblique); Ut-Napyshti regarde dehors de l'arche, et voici que "toute l'humanité est devenue boue"!

Puis Ut-Napishtim sort de l'arche, tout juste comme le Noé hébreu, et offre un sacrifice aux dieux. Mais voici une autre différence importante entre le récit de la Bible et le poème mésopotamien: dans la Genèse est Dieu qui veille sur le sauvetage des huit navigateurs dans l'arche, tandis que dans l'épopée de Gilgamesh les dieux semblent perplexes, même agacé, quand se rendent compte que quelqu'un a échappé à leur fureur.

Cependant, cette histoire doit être placé dans un contexte culturel très spécifique, celui de la Mésopotamie du deuxième millénaire avant JC, où les notions de «Notre Père» et «la providence de Dieu" étaient totalement inconnus. Nous sommes à l'antithèse de l'idée de la divinité que avons-nous les monothéistes.


Qui soutient donc que le texte de la Genèse 6:9 ne peut pas être parole de Dieu, parce que il dépend d'un mythe précédente, de origine totalement humaine, parle sans rien savoir de la théologie juive, qui n'a absolument rien à voir avec le coloré et caméléonesque panthéon assyro babylonienne!

 

Comment il se débrouille Ut-Napishtim? Évidemment, il a de la chance, parce que Ea convainc les autres dieux de le laisser en paix, car ils ont besoin de quelqu'un pour leurs offrir des sacrifices. Et même plus car le héros est transformé en Dieu, et va vivre pour l’éternité avec sa femme sur une île au bord du monde. Pour le reste, je vais vous dire que Gilgamesh lui demande comment on fait pour devenir immortel, puisque lui y a réussi, et l'ancêtre lui révèle que il aura accès à l’immortalité s'il rester éveillé pendant sept jours et sept nuits; mais le héros, épuisé par le long voyage, s'effondre en sommeil.
L'épouse de Ut-Napishtim lui offre cependant l’extrême possibilité : aller au fond de la mer pour chercher une plante miracle, qui redonne la jeunesse à celui qui la mange. Gilgamesh plonge en mettant à ses pieds des roches, la trouve et commence le voyage de retour vers sa ville tout heureux avec la plante miraculeuse qu’il envisage de transplanter pour redonner à tous la jeunesse perdue.


Mais le destin est en embuscade: il fait très chaud, Gilgamesh vit un puits d'eau douce et fraîche, appuie la plante sur le bord du puits et y plonge. Malheureusement, arrive un serpent et dévore la plante; immédiatement perd sa vieille peau et redevient jeune (étiologie typique pour expliquer la mue des serpents). Alors Gilgamesh s'assoit et pleure, comprenant enfin que personne ne peut échapper à la mort ou à son inévitable destin.

Ici est bien évidente le contacte entre ce récit et celui de la Genèse à propos du serpent qui corrompt Ève, et c'est pour cela que j'ai conclu le résumé du poème.

Dans l’Orient ancien est toujours le serpent, qui force l'homme à pécher, ainsi que dans l'Occident médiéval est toujours le méchant loup l'animal par excellence, qui voudrait manger les hommes.

 

Dans l'histoire de la pensée, comme on peut le voir, il y a des constantes préjudiciels auxquels on ne peut pas échapper. Dire cependant, que la tentation d'Ève est une polycopié du dernier désespéré poème Mésopotamien, à la lumière de ce qui a été dit plus tôt, c'est comme dire que la foi des Juifs n'était qu'une variante du polythéisme mésopotamienne, ce qui est clairement une anacoluthe.

En relisant la trame du fantasque poème de Gilgamesh, nous sommes convaincus que la Bible doit toujours être lu en tenant compte du contexte social, culturel et religieux dans lequel elle a été composée:
inspirée oui par Dieu, mais pourtant écrite par des hommes immergés dans un contexte à partir du quel il est impossible de faire abstraction sans faire une bourde effrayante.

Cela est évident lorsque on étudie attentivement quel genre de pensée est attribuée à Dieu par l'auteur biblique (ou mieux, les auteurs de la Bible). En parfait accord avec la théorie de la «rémunération» ce n'est pas une raison futile celle pour laquelle Dieu veut se débarrasser de l'humanité: Il a vu que les hommes sont devenus trop méchants, c. à d. ils ont corrompu sa création.

 

Dieu ne peut plus les voir s'égarer, commettre des crimes en toute impunité, adorer des faux dieux; et c'est pour cela qu’IL change opinion, que «se repent», même de ce qu'il avait fait avant.

Le désir de justice inné en chacun de nous, par lequel nous frémissons en voyant les perfides triompher dans ce monde et les petits et les faibles piétinées sans pitié, il est automatiquement appliqué à Dieu, qui, contrairement à nous a tous les moyens à sa disposition pour donner leur dû à qui a mal agi.

Le déluge est donc présentée non comme un acte arbitraire, un geste inconsidéré par un maître qui traite nous les hommes comme un agriculteur traite un champ de pommes de terre, mais bien au contraire comme un acte colossal de justice contre les pécheurs (et la justice et l'amour ne sont peut-être pas les caractéristiques du Dieu judéo-chrétien?).

«Il y avait des géants sur la terre"

 

À cet égard, il vaut la peine de dire quelques mots sur le contexte dans lequel est fixé la tragédie du déluge, car il est très important. Au début de l '«histoire de Noé," dans Genèse 6:4 il est dit: «Les géants étaient sur la terre en ces jours la. Il en fut de même après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l'Antiquité ».

C'est un récit très archaïque, pas dans le sens qu’il a été écrit il y a longtemps (la rédaction finale du Pentateuque date du sixième siècle avant JC.), Mais dans le sens que l'origine de la tradition est très ancienne. Entre autres choses, il se trouve dans beaucoup d'autres cultures, non seulement chez celle juive ou mésopotamienne: qui ignore, en fait que la plupart des héros grecs qui ont pris part à la guerre de Troie était descendants des dieux et déesses de l'Olympe?


Achille, le Superman du mythe grec, était le fils de Thétis, la déesse de la mer; Ulysse devait sa ruse au fait de descendre directement de Hermès (Mercure), le dieu des voleurs; Ménélas, roi de Sparte, en plus que être gendre de Zeus à travers la belle épouse Hélène, il descendait lui-même du roi des dieux par Tantale, roi de Lydie, célèbre pour la peine proverbiale, qu’il a reçu dans l'Hadès. La même chose s'applique pour le roi troyen Priam et pour tous ses enfants, descendants de Dardanos, nés de l'amour de Zeus pour Electra, immortalisés par Foscolo dans son poème qui porte son nom «Sépulcres». Puis, Énée qui pour se sortir du pétrin se sert souvent du fait d'être le fils de Vénus.


En dehors des poèmes homériques nous trouvons Œdipe, le malheureux roi de Thèbes, qui descendait de Agénor, roi des Phéniciens, fils de Poséidon et de la nymphe Libye. Même Hercule, le héros grec par excellence, était le fils de Zeus et d'Alcmène, épouse d'Amphitryon, roi de Thèbes, dont Jupiter prend l'aspect pour pouvoir en toute impunité coucher avec la femme; Eete, roi de Colchide à qui Jason parvient à voler la toison d'or, était le fils d'Hélios, le dieu du soleil, ainsi que la magicienne Circé. Même Minos et Rhadamanthe, les deux juges bien connus de l‘Ades (le royaume des morts), étaient fils de Zeus et de la nymphe Europa.


Comme vous pouvez le voir, il semble que l'ensemble de l’Olympe est venu passer du bon temps sur la terre, faisant razzia sur les femmes pour satisfaire leur propre plaisir, et générant ainsi un peuple de demi-dieux dotés de qualités exceptionnelles, qui on pense soit habites dans notre propre monde non seulement dans le passé très lointain, attestée que par des légendes tellement fantaisistes qu’ils sont incroyable, mais aussi dans les temps historiques, comme lorsque se sont produits des faits sérieusement documentés comme la prise de Troie. D'autre part, même Alexandre le Grand a prétendu être le fils de Jupiter Ammon!

 

Maintenant, pour revenir à la Bible, les «fils de Dieu» dont il est dit dans la Genèse 6 ce sont que des anges. Il ne peut pas être autrement que ainsi, parce que - tandis que les païens avaient de nombreux dieux, et alors on pouvait admettre que ces dieux s’accouplaient avec les «filles des hommes», c'est à dire avec des femmes mortelles - pour les Juifs n'y avait qu'un seul Dieu, ceci était de nature transcendante et ne s’accouplait avec personne!


Donc, ce sont les anges qui décident à un certains moment de s’incarner et de donner vie à une lignée de héros. Les héros sont tels puisqu’ils sont plus forts et / ou plus intelligents que les autres mortels, simplement parce qu'ils ont le sang bleu qui coule dans leurs veines.
Ces héros anciens sont appelés «géants». Peut-être parce qu'ils étaient grands? En d'autres termes, ce sont vraiment les «géants» dont ils parlent les romans de fantasia qui ont aujourd'hui beaucoup de chance, c'est-à-dire êtres d'apparence humaine, mais de stature colossale? Vraiment Genèse affirme que, dans ces âges sombres, la Terre était couverte par des hommes hauts comme des cyprès, avec la force d'un éléphant et une méchanceté proportionnée à la taille?


Bien qu'il puisse sembler étrange, un Juif pieux tel que le prophète Baruch l’intente ainsi puisque il les nome ainsi, de «grande taille» dans le livre apocryphe de (Baruch 3:26 et suivants nous lisons:

[26] La sont nés les fameux géants de l'antiquité,
de haute stature, expert en guerre;
[27] Mais Dieu ne les a pas choisis
et ne leur a pas donnez la voie du savoir :
[28] ont péri parce qu'ils n'avaient pas la sagesse,
sont péri à cause de leur folie.

Peut-être que Baruch avait entendu parler de la légende grecque des Titans, fils du Ciel et de la Terre, qui ont été défaits et écrasé dans le Tartare par Zeus pour avoir osé d’essayer escalader l’Olympe et supplanter les dieux (évidemment, grec ou biblique que ce soit, c'est le destin, que les pauvres géants fassent une mauvaise fin. Il suffit de penser aux ogres des contes de fées, tannées soit par le petit Poucet que par le rusé Chat botté). Mais gardez à l'esprit que il n’est pas nécessairement besoin d'attribuer une taille gigantesque à ces guerriers légendaires. Quelqu’un est un géant, même quand il est tout simplement plus fort que les autres: en fait on n’as pas dit de Cassius Clay qu'il était un «géant de la boxe"?


Une chose est cependant certaine: les Achille et les Hercule dont nous est raconté dans toutes les fables, les légendes et les mythologies, si jamais seraient existait, ont vécu à une époque si lointaine que les auteurs de ces sagas mythologiques ne savent même pas exactement où les mettre.

Alors l'auteur biblique s’en sort indiquant simplement qu'ils ont vécu "avant le déluge". De même pendant les XVIIe et XVIIIe siècles, quand on retrouvait des fossiles non identifié, dont on ne savait pas fournir l'âge, car alors il n'y avait pas la méthodes modernes de datation au carbone 14, et d’autre méthodes modernes de datation, on disait qu'ils étaient les restes d'êtres vivants qui ont péri dans le déluge universelle.

Même les premiers fossiles de dinosaure jamais découvert, on été dit anti-déluge et les empreintes de pattes à trois doigts trouvés en Amérique, ont été considérés comme des empreintes laissées par le «corbeau de Noé » après le déluge! Pensez que même le célèbre paléontologue Georges Cuvier (1769-1832), le père du moderne étude des fossiles, a admis pour vrai la théorie dite catastrophique, selon la quel catastrophes de portée cosmiques se seraient périodiquement abattus sur la terre, effaçant toutes formes de vie, qui après, Dieu aurais pourvu à recréer: la dernière catastrophe devait être, en fait, le déluge universelle mentionnée dans la Genèse

Les fils de Seth et les filles de Caïn
Cela dit, pour mémoire, je dois vous informer que les Pères de l'Église avaient proposé une autre explication de l’obscure passage biblique dont nous parlons: les «fils de Dieu» seraient des hommes fidèles à Dieu, c. à d. les descendants de Seth mentionnés dans la généalogie de Genèse 5, tandis que les «filles des hommes» seraient les femmes pécheresses, c'est à dire les descendants de Caïn. Les fils de Seth étaient tous pieux, tous dédiés au culte du Seigneur, mais à un certain moment ils ont mariées les femmes Caïnites, et ceux-ci les ont perverti.

Évidemment, c'était à l’œuvre le détestable travail de sexisme qui a conduit certains artistes du Moyen Age à sculpter dans les chapiteaux des cathédrales gothiques l'effigie du diable qui donne la femme à Adam, sexisme qui a conduit Saint-Jérôme à définir la femme "la porte du diable, la voie de l’iniquité, genre nuisibles "!


Or, cette interprétation de la Genèse 6:1-4 est purement romanesque , parce que dans la Genèse il n'existe aucun élément qui puisse faire penser à une identification similaire. L'expression «fils de Dieu» (en hébreu Ben-Elohim) dans l'ancienne tradition juive désigne toujours les ANGES, des êtres supérieurs aux hommes, manifestations de la transcendance divine; par conséquent, vouloir voir en ces versets l'union des enfants de Seth et des filles Caïn c’est une théorie née dans un environnement qui connaissait peu du judaïsme et de la langue d'Israël.

Procéder seulement par association d'idées, on risque alors de faire dire au texte biblique ce qu'il n'a jamais voulu dire, un peu comme les lectures fondamentalistes de la Bible et du Coran que certains font encore aujourd'hui, qui sont basés sur le même principe erronée qui est à la base de cette interprétation fantaisiste.


De toute façon, avec quiconque on voudrait les identifier, tous sont d'accord dans l’affirmation que, bien vite ces géants se sont mis à pécher. Pourquoi font-ils cela? Parce qu'ils sont les enfants des dieux, et pas des mortels ordinaires. Infiniment fiers de leurs prouesses et leur ascendance céleste, ils pensent qu'ils peuvent faire tout ce qui leur plaît le plus, et augmentent ainsi leur méchanceté.

Ceci est une preuve du fait que, comme l'écrit le bibliste Mario Cimosa, ces récits veulent tout juste "nous manifester l'amour de Dieu qui est entré dans l'histoire de l’homme, IL s’est mis à marcher à côté de lui, (...) IL l’as libéré de l’esclavage de lui-même. Et la Bible ne le fait pas d’une façon abstraite et théorique, mais d'une manière concrète … décrivant de façon palpable les événements de «l'homme du temps passé, qui sont les vicissitudes de l'homme de toujours».

  Gilgamesh

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