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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 10:38
Noël ce ne peut pas être le 25 Décembre

 

Le Christ est né certainement durant l’automne. Et non pas au début de l’hiver, le 25 décembre ! (Voir mon article: 13 et 14 novembre du 7 avant J.C.)

Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis paître aux alentours de la Pâque (printemps), et de les ramener au bercail au début des premières pluies, en automne.

Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Jusqu’au mois d’octobre et de novembre puisque les brebis demeuraient à l’extérieur pendant tout l’été.

Comme, à la naissance de Jésus ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut être certain que notre Seigneur n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs.

 

Luc 2:8 nous explique que lorsque le Christ est né. « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. ». Ils demeuraient dans les champs, ceci ne s’est jamais produit au mois de décembre.

Le Cantique des Cantiques 2:11 nous dit: « Car voici, l’hiver est passé; La pluie a cessé, elle s’en est allée » c’est le printemps.

Et Esdras 10 :9-13 « C’était le vingtième jour du neuvième mois. Tout le peuple se tenait sur la place de la maison de Dieu, tremblant à cause de la circonstance et par la suite de la pluie. …… Mais le peuple est nombreux, le temps est à la pluie, et il n’est pas possible de rester dehors; »

Voila que, l’hiver étant la saison des pluies les bergers ne pouvaient demeurer dans les champs la nuit, donc: En toute vraisemblance, le Christ est né en automne !

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Salvatore Comisi - dans Religion
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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 12:22
CHRONOLOGIE BIBLE de 1300 Avant J.C. à 135 Apres J C

 

De: http://www.fmboschetto.it/religione/libri_storici/introd.htm Una Vision de l’histoire en 12 articles en lisant Genèse Ch. 1-11

 

CHRONOLOGIE COMPOSITION DES LIVRES DE LA BIBLE

 

1300- 1299 Avant J C: bataille de Kadesh cantique de Miriam (Exode 15:21)

1200- 1197: Ramsès III vainqueur rejette les peuples de la mer

1184: (?) destruction de Troy Psaume 28

1100 Le Code du Pacte de l’alliance (Exode 20: 22-23: 33)

1030: élection du roi Saül, Origine des Psaumes et des Proverbes,

1000- 930: mort de Salomon

900 La «succession au trône de David"

800 Naissent les TRADITIONS yahviste et Elohiste

776: première Olympiade

750- 753: fondation de Rome

700- 722: la destruction de Samarie, Proto Esaïe, Michée

681: Assassinat de Sennachérib

650- 610: chute de Ninive,

 

LA TRADITION DEUTERONOMISTE

 

600 Nahum, Sophonie

587: destruction du temple, Habacuc, Abdias, Baruch, Jérémie

575 deutero-Esaïe, Ézéchiel, Lamentations de Jérémie

563: naissance de Bouddha

550 551: Naissance de Confucius,

 

TRADIZION SACERDOTALE
 

525- 538: édit de Cyrus, Josué, Juges, I et II Samuel

510: le temple consacré à nouveau, Aggée, Trito- Esaïe, Zaccaria

500- 509: fondation de Rome

475- 480: Bataille des Thermopyles

450- 457: édit d'Artaxerxès I et II des Rois

431: commence la guerre du Péloponnèse, Job, Joël, Malachie

425 Cantique des Cantiques, I et II Chroniques

400- 404: Sparta a vaincu Athènes

390: les Gaulois Sénon assiégé Rome, Ruth, Esdras, Néhémie

375- 362: bataille de Mantinée

 

350 REDACTION du PENTATEUQUE

 

333: Alexandre le Grand en Palestine

325- 323: mort d'Alexandre le Grand rédaction definitive des Psaumes et Proverbes

300- 295: Bataille de Sentino, Jonas, Esther

275- 280: Pirro arrive en Italie, * Judith, l'Ecclésiaste

250- 264 -241: Première guerre punique LA TRADUCTION des "SEPTANTE"

225- 218: Hannibal traverse les Alpes,

202: Bataille de Zama, Daniel, Tobia

200- 197: Antiochus III occupe la Palestine,

189: Bataille de Magnésie

 

175- 167: commençant révolte maccabéenne, * le livre d'Enoch

150- 146: destruction de Carthage, * Sirach

142: commence la principauté Hasmonéens

125- 133: Bataille de Numance, * Lettre d'Aristée * II Maccabées

101- 105: Guerre de Jugurtha, * Livre des Jubilés

91- 86: guerre sociale, * Les Maccabées

75- 73- 71: révolte de Spartacus

63: Pompée conquiert Jérusalem

50- 44: assassinat de César, * Psaumes de Salomon

37: Hérode le Grand sur le trône, Sapience

25- 27: l'empereur Octavien Auguste

 

7 av. JC: Naissance de Jésus, * testament des douze patriarches

0 6 ap. JC: la province romaine de Judée * Livre des secrets d'Hénoch

25- 30: mort sur la croix de Jésus, * assomption de Moïse

50- 49: Concile de Jérusalem, l'Évangile de Marc, Lettres Pauline

64: incendie de Rome, Matthieu et Luc, Lettres deutero Paulines

75- 66-70: Guerre des Juifs, Actes, l'évangile de Jean

73: Masada tombe, Apocalypse

100 * IV livre d'Esdras,

117: mort de Trajan

125- 135: Adrian détruit Jérusalem

* Proto Évangile de Jean (?)

 

(L’asterisque * désigne les livres apocryphes)

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Salvatore Comisi - dans Religion
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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 12:40
L'étoile des bergers

 

L’étoile des bergers

Quand dans la froide nuit, au ciel
Dont les champs infinis s’azurent,
Passa l’étoile de Noël,
De pauvres bergers l’aperçurent.

Laissant là, chèvres et moutons,
Prenant crosses et sacs de toile,
Ils dirent aussitôt : Partons !
Et suivirent l’errante étoile.

Les autres, amis du repos,

Les prudents et les économes,
Rirent, en gardant leurs troupeaux,
De la démence de ces hommes.

Quand ils revinrent, étonnés,

Contant, comme un fait véritable
Que l’astre les avait menés
Voir un enfant dans une étable,

Des voleurs avaient, à ces fous,
Pendant leur absence funeste,
Pris bien des brebis, et les loups
Dévoraient déjà tout le reste ;

Et l’on se moqua beaucoup d’eux :
« Garder son bien, voilà l’utile !
Pourquoi donc courir, hasardeux,
Après une étoile qui file ? »

Mais souffrir et n’avoir plus rien
Contentait ces humbles apôtres ;
Le peu qui leur restait de bien,
Ce fut pour le donner aux autres.

Fidèles au divin signal
Qu’ils avaient suivi sans rien dire,
Ils rendaient le bien pour le mal
Et pour outrage un sourire.

La nuit, près du fleuve, en secret,
Ils chantaient en chœur, sous les saules,
Et quand un agneau s’égarait,
Ils le portaient sur leurs épaules ;

Bons, ils pardonnaient au méchant
Et par un merveilleux mystère,
Ils absolvaient, en les touchant,
Tous les pécheurs de cette terre.

Et les autres bergers, pleins d’or,
Dont l’avarice méprisable
Creusait, pour y mettre un trésor,
Des trous dans la chaleur du sable,

Avaient des haines d’envieux
Pour ces pauvres de sainte mine
Qui gardaient au fond de leurs yeux
Un peu de l’étoile divine.


François COPPÉE.

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Salvatore Comisi - dans Religion
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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 12:34

sacrificiUmani

Qui était Chronos / Saturne / Nimrod et puis Tammuz ???

Dans la mythologie grecque, Chronos, ((Saturne pour les romains), (Nimrod (en hébraïque ‘’rebelle’’ fils de Cusch)  et puis Tammuz en Israël que nous trouvons dans la Bible, en Genèse 10 :9 et ss)] il est un dieu primordial (Titan) personnifiant le temps.  Fils d’Ouranos (le Ciel) et de Gaia (la Terre), Chronos il attaqua Ouranos, lorsque celui-ci vint rejoindre Gaia, et l’émascula. Ainsi Cronos régna à la place d’Ouranos son père;

Ayant été averti que l’un de ses propres enfants le détrônerait de la même façon qu’il avait, lui-même, détrôné son père, il les avalait un par un, au fur et à mesure qu’ils naissaient Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des faux dieux originaux de l’histoire. Mais que pouvons-nous apprendre de plus ? Genèse 10 :9 et ss. dit de Nimrod : « Il fut un vaillant chasseur devant (à la place, en contraposition, de) l’Éternel ». En fait, il a tenté de remplacer Dieu. « Il régna d’abord sur Babel ……. V. 19 Les limites des Cananéens …….. Jusqu’à Gaza, et du côté de Sodome, et de Gomorrhe » 

Il est peut-être plausible de mettre la Cusch babylonienne en rapport avec le royaume extrêmement ancien de la ville de Kisch, fondée vers 3200 av. J. C. et d’où les rois de Babylone du 3em millénaire prirent leur titre de « rois du monde »

Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuves importantes sur le rôle de Nimrod après le déluge universel, il écrit: « … il (Nimrod) aspirait à la tyrannie … il leur offrit de les protéger contre lui (Dieu) s’il menaçait la Terre d’un nouveau déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que les eaux ne pourraient s’élever au-dessus, … Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de céder à Dieu » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3).

C’est sous plusieurs noms que les premiers, et sans doute les plus grands, rebelles ont été adorés au moyen de fausse religion. Israël n’a jamais cessé de servir les nombreux faux dieux que Nimrod représentait. Ézéchiel chapitre 8, parle d’une vision, (entre d’autres, 8:14) de ces femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Tammuz (dieu du feu) qui aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante. Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu ».    

Ézéchiel 8 : 17 et 18 « Et il me dit: Vois-tu, fils de l’homme? Est-ce trop peu pour la maison de Juda, (aujourd’hui Dieu Il dirait: habitants du monde que j’ai crée),  de commettre les abominations qu’ils commettent ici ? Faut-il encore qu’ils remplissent le pays de violence, et qu’ils ne cessent de m’irriter ? Voici, ils approchent le rameau de leur nez. Moi aussi, j’agirai avec fureur; mon œil sera sans pitié, et je n’aurait point de miséricorde; quand ils crierons à haute voix à mes oreilles, je ne les écouterai pas. » C’est pire que l’Apocalypse, n’es pas ????? 

Le Saturne des romains

Il est intéressant, pour mieux comprendre, de examiner plus à fond qui était Saturne, et pourquoi  les saturnales des romaines. Les festivité du 25 décembre, du natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à laquelle était né le Fils de la Lumière. « Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver.  C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance. 

Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, pour Noël, nous savons maintenant où nous avons emprunté ……….. nos traditions des fêtes. Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures.

Il était aussi adoré lors de ces fêtes en son honneurs qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était donc aussi le dieu Soleil) réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu ! Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne.

Les Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier, comme Chronos, est considéré le père de tous les dieux babyloniens. Le premier des Dix commandements Exode Chapitre 20 «  … Tu n’auras pas  d’autres dieux devant ma face. Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, ………… Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel,  ton Dieu, je suis un DIEU jaloux, qui punis ………. »  

Les sacrifices d’enfants

Pratique horrible qui est associée à l’adoration du dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch ou Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylones d’Alexander Hislop, p. 231. « Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur … il était, bien entendu, le vrai père de tous les dieux babyloniens; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant que Père des dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn)

Dans la mytologie greque Chronos est un dieu primordial (titan) personalise le temps, il est confondu avec Cronos, le roi des Titans. C’est un etre immateriel, apparu à la creation du monde. Il est reprèsentè sous les traits d’un serpent à trois tetes (une d’homme, une de lion et une de taureau) placè avec son èpouse Anankè (dèesse de la Nècessitè, de la Fatalitè) autour du monde-oeuf. Il est cencè entrainer le monde cèleste dans sa rotation. Selon la cosmologie orphique, ils seraient les gèniteurs de Chaos et Eter.

Dans la culture contemporaine, il est surtout connu pour être reprèsentè sous les traits d’un vieil homme à la longue barbe, vetu d’une toge et tenant une faux, sauvent aussi un sablier. En anglais, il est souvent surnommè sous cette forme Father Tim (Pere Temps).  Cette légende possède encore un sens plus profond; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au fait que, en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel.  Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens », disait Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. »

Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible dieu ? Quel bien les êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons : « …celui qui s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils [ont fait passer par le feu] à Moloch leurs fils et leurs filles (Jér 32 :35). Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « dieu » en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de cette croyance ! 

Le rôle du cannibalisme.

Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn. Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylone » d’Alexander Hislop, page 232. « C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation (Nombres 18 :9-10).

Donc, les prêtres de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le mot « Cahna -Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. » Personne ne peut ignorer cette réalité. Il est également vrai que la plupart des civilisations possèdent une tradition qui inclut le cannibalisme. Voyez cette affirmation du New York Times. « Quelle est la signification du cannibalisme ? » par Erik Eckholm.

Le cannibalisme a, par le passé, à la fois fasciné et repoussé virtuellement chaque société connue, incluant celles qui sont réputées l’avoir pratiqué. » Le même article poursuivait en démontrant que la plupart des civilisations attribuaient une signification divine à une telle pratique.

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Salvatore Comisi - dans Religion
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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 10:24
Samaritains, que reste-t-il de ce peuple de la Bible?

 

Benedetto Bellesi Samaritani: pochi, ma «buoni»     

Traduction de l’italien de Salvatore Comisi

Phénomène tout à fait unique, les Samaritains ont survécu en tant qu'entité distincte ethnique et religieuse des difficultés et des persécutions séculaires, leur nombre peut paraître insignifiant, leurs traditions semblent plus des attractions touristiques que les expressions de la foi, mais ils ont une ambition forte: pour combler le conflit israélo-palestinien ... Même si, pour survivre, ils ont besoin de paix surtout.

«Nous sommes la plus ancienne et la plus petite nation dans le monde et secte religieuse. Pour ces raisons et d'autres primautes pourraient entrer dans de nombreuses pages du Livre Guinness des Records - dit Husney W. Kohen, fondateur et directeur du Musée des Samaritains à Kiryat Luza, un village situé sur la crête du mont Garizim -. Il ya trois mille ans, les Samaritains étaient 3 millions, au Moyen Age il y en avait un million et 200 mille en 1917 seulement 146 personnes ont été recencés. Aujourd'hui, il y en a 729 (1 Janvier 2010), dont la moitié vit sur le mont Garizim, et le reste à Holon près de Tel Aviv ".

Élégant dans sa longue robe grise, 66 ans, Husney Kohen est présenté comme l'un des 12 prêtres et gardiens de la foi des Samaritains, en insistant sur sa lignée, explique l'arbre généalogique: «Depuis Adam jusqu'à moi, il ya 162 générations d'Aaron, frère de Moïse, 132 générations. "
LES ORIGINES
«Nous avons aussi le plus ancien calendrier du monde - Kohen poursuit avec les chiffres montrant un almanach 3647-3648 -. Ce sont les années qui se sont écoulées depuis que les Juifs ont traversé le Jourdain, ils sont entrés dans le pays de Canaan et renouvelé l'alliance ici à Sichem (Naplouse aujourd'hui), selon le commandement de Moïse, "Et lorsque l’Eternel ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, tu prenenceras la bénédiction sur la montagne de Garizim et la malédiction sur le montagne d’Ebal. "(Deut. 11,29)."
Et c'est ainsi, comme nous le lisons dans le livre de Josué, toutes les tribus disposées autour de l'arche de l'alliance, « moitié du coté du mont Garizim, moitié du coté du mont Ebal selon l’ordre qu’avait précédement donné Moise, serviteur de l’Eternel, de bénir le peuple d’Israel (cf. Jos 8:33).


Dans la région qui va prendre le nom de Samarie étaient les descendants d'Ephraïm et de Manassé, fils de Joseph, et une partie de la tribu de Lévi, tandis que les autres continuaient la conquête du territoire sous la direction des juges et puis la monarchie. Pour 270 ans, ils ont partagé la même histoire, suivie de deux siècles d'histoire parallèle, suite à la division (930 avant JC) entre le royaume du Sud, Juda, avec Jérusalem comme capitale, et le royaume du nord d'Israël, et puis avec sa capitale Samarie Sichem.

La politique de séparation est également devenue division religieuse, à partir de 722 avant J.-C., lorsque le royaume du nord a été détruit par les Assyriens et une partie de la population (27290 selon les annales) a été expulsé et remplacé par des colons de la Mésopotamie, principalement à partir de Cutha, qui se mêlait à 60.000 Juifs restés sur le site. Le mélange culturel et ethnique, avec son syncrétisme religieux, a provoqué le rejet par les Juifs du sud contre les Samaritains, appelait avec mépris «cutheani", càd des personnes de sang mêlé et semi-païennes.


En effet, les Samaritains ont continué à se considérer comme partie du peuple juif et en 538 avant J.-C., quand les Juifs exilés à Babylone et retournèrent à Jérusalem, les Samaritains ont offert leur aide pour reconstruire le temple et y prier ensemble, mais ont été brutalement rejetés parce qu'ils étaient considérés comme racialement impurs. Pour cette raison, dans le IVe siècle avant J.-C., les Samaritains ont construit leur propre temple sur le mont Garizim, le lieu où, selon leurs croyances, avait été un certain nombre d'événements importants dans l'histoire des patriarches et du peuple d'Israël.

Il y a eu ainsi le schisme entre les deux populations. Sont passe deux siècles, et le temple fut détruit, en 128 avant JC, le roi de Juda, Jean Hyrcan, dans la tentative de soumettre les Samaritains à la tradition de Jérusalem, amenai à un point culminant, l’incommunicabilité, l'hostilité et la haine entre Juifs et Samaritains. Et ce fut l'atmosphère  qu’on respirait à l'époque de Jésus).

Dans les siècles suivants, avec la succession dans la terre sainte de diverses dominations - romaine, byzantine, islamique, turque - les Samaritains ont connu des moments de paix en alternance avec des périodes d'oppression et de persécution, où ils ont été forcés de se convertir. Ainsi, leurs nombre a diminué régulièrement pour atteindre un plus bas record de 146 personnes, grâce à une terrible épidémie qui a éclaté à Naplouse, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, lorsque les Turcs ont quitté la Palestine.
IDENTITÉ
«Depuis plus de trois millénaires, nous vivons dans cet endroit le reste de l'ancien royaume d'Israël, et nous croyons que nous appelons le bien-Israël, les enfants d'Israël. Nous sommes les vrais Israélites », dit Husney Kohen dans la controverse avec une historiographie actuelle qui définit les Samaritains découpées d'une secte du judaïsme dans la 2e période du Temple (538 avant JC-70 après JC), et poursuit: « Contrairement à ce qui se passe pour la plupart des peuples, il n'est pas à Samarie de donner le nom de ses habitants, mais l'inverse: Le terme dérive des Samaritains hébreu "shamerim», qui signifie «gardien, observateur "de l'enseignement de Moïse ".

Pendant qu'il parle, Kohen s'approche d'un mur recouvert d'un tissu rouge avec lettrage brodé en or; enlève un voile rouge et ouvre un parchemin enveloppé dans un drap de soie verte, également couverts par l'écriture dense brodée d'or. Il continue désintéressée que d'autres primautés: «C'est le plus ancien livre du monde, le Pentateuque, les cinq livres de la Torah, notre seule loi, transmis par Moïse. Ce code a 150 ans, mais nous en avons un autre qui remonte à il ya six siècles, mais il n'est pas montré en public; déjà une fois ont essayé de le voler, quand il était dans la synagogue de Naplouse. De nombreux musées aimeraient l’acheter, le British Museum a offert une grosse somme juste pour le garder et l'exposer au public, mais nous ne pouvons pas nous priver de notre trésor le plus précieux ".


En plus du contenu, la préciosité du code réside dans sa rareté: il est écrit en hébreu ancien, avec un alphabet précédent à l'actuel en lettres carrées, adoptée par les Juifs après l'exil sous l'influence de l'écriture babylonienne. "L'ancien hébreu est la mère de toutes les langues du monde», poursuit Kohen, indiquant une reproduction des lettres de l'alphabet et en expliquant comment chacun d'entre eux correspond à un membre du corps humain.

Le Pentateuque Samaritain, dont la rédaction est attribuée par la tradition à Abisha, arrière petit-fils de Moïse, contient plus de 7000 textes par rapport au texte de Masoretic hébreu. Pour la plupart sont des orthographes différentes, mais certains contenaient également des lois «théologique», comme la question de la place de la présence de Dieu dans 22 versets du Deutéronome, la version samaritaine utilise le verbe au passé: «À la place que le Tout-Puissant a choisi " tout en préparant Masoretic utiliser le futur:« À la place que le Tout-Puissant choisira "(Deut. 16:11).
La différence est cruciale pour les Samaritains que le choix a été fait avant l'entrée dans la terre promise et le Garizim, l'un en amont de la terre d'Israël dans Deutéronome expressément consacrée comme un lieu de bénédiction (Deut. 11,29), l'endroit où Abraham et Jacob bâtit des autels. Pour les Juifs, cependant, le futur exprime seulement l'annonce de la sélection, qui aura lieu à l'époque de David et de Salomon (1000-930 avant JC) et tomber sur le Mont du Temple à Jérusalem.
Une autre différence concerne la préparation du Décalogue (Exode 20,1 à 14). Dans le texte samaritain est le premier commandement: "Tu n'auras pas d'autres dieux ..." (selon la version massorétique), le dixième pour construire un autel sur le mont Garizim, commandement absents dans le texte massorétique.

Le lieu de culte a toujours été une pomme de discorde, car Eli Snatch Garizim, pour l'arche de l'alliance et porté à Silo, jusqu'à l'époque de Jésus, comme il ressort de la declaration de la Samaritaine: «Nos pères ont adoré Dieu sur cette montagne, mais vous dites qu'à Jérusalem est le lieu où il faut adorer. " Il reste encore le principal discriminant entre la foi des Samaritains et les Juifs, comme nous l'apprenons de la bouche de la Kohen: «Inutile que certains Juifs tentent de reconstruire le troisième Temple à Jérusalem, quand Dieu a choisi Garizim."
CREDO  ET  FETES
"Les Samaritains sont guidées par quatre principes de foi - continue-: un seul Dieu, le Dieu d'Israël, un seul prophète, Moïse, fils d'Amran, un seul livre saint, le Pentateuque, la Torah transmise par Moïse, un seul lieu sacré, le mont Garizim. Nous croyons aussi à la venue de Taheb, "un prophète comme Moïse" (cf. Dt 18:15), un Messie (cf. Jn 4 :25) de la semence de Joseph et non de descendance davidique, qui viendra à la fin des temps, le jour de la vengeance et de la rétribution ".

Samaritains et Juifs ont en commun la célébration de sept féstivité, célles qui sont mentionnés dans le Pentateuque: la Pâque avec son sacrifice pour commémorer leur libération de l'esclavage en Egypte, la fête des pains sans levain pendant sept jours on mange du pain sans levain; la Fête des Semaines (Chavouot), ou la Pentecôte, le premier jour du septième mois (Tishri), pour marquer l'entrée dans le pays de Canaan, le Jour de l’éspiation (Yom Kippour), la fête des Tabernacles (Sukkot), à mémoire des logements pendant l'exode, et se termine avec la fête de la joie de la Torah.

"Suite à la persécution islamique des siècles passés - continue Kohen tout en montrant une grande maquette de fruits multicolores - les Samaritains construiront le Souccot dans la maison et pas à l'extérieur comme les Juifs. Nous achetons 300-400 kilogrammes de fruits de la Terre Sainte, la lions dans un treillis d'acier formant des dessins de phantasie imaginaire et suspendu au plafond de la salle principale, le huitième jour, sont réduite en jus de fruits à la grande joie des enfants, et non seulement, pour célébrer la douceur de la Torah ".

Autres fonctions du «Bon Samaritain» sont: vivre dans la terre d'Israël ou au moins en garder la résidence, célébrer la Pâque sur le mont Garizim, faire le pèlerinage à la montagne sacrée trois fois par an (le dernier jour de Azimi, Pentecôte, le premier jour de Souccot); respecter scrupuleusement les lois de la pureté des aliments et du sabat. «En ce jour - continue Kohen - non seulement nous ne faison aucun ouvrage, mais nous n'utilisons pas d'électricité, ni repondons ou au téléphone, nous ne sortons pas de la maison, sauf pour aller prier à la synagogue ; et quand nous rentrons, nous lisons un chapitre de la Torah."
Problèmes et plaintes

"Nous sommes la population la plus jeune au monde - continue Kohen c’est une autre primauté - mais nous avons un grave problème: Depuis plus de deux siècles, nous souffrons d'une pénurie d'épouses, de sorte que nos hommes cherchent des femmes d'autres religions. Actuellement une Juive, 5 Chrétiennes qui viennent de Russie et de l'Ukraine, 3 musulmans de Turquie et l'Azerbaïdjan sont mariées à des hommes Samaritains de Kiryat Luza. Tout d'abord, cependant, ont été soumis à une période d'essai, ont été convertis à notre religion et se sont engagée à l’observer. "

Je suis curieux de savoir comment de tels mariages sont combinés. «Nous utilisons nous aussi internet et facebook -nous dit avec un sourire -. Nous sommes très religieux, mais ouvert sur le monde moderne. Mes enfants, deux garçons et trois filles, ont étudié à l'université: une journalisme, une autre économie et commerce, la troisième informatique, un fils joue au basket-ball ".
Contre la survie des Samaritains conspirent aussi d'autres problèmes sanitaries et économiques. «Nos gens ont souvent des maux de tête», se plaint Husney Kohen. La cause est attribuée à un rayonnement électromagnétique émanant de 7 tours de communication, construite et exploitée par le gouvernement israélien tout au tour du village ".

Depuis plus de trois ans, les Samaritains subissent l'embargo à leur renommée tahinia (crème de sésame). "Le meilleur au monde», dit-Kohen. Israël empêche l'exportation pour des raisons de sécurité, disent-ils, mais dans la pratique, une dixaine de familles sont privée de travailler. "
Mais le problème le plus grave pour l'avenir des Samaritains est la situation de la guerre israélo-palestinien. Les musulmans les considèrent Juifs, tandis que les Juifs les considèrent des Arabes, ce qui explique pourquoi souvent les Samaritains se sentent comme "entre le marteau et l'enclume», et dans le passé ont souffert des vexations des deux côtés.

"En tant que résidents de Kiryat Luza nous avons citoyenneté palestinienne - a dit Cohen -, dans la vie quotidienne nous parlons l'arabe, mais les samedis et les jours de fete, nous utilisons l'hébreu ancien et l’enseignons à nos enfants à l'école. En tant que croyants dans la Torah, nous avons reçu la citoyenneté israélienne, comme ceux de la communauté de Holon en territoire Israëlien. Nous ne sommes pas alignés de aucune des deux côté. En effet, beaucoup d'entre nous ont la carte d'identité palestinienne, le passeport israélien et aussi jordanien, étant donné que jusqu'en 1967, nous étions sous le roi de Jordanie ".

Con tale neutralità i Samaritani si propongono come intermediari tra Israele e Palestina; l’irrilevanza numerica favorisce la credibilità della loro mediazione, dal momento che non rivendicano alcun privilegio territoriale, ma solo la libertà di vivere secondo le proprie tradizioni.

«Israeliani e palestinesi devono imparare dai Samaritani - conclude Kohen -. Anche noi vogliamo essere motivo di pace tra i due popoli. Senza pace sono a rischio Samaritani, Palestinesi e Israeliani. La guerra non serve a nessuno. Ma non può esserci pace senza riconoscere ai Palestinesi il diritto alla propria patria. Per questo noi lavoriamo e preghiamo. E anche ora prego Dio perché ci conceda la pace».
Avec cette neutralité les Samaritains eux-mêmes se proposent en tant qu'intermédiaires entre Israël et la Palestine, la non-importance numérique favorise la crédibilité de leur médiation, du fait qui ne revendique aucun privilège territorial, mais seulement la liberté de vivre selon leurs traditions. "Les Israéliens et les Palestiniens doivent apprendre des Samaritains - conclut Kohen -. Nous aussi voulons être une source de paix entre les deux peuples. Sans la paix sont à risque Samaritains, Palestiniens et les Israéliens. La guerre ne sert et n'aide personne. Mais il ne peut pas y avoir de paix sans reconnaitre aux Palestiniens le droit à leur propre patrie. C'est pourquoi nous travaillons et prions. Et même maintenant, je prie Dieu de nous accorder la paix ".

Que Dieu l’écoute

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Salvatore Comisi - dans Religion
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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 10:32
 Noël de Jésus-Christ ou du «Sole Invictus» ???

 

Du Noël de «Sole Invictus» au Noël de Jésus-Christ

Le 25 Décembre, cette célébration de la Nativité est une date symbolique qui se connecte au solstice d'hiver et une fête païenne romaine introduite par l'empereur Aurélien en 274 d. C. César avait rapporté d'Egypte les prêtres du culte d'Hélios à Rome l'adoption de l'année civile des Egyptiens à abandonner l'année lunaire de Numa.
Le Soleil, d'un concept qui remonte à l'époque préhistorique, le 25 Décembre (plus précisément du 22 au 24 Décembre), arrête dans le ciel, est le Solstitium que le Solstice, ce qui signifie arrêté le soleil. En astronomie sont ces deux jours où le soleil arrête pour inverser son mouvement dans la direction de DECLINATION, à savoir le point où elle atteint la baisse maximale du plan équatorial, les rayons sont faibles et à la distance maximale de la terre.
Le 23 Décembre, le soleil, (après avoir comparu dans les jours précédant le point de chute maximale en hiver) semble apparemment rester immobile pendant toute la journée à ce point dans le ciel où il se trouve, 24 reprend son chemin vers 'de hauteur, tous les jours jusqu'à ce que le solstice d'été se produit où le phénomène inverse, le soleil est haut dans la distance minimale de la terre.
Dans l'ancienne Egypte Etats-ils ont dit le soleil "est arrêté", mais cela est parce que l'Egypte est beaucoup plus proche de l'équateur que nous, le phénomène se produit avec un jour à l'avance et dure beaucoup plus longtemps que dans les régions les plus septentrionales.
Il a dit que, le soleil d'hiver, maintenant à sa phase la plus faible que la lumière et la chaleur, ne pas plongé dans l'obscurité pour sa vitalité "Invincible" (Invictus) sur les ténèbres, «renaître» qui avait une nouvelle "native" . Ce jour a été célébré comme la naissance du Soleil Invictus.
Il était en l'an 330 par ordre de l'empereur Constantin, qui pour la première fois le 25 Décembre a été célébrée dans tout l'empire comme Cristiano Noël au lieu de "Unconquered Noël".
L'Eglise de Rome correspond
Ce fut ce Noël chrétien le 25 Décembre, une grande décision officielle importante pour l'Eglise de Rome, en adaptant les rites et les coutumes païennes dans le culte chrétien, comme dans les vêtements et les vêtements sacerdotaux qui ont amené une certaine confusion au message évangélique primitive.
En fait, l'étole, le chapeau des évêques, est encore appelé mitre et se souvient du dieu perse Mithra identifié avec le soleil, et célébré le 25 Décembre;

L'acte de mains jointes, dans le zoroastrisme a été utilisé pour invoquer les esprits suprêmes de Spenta Mainyu (ou Amescha Off) - les saints immortels entourant le bien et le dieu suprême, créateur et juge du monde, qui servent humblement à guider les âmes, à laquelle l'église de Rome a ajouté ses saints et la Vierge Marie.
L'arrosage, les lumières allumé l'autel avant. Génuflexions et même l'architecture des églises où ils effectuent les rites avec une grande fanfare et beaucoup d'autres cérémonies et liturgies des fêtes païennes ont été adoptées et récurrente dans les mêmes délais païens, (à l'époque), et non moins, l'objet le plus représentatif donnant sur le rite de l'Eglise chrétienne romaine (ne dites pas catholique parce catholique signifie universel, et il y a beaucoup d'autres églises qui sont universels, tels que les protestants évangéliques), l'exposition de l'hôte qui est contenu dans un disque, d'où et rayonnant ses rayons, il est l'ostensoir.
Le OSTENSORIOL'ostensorio dans la liturgie catholique romaine, contrairement à ce que vous pensez PAS a pris le nom de l'hôte, mais a été appelé ainsi un millénaire avant Jésus-Christ.
Ostiare correspondait à une étymologie égyptienne (qui Traslo également en latin) signifie montrer, montrer; à-dire montrer le disque solaire aux fidèles que dans les rituels suivants transférés à l'intérieur des temples, des prêtres de Aton ont eu recours à un disque d'or avec des rayons autour; précisément l'ostensoir, élevé, (l'élévation également faite par les prêtres romains chrétiens)
Ostiare signifie donc "show" et il a été utilisé aussi bien pour montrer la victime du sacrifice, et ce fut la scène primitive barbare en sacrifice aux ennemis pris dans la guerre des dieux, et "show" pour les personnes. Le mot était aussi dans l'ancienne latine; Le Sénat de Rome a aboli cette «commémorative» depuis 657 BC jugeant la pratique indigne d'un peuple civilisé

Saint Bernardin de Sienne (1380 - 1440) est allé à la place du centre du disque en or brillant, avec une vitrine à l'intérieur du pain.
Dates hostie consacrée retour à la fin du XVe siècle, après les nombreux différends médiévaux (comme la transsubstantiation romaine avant et après la consubstantiation luthérienne) tandis que la forme d'accueil a été créé au moment où le concile de Trente, quand il a été relancé la doctrine la présence réelle du corps du Christ dans l'hôte, la messe comme sacrifice et consécration de l'hôte lui-même.
La conception de la CON - consécration (= de - sacrifice) était un cadeau rituel dans tous les rituels archaïques des anciennes religions polythéistes, monothéiste et aussi les rituels païens les plus éloignés dans le temps, et il a été conçu - l'offrande sacrificielle et la distribution de présenter - comme le porteur de forces spéciales qui allaient agir sur le présent sacrifice, et donc appelé «communion» (c.-à diviser quelque chose avec les autres - le dîner, le repas ou simplement prendre un fragment d'objet du sacrifice - qui était un rite pour recevoir des forces spéciales), quand le prêtre vous donne l'hôte vous dit que ceci est le corps du Christ.
La commémoration de la dernière Cène faite par les évangéliques avec le pain et le vin ne pose aucun acte sacré (le pain reste du pain et le vin reste le vin) et non par plus rien de moins celui qui y participe, sauf que le fait de se conformer à un ordre de Jésus-Christ, qui a dit: "faites ceci en mémoire de moi! "

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Salvatore Comisi - dans Religion
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 10:49
Origine de l’Arbre de Noël

 

Origine de lArbre de Noël

LArbre de Noël en Europe et dans les Ameriques

Larbre de Noël moderne a eu son origine en Allemagne. Mais les Allemands lont eu des Romains qui, eux, lont eu des Babyloniens et des Égyptiens. « Une vieille fable babylonienne parle dun arbre « toujours vert » qui était sorti de la souche dun arbre mort. La souche était le symbole de Nimrod, mort, le nouvel arbre symbolisait Nimrod revenu à la vie en la personne de Thammuz !

Chez les druides, le chêne était sacré, chez les Égyptiens cétait le palmier, et chez les Romains cétait le sapin que lon décorait avec des fruits rouges pendant les saturnales !  Bien quil soit associé de près au christianisme, larbre de Noël est dorigine païenne. De nombreuses cultures païennes avaient pour coutume en décembre dabattre des conifères quils dressaient dans les maisons ou les temples pour marquer le solstice dhiver qui tombait entre le 20 et le 23 décembre. Ces arbres leur semblaient détenir des pouvoirs magiques qui leur permettaient de résister aux puissances mortelles de la noirceur et du froid.

Parmi les légendes entourant la première utilisation chrétienne de larbre de Noël, on raconte celle dun bûcheron qui vient en aide à un petit enfant affamé. Le lendemain matin, lenfant apparaît au bûcheron et à sa femme sous les traits de lenfant Jésus.  Cassant une branche de sapin, il déclare au couple quelle portera des fruits à lépoque de Noël. Tel quannoncé, larbre se couvre de pommes en or et de noix en argent. Dès les années 1700, la tradition du ‘’Christ Baum’’ «arbre du Christ» est déjà fortement établie en Allemagne.                                     

                LArbre de Noël en Alsace

Mais c'est peut-être en Alsace qu'il faut chercher une des l'origines modernes de l'arbre de Noël. Dans ce pays, les charmes de la poésie ont enveloppé tous les actes de la vie publique et privée. Si la tradition rapporte que dès 1521 on décorait avec des branches coupées 3 jours avant Noël, on n'avait pas encore recours au sapin entier. En 1546, la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas. Cependant nous trouvons la plus ancienne mention de l'arbre de Noël comme sapin entier dans une description des usages de la ville de Strasbourg, en 1605 seulement.

On y lit le passage suivant : « Pour Noël, il est d'usage, à Strasbourg, d'élever des sapins dans les maisons ; on y attache des roses en papier de diverses couleurs, des pommes, des hosties coloriées, du sucre, etc. ». La Réforme avait contribué à répandre la coutume de l'arbre de Noël, les protestants préférant le sapin aux représentations des personnages bibliques de la crèche de la Nativité. Selon une croyance largement répandue, Martin Luther, le réformateur protestant du XVIe siècle, est le premier à avoir décoré un arbre avec des chandelles. Composant mentalement un sermon en rentrant chez lui par un soir dhiver, il est impressionné par léclat des étoiles scintillant à travers les conifères.

Voulant reproduire la scène pour sa famille, il dresse un arbre dans la pièce principale et en décore les branches de chandelles allumées. Puis, la coutume de larbre décoré sétend de lAllemagne vers dautres régions de lEurope de lOuest et plus tard en Amérique du Nord.

L'un des plus anciens vestiges de la coutume de l'arbre de Noël se trouve encore dans l'Essence du Catéchisme que publia en 1642-1646 le pasteur protestant Dannhauer, de Strasbourg. Il constate que depuis quelque temps, en Alsace, on suspend, à la Noël, pour la récréation des enfants, des bonbons et des jouets aux branches d'un sapin. Il déclare qu'il ignore d'où vient cet usage, ou ont pu tirer son origine qu'il blâme fortement. C'est en 1738 que Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, aurait installé un sapin de Noël dans le château de Versailles. En 1765 encore, Goethe se trouvant à Leipsig, chez un ami, en face d'un arbre de Noël, exprime la surprise que lui cause ce spectacle qu'il voyait pour la première fois.   

LArbre de Noël en Europe et dans les Ameriques

L'arbre de Noël fut introduit à Paris, en 1840, par la princesse Hélène de Mecklembourg, duchesse d'Orléans, et favorisé plus tard par l'impératrice Eugénie. Cest à Sorel, au Québec, que larbre de Noël fait sa première apparition en Amérique du Nord, la veille de Noël de 1781, chez la baronne Riedesel qui reçoit un groupe dofficiers britanniques et allemands. Le pouding anglais est au menu, mais le clou de la soirée est le sapin aux branches décorées de fruits et de chandelles allumées, dressé dans un coin de la salle à manger. Après les douloureuses tribulations que sa famille ont connues pendant les deux années précédentes, la baronne a décidé de marquer son retour au Canada par la traditionnelle célébration allemande.

Alors que le baron Frederik - Adolphe Riedesel commandait un groupe de soldats allemands envoyés par le duc de Brunswick pour aider à défendre le Canada, sa famille et lui avaient été faits prisonniers pendant la désastreuse offensive britannique dans le nord de New York en 1777. À leur libération, en 1780 seulement, ils sont revenus à Sorel.

En Angleterre, la mode de larbre de Noël ne se répand quau XIXe siècle grâce au prince Albert, le conjoint allemand de la reine Victoria. Fils du duc de Saxe- Combourg - Gotha (un duché du centre de lAllemagne), Albert a grandi dans la tradition de larbre de Noël et, quand il épouse Victoria, en 1840, il exige quelle adopte la tradition allemande.

Cest à New York en 1882 quun arbre de Noël est illuminé à lélectricité pour la première fois. Edward Johnson, un collègue de Thomas Edison, décore un arbre avec un fil garni de 80 petites ampoules électriques quil a lui-même fabriquées. La production de ces guirlandes de lumières commence vers 1890. Au Canada, un des premiers arbres de Noël illuminés à lélectricité est érigé à Westmount, au Québec, en 1896. En 1900, de grands magasins dressent de grands sapins illuminés pour attirer les clients.

Aujourdhui, la tradition de larbre de Noël est solidement implantée partout au Canada, où le paysage triste et les nuits sombres sont égayés par lodeur agréable du conifère scintillant de lumières multicolores.  Au-delà de ses origines païenne et chrétienne, larbre de Noël est un symbole universel de renaissance, de lumière dans la période la plus sombre.  

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Salvatore Comisi - dans Religion
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 15:10
L'Épître aux Romains

 

L'Épître aux Romains est un livre du Nouveau Testament. Elle est envoyée par l'apôtre Paul à l'Église de Rome.

L'épître aux Romains est certainement la plus importante des épîtres de Paul non seulement par sa taille (c'est la plus longue) mais surtout pour son contenu et son enseignement. Les idées développées dans cette épître forment le fondement de la doctrine des Églises chrétiennes. Les interprétations de cette lettre sont à l'origine des divers mouvements et évolutions du monde chrétien. Elle fut écrite lors du troisième voyage de Paul, probablement à Corinthe, ou sur le chemin du retour.

Paul travaille sur deux registres :

Lettre de circonstance à une communauté rencontrant des difficultés ; lettre doctrinale où l'apôtre Paul prend le temps d'exposer ses convictions sur le salut et la foi chrétienne.

Le chapitre 1 contient les salutations de Paul aux Romains.

Les chapitres 2 à 11 comprennent plusieurs déclarations concernant la doctrine de la foi, des œuvres et de la grâce. Les chapitres 12 à 16 contiennent des enseignements pratiques sur l'amour, le devoir et la sainteté.

Difficultés de l'Église de Rome

Rome est une Église naissante qui ne fut pas fondée par Paul, mais à laquelle Paul envisage de rendre visite. À Rome, se côtoient des Judéo-chrétiens et des pagano -chrétiens (appelés souvent Grecs). Les deux communautés initialement séparées doivent apprendre à cohabiter et coopérer. Les juifs à Rome formaient une communauté mal acceptée. Quelques années auparavant, ils en avaient d'ailleurs été exclus par décret. Paul profite de cette épître pour souligner l'importance de l'Ancien Testament et sa continuité avec le nouveau et redonne ainsi une place privilégiée au peuple d'Israël dans l'histoire du salut. Paul exhorte donc les deux communautés à s'entendre. C'est la deuxième partie de la lettre.

Lettre doctrinale  C'est la première partie de la lettre.

Elle se présente sous forme d'un exposé méthodique. Paul y évoque la malédiction du péché, la détresse de l'humanité et lui oppose la justice de Dieu et sa compassion, la puissance de la grâce, la justification par la foi, la gloire du Christ ressuscité et la force de l'action de l'Esprit. Texte fondateur de toutes les Églises chrétiennes, il est passage obligé dans une culture religieuse. Sources : TOB Traduction œcuménique de la Bible.

Plan: Nous proposons ci-dessus un plan général de l'épître. Ce découpage ne saurait être absolument exhaustif. (Il est donc une forme d'interprétation.) Il est une proposition et un autre pourrait être proposé.

Introduction : Chapitre 1, versets 1 à 17 L'adresse à l'Église de Rome

Dès le premier verset, la mission de St Paul y est affirmée. Celui-ci s'adresse à l'Église de Rome comme « apôtre par appel divin, mis à part pour annoncer la Bonne Nouvelle (c'est-à-dire l'Évangile) ». (Chapitre. 1, verset 1) Cette bonne nouvelle, dit Saint Paul, concerne le Christ dont il rappelle la filiation à la fois davidique selon la chair et divine selon l'Esprit. (1, 4).

Il exprime ensuite son « très vif désir » de venir à Rome afin de poursuivre son évangélisation ; évangélisation qu'il décrit comme un devoir : « J'ai des devoirs envers vous tous : civilisés et non civilisés, savants et ignorants ; de là mon envie de vous annoncer l'Évangile à vous aussi qui êtes à Rome. » (1, 14-16). Le salut vient de la foi, il est pour tous : 1, 16-17]

Ce désir de témoigner de la foi s’accompagne de la certitude que Paul n’a pas « à rougir de l’évangile : il est une puissance de Dieu, pour opérer le salut de tout homme qui croit, en premier lieu du Juif, du Grec ensuite.» La phrase est synthétique: elle affirme 1) que l’évangile est une puissance de salut donnée par Dieu, 2) que le salut est pour tous (pour le Juif comme pour le Grec, c'est-à-dire le païen), 3) que les juifs bénéficient d’une préférence.

La bonne nouvelle est une révélation, une manifestation de la sainteté/justice de Dieu, cette sanctification se fait par la foi, « s’épanouit par la foi, selon qu’il est écrit : Celui qui est juste par la foi, vivra » (Hab., 2,4). Ces versets, selon le commentaire de Pierre Lémonon, constituent « la pierre angulaire de la réflexion de Paul ». L'injustice comme le salut concernent aussi bien les juifs que les païens : chapitre 1, verset 18 à chapitre 3, verset 20 État ou condition de ceux qui refusent Dieu : 1, 18-32 Dans ce passage, Paul montre que l'impiété des hommes (en dépit de leur connaissance naturelle de Dieu) est la source de leur malheur.

En comparaison au salut par la foi du juste affirmée au verset 17, répond symétriquement au verset 18 la colère de Dieu à l'égard de l'impiété (« du refus de Dieu ») et de l'injustice. La divinité de Dieu est manifeste depuis la création du monde ; c’est pourquoi ceux qui ne lui rendent pas grâce sont inexcusables. Tout être possède au départ une connaissance naturelle de Dieu : « Depuis la création du monde, les hommes, avec leur intelligence, peuvent voir, à travers les œuvres de Dieu, ce qui est invisible : sa puissance éternelle et sa divinité. Ils n'ont donc pas d'excuse… » (1, 20). « Ils se sont alors égarés dans leurs vains raisonnements, et leur cœur insensé s’est rempli de ténèbres. » (1,21) Sans doute faut-il y lire un enchaînement causal : l’homme s’étant détourné de l’action de grâce légitime, s’est perdu dans des raisonnements absurdes ; éloigné de Dieu, son cœur « insensé », c'est-à-dire non plus conduit par la lumière divine, s’est rempli de ténèbres. On voit ici le lien entre l’intellect et le cœur. La reconnaissance, la louange purifie l’intellect. Si l’intellect n’est pas purifié, le cœur aussi s’obscurcit. Le cœur obscurci d’une part ignore sa folie, se croit sage ; d’autre part devient idolâtre. Ils adorent le monde créé au lieu de son créateur (1,22-23).

L’homme laissé à lui-même devient le jouet des convoitises. Quand l’homme ne se soucie pas de posséder la connaissance de Dieu, il est abandonné à lui-même, livré à son esprit insouciant, à une conduite indigne. Il s’agit comme d’une punition, mais cette punition est la conséquence de l’absence d’une vraie lumière, d’un guide sûr. Paul décrit en quoi consiste cette absence, qui est une soumission aux convoitises humaines: cupidité, envie, esprit de querelle, sournoiserie, délateurs, méprisants, arrogants, rebelles à leurs parents, déloyaux, sans cœurs, sans pitié, etc. Autant de témoignages, de symptômes de l’absence de la lumière divine dans le cœur de l’homme, de leur folie se croyant sagesse. Les hommes ne se soucient plus du jugement de Dieu (bien qu’ils le connaissent). Pire, ils approuvent ceux qui ne suivent pas ses voies, les encourageant de cette manière. (1, 22-32).

État de ceux qui jugent les autres sans être meilleurs eux-mêmes : chap. 2 v. 1-16. Dans ce passage, Paul change soudain de style, exhortant directement une personne (« Toi, l'homme qui juge les païens… » 2,1). Après s'être indigné de ceux qui, non seulement sont fautifs mais approuvent les fautes des autres, il s'adresse au contraire à celui qui blâme les autres sans agir mieux que ceux qu'il blâme. Il y a donc une gradation dans le texte : même celui qui se pose en juge n'en est pas pour autant plus juste. (« Et toi, l'homme qui juge ceux qui font de telles choses, et qui les fais toi-même, penses-tu échapper au jugement de Dieu ? » 2,3.) Paul prend en exemple à l'opposé de cette attitude la patience de Dieu (« Ou bien méprises-tu ses trésors de bonté, de patience, de générosité, en refusant de reconnaître que cette bonté de Dieu te pousse à la conversion ? » 1,4.).

Paul rappelle qu'au jour du jugement de Dieu, « il sera rendu à chacun selon ses œuvres ». D'une part ceux qui « font le bien avec persévérance » et cherchent « la vie impérissable » auront « la vie éternelle » ; d'autre part, « ceux qui refusent la vérité pour se donner à l'injustice » recevront la colère et l'indignation. Ce jugement sera pour tous les hommes (qu'ils soient juifs ou païens, etc.) : « car Dieu ne fait pas de différences entre les hommes » (2,11). (C'est aussi le gage que ce jugement sera juste, sans préférence.) Paul insiste de cette manière sur l'universalité du salut, qui intéresse tout homme.

Dieu rétribuera chacun selon ses œuvres. Paul rappelle que ce jugement se fera sur les buts que l’on s’est donné. « La vie éternelle pour ceux qui, par leur persévérance dans le bien, recherchent la gloire, l’honneur et l’immortalité ». Il y a une gloire que l’on peut légitimement chercher, mais non pas la gloire des hommes, celle de Dieu ; une reconnaissance mais non pas auprès des injustes, mais des saints. La Loi est inscrite dans le cœur, 2, 12-16. Il n'est donc pas possible, ni de se prévaloir d'un privilège par la connaissance de la Loi, ni de prétexter son ignorance. En effet, affirme Paul, certains ont péché en connaissant la Loi, d'autres l'ont mise en pratique sans la connaître. Or « ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi qui sont saints devant Dieu, mais ceux qui mettent la loi en pratique qui seront justifiés. » Ainsi le salut ne dépend pas du fait d’être juif ou non, mais de pratiquer la loi. Cette loi est inscrite dans le cœur et non seulement dans la bible. Le témoignage de la conscience est l’expression de cette loi intérieure. Circoncision du cœur et privilège d'Israël : chap. 2, verset 17 à chap. 3, verset 8. Paul s'indigne de l'homme religieux qui enseigne les autres sans être capable de s'enseigner lui-même (2:21).

Il rappelle que les rites comme la circoncision sont inutiles sans une attitude intérieure adéquate : « La circoncision est utile, il est vrai, si tu observes la Loi; mais si tu transgresses la Loi, tu n'es pas plus, avec ta circoncision, qu'un incirconcis. » (2:25)

Les rituels sont utiles pour ceux qui respectent la loi du cœur, mais inutiles pour ceux qui ne la respectent pas. Il est donc supérieur, prioritaire, de respecter la loi donnée par notre conscience ; c’est supérieur à l’accomplissement des rites. C’est celui qui accomplis la loi qui sera sanctifié et non pas celui qui accompli les rites. « Si donc l'incirconcis observe les préceptes de la Loi, son incirconcision ne sera-t-elle pas réputée circoncision ?» (2;26) Il y a un accomplissement intérieur et extérieur. Nous pourrions dire, en transcrivant ce que dit saint Paul, que le vrai croyant peut ne pas avoir été circoncis et n'avoir jamais lu la bible… car celui qui est circoncis et qui a lu la Thora peut n’être juif qu’extérieurement: «Celui-là est juif qui l’est intérieurement ; et la vraie circoncision est celle du cœur, selon l’esprit, non selon la lettre. Un tel homme reçoit sa louange, non des hommes, mais de Dieu. » (2,28-29).

Cependant, il est probable qu'il ne soit pas question dans ce texte d'abolir pour autant les rites, mais bien plutôt de seulement relativiser leur place. En effet, les juifs gardent malgré tout une supériorité : « Mais alors, le juif a-t-il quelque chose de plus, sa circoncision est elle utile ? Bien sûr, cet avantage est grand à bien des égards. Et d'abord, parce que les paroles de Dieu lui ont été confiées» (3:1-2) Par ailleurs, Dieu demeure fidèle à sa promesse faite à Israël.

Domination universelle du péché : 3:9-18.

Il n'y a donc pas une supériorité absolue du juif sur le païen. « Les juifs et les païens sont tous sous la domination du péché » (3:9). Paul s'appuie principalement, pour l'affirmer, sur les psaumes.

Conclusion : la loi fait seulement connaître le péché : 3, 19-20 « Or nous le savons : tout ce que dit la Loi, elle le déclare pour ceux qui sont sujets de la Loi, afin que toutes les bouches soient réduites au silence, et que le monde entier soit reconnu coupable devant Dieu. Ainsi, ce n'est pas en observant la Loi que quelqu'un devient juste devant Dieu. En effet, la Loi fait seulement connaître le péché. » Le pardon et la justification universels (3:21 à 5:11). C'est la foi qui sauve, et non le fait d'être juifs ou païens : 3:21 à 3:31.

Après avoir affirmé que le péché est présent aussi bien chez ceux qui possèdent la Loi que chez les païens, Paul entreprend de montrer que la justification est indépendante de la possession de la Loi, qu'elle est «donnée par la foi en Jésus-Christ, pour tous ceux qui croient » (3:22).

Ce n'est pas « au nom d'une loi qu'il pratiquerait » qu'il est sauvé, mais par la foi. Il appuie cette démonstration que si nous posions le contraire, il faudrait dire que Dieu serait seulement le Dieu des juifs. Or « il est aussi le Dieu des païens, puisqu'il n'y a qu'un seul Dieu » (3:29-30). Il n'y a qu'un seul mode de justification, commun aux païens et aux juifs : la foi. La circoncision n'est que la marque de la foi : 4:1-25 « Sommes-nous en train d'éliminer la Loi au moyen de la foi ? Absolument pas ! Au contraire, nous la confirmons. » (3;31) C'est la foi qui est la source de toute justification, et donc de celle de la Loi.

En effet, ce n'est pas par ses actions qu'Abraham fut élu, mais par sa foi. Or cette élection date d'avant sa circoncision. Ce n'est pas sa circoncision qui a fait de lui un juste, au contraire « il reçut la circoncision comme la marque de la justice obtenue par sa foi » (1: 11).

Abraham est donc tout autant le Père de ceux qui n'ont pas la circoncision, il est le Père des croyants, puisque Dieu a promis que c'est par leur foi que les descendants d'Abraham recevront la Terre en héritage. Cette descendance est donc immense, selon la promesse même du Seigneur. La certitude d'être sauvés (5:1-11). « Dieu a fait de nous des justes par la foi ; nous sommes ainsi en paix avec Dieu » (5:1). Nous pouvons avoir confiance dans notre salut, « l'espérance ne trompe pas, puisque l'amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné ». Bien plus, cette espérance s'enracine dans l'amour de Dieu, qui s'exprime pour nous-mêmes dans notre état de pécheur. En effet, Saint Paul fait remarquer que :

« Accepter de mourir pour un homme juste, c'est déjà difficile ; peut-être donnerait-on sa vie pour un homme de bien. Or, la preuve que Dieu nous aime, c'est que le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs. À plus forte raison, maintenant que le don du sang du Christ nous a fait devenir des justes, nous serons sauvés par lui de la colère de Dieu. »

L'unité du genre humain : 5:12-21 « Par un seul homme, Adam, le péché est entré dans le monde, et par le péché est venue la mort ; et ainsi la mort est passée en tous les hommes. » Or Adam « préfigurait celui qui devait venir ». En effet, de même que la mort est rentrée dans le monde par un seul homme, la grâce de Dieu fut donnée par un seul, Jésus Christ. Or, il y a une disproportion, le don gratuit de Dieu est plus grand que la faute.

« De même que la faute commise par un seul a conduit tous les hommes a la condamnation, de même l'accomplissement de la justice par un seul a conduit tous les hommes à la justification. » (5:18)

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Salvatore Comisi - dans Religion
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 13:02
Le baptême chrétien, condition ou conséquence du salut ?

 

Par Samuel Peterschmitt

Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu ; il a été mis à mort quant à la chair, et rendu vivant quant à l’Esprit, dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison, qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-à-dire huit, furent sauvées à travers l’eau. Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ. (1 Pierre 3: 18-21).

Le baptême comprend le baptême d’eau (par immersion dans l’eau) et le baptême du Saint-Esprit (par immersion dans le Saint-Esprit) (Jean 3: 5 ci-dessous). Mais puisque les deux baptêmes, celui dans l’eau comme celui dans l’Esprit, dépendent de notre foi, il est normal que nous soyons baptisés dans le Saint-Esprit avant d’être baptisés dans l’eau, car, aussitôt que nous Le croyons, le Seigneur Jésus nous remplit de l’Esprit, plus ou moins selon la place que nous lui donnons.

Le baptême doit être demandé par le croyant

Jésus fait prendre conscience à Nicodème pour qu’il le réclame, de l’utilité de naître à nouveau pour une vie nouvelle, de naître d’eau et d’Esprit. Un bébé n’a ni la connaissance ni la conscience ; il ne peut donc pas avoir un quelconque benèfice du baptême. Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. (Jean 3: 5-7).

Quand tu prends connaissance de la Bonne nouvelle selon laquelle Dieu t’offre le pardon de tes péchés et la vie éternelle en contrepartie de la foi que tu exerces en son Fils Jésus, quand tu prends conscience de l’état misérable dans lequel tu es, si tu souhaites ardemment profiter de cette opportunité qui t’est offerte par Jésus-Christ, tu désires vivement devenir son disciple. Quand tu te repens vraiment de ton passé, pas qu’à moitié, quand tu décides enfin de suivre Jésus-Christ, pas ou pas seulement ta religion, quand tu prends conscience de la nécessité de te faire baptiser, tu confesses tes péchés au Seigneur, et lui demandes son pardon, alors Jésus te l’accorde ; tu demandes à être baptisé d’eau et d’Esprit pour montrer ton engagement à faire la volonté de Dieu exprimée par Jésus-Christ ; c’est le témoignage de ta conversion, de la mort de ton ancienne nature, de ta chair crucifiée avec Jésus, et de ta résurrection avec Jésus pour une vie nouvelle, en nouveauté de vie, pour une vie avec et par l’Esprit de Dieu.

Autrement, le baptême est sans valeur. Le baptême des bébés correspond tout juste à leur présentation au Seigneur. Mais l’inconvénient est qu’il est ensuite un obstacle pour le vrai baptême parce que ceux qui deviennent adeptes de Jésus-Christ croient être déjà baptisés. Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain, se rendaient auprès de lui (auprès de Jean Baptiste) ; et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain. (Matthieu 3: 5-6).

Jésus dit à ses disciples, qui deviennent ses apôtres) : Allez par tout le monde, et prêchez la Bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné (même s’il est baptisé). (Marc 16: 15-16). Le disciple qui est baptisé du Saint-Esprit avant d’être baptisé d’eau, doit se faire baptiser d’eau. Celui qui ne croit pas n’a pas à être baptisé ; s’il l’est, ça ne lui sert que d’obstacle pour le vrai baptême. Ce qui est logique et certain, c’est qu’on ne peut pas croire sans avoir la connaissance.

Il faut se repentir et se convertir.

Il faut donc se repentir, se convertir en choisissant Jésus-Christ pour maître, se soumettre à sa volonté, demander à se faire baptiser et garder une bonne conscience envers Dieu. Un bébé le peut-il ? Peut-il demander à se faire baptiser ? A-t-il la connaissance pour se faire une opinion, croire et choisir ? Un baptême dans de mauvaises conditions n’est pas un baptême. C’est une façon de détourner la parole de Dieu, et d’éloigner du salut. C’est ce que font les religions qui prêchent un autre Jésus que Celui de la Bible. Certes, les responsables humains qui font ça pensent que ce n’est que pour simplifier les choses, mais l’esprit qui les conduit en connaît bien l’aboutissement : la perdition.

Le baptême des jeunes, avant qu’ils aient la connaissance et qu’ils soient raisonnables, est tout au plus une présentation au Seigneur. Le salut est accordé aux jeunes par l’amour de Dieu dès avant la naissance, suite aux prières. Il n’est valable que jusqu’au moment où le jeune devient raisonnable, avec assez d’intelligence pour lui permettre de connaître et comprendre la parole de Dieu. Si alors il n’a pas reçu la connaissance de la vérité pour qu’il puisse croire, s’il ne se fait pas baptiser d’eau et d’Esprit, s’il ne naît pas de nouveau, il n’est pas sauvé.

Jésus s’est fait baptiser à l’âge de trente ans ; cet âge ne peut pas être pris pour modèle, car c’est lui qui a engagé le processus.
Le problème est que quelqu’un qui a été baptisé bébé ou enfant a du mal à réaliser le besoin de se faire baptiser à nouveau. C’est ce qui se passe avec les religions dites chrétiennes qui baptisent les enfants. Ainsi, il n’y a pratiquement que les enfants qui sont sauvés, parce que la parole de Dieu est troquée contre des sacrements non bibliques.

Le baptême d’eau est témoignage d’engagement. Le baptême d’eau, c’est le baptême de la repentance et le témoignage de la conversion, l’engagement à vivre conformément à la volonté de Jésus. C’est le symbole de la mort du pécheur et de sa résurrection pour une vie nouvelle. Le baptême se réalise par l’immersion complète du nouveau disciple dans l’eau, d’où il est aussitôt ressorti. Il doit symboliquement mourir, et renaître pour une vie nouvelle en Christ.
Ton baptême…  C’est, premièrement, ton témoignage, celui…

a) de ta repentance d’être pécheur,

b) de ta cessation d’être rebelle à Jésus-Christ,

c) de ta conversion (ou de ta soumission).

C’est, deuxièmement, ton engagement…

d) à suivre Jésus-Christ que tu choisis pour maître,

e) à avoir et garder une bonne conscience envers Dieu, qui prescrit de faire sa volonté,

f) et par conséquent, à te nourrir chaque jour de la parole de Dieu.

Romana 6: 3-11 “Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil hom­me a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché (il est indépendant du péché, il n’y est plus soumis). Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché (ne vous soumettez plus au péché, maîtrisez-le), et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ”. (Romana 6: 3-11).

Jean parut, baptisant dans le désert, et prêchant le baptême de repentance, pour le pardon des péchés. Tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui ; et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain. (Marc 1: 4-5). Les pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rendu nul à leur égard le dessein de Dieu. (Luc 7: 30). Jésus dit à ses disciples, en faisant d’eux les onze apôtres : Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. (Matthieu 28: 19-20).

Pierre dit aux Juifs, à la foule : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. (Actes 2: 38).
Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau. Et l’eunuque dit : Voici de l’eau ; qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? Philippe dit : Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit : Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. (Actes 8: 36-37).

Samuel Peterschmitt

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Salvatore Comisi - dans Religion
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 16:46
 Journal de Salvatore Comisi N° 001

 

MISSION   CHRETIENS    PECHEURS

 Jésus dit: "je vous ferai pêcheurs d'hommes" Matthieu 4:1

 Journal de Salvatore Comisi N° 001  -

P R O C L A M A T I O N     D E     L' E V A N G I L E

JESUS CHRIST  A  VENCU SATAN

Toi qui es peut-être  loin de DIEU, vient au SAUVEUR, viens à JESUS CHRIST le FILS DE DIEU qui a offert sa vie en sacrifice,  au martyr de la croix, pour sauver TOUS ceux qui l'acceptent comme SEIGNEUR et DIEU. IL est LE CREATEUR et SEIGNEUR de l'univers, et IL veut te sauver. IL est disposé à pardonner TOUTS tes péchés et à t'accorder l'ESPRIT - SAINT qui te guidera dans le chemin que JESUS CHRIST nous a indiqué.

Ne pense pas que je veuille en quelques sorte t'obliger à changer tes croyances, je ne veux pas te convaincre à servir DIEU, si tel n'est pas ton désir. Ce que je fais en m'adressant à toi, c'est simplement l'annonce de l'EVANGILE et cela vient de DIEU qui  T'AIME. Comme Saint Paul je te dit:  "Si j'annonce l'Évangile, ce n'est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m'en est imposée et malheur à moi si je n'annonce pas l'Évangile !   1 Corinthiens 9:16.

Cette nécessité vient du fait que beaucoup de mes frères sont en péril de mort, MORT ETERNELLE,  S. Paul dit en 2 Thessaloniciens 2:10-12 " ... parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie-t-il une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité , mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés.”

OUVRE   TON   COEUR   A   JÉSUS   CHRIST  

 POUR   QU’IL   TE   SAUVE

Nécessité m'en est imposée, parce que peut-être, tu crois  adorer et  servir DIEU, mais sans le savoir tu adore Satan. Sans JESUS tu est le serviteur du diable qui t'as aveuglé et rendu incapable de distinguer  sa voix qui te fait pécher,  de la voix de DIEU qui t'aime.

2 Timothée 3: 1 e ss. "Or  sache ceci, que dans  les  derniers jours il surviendra   des temps  fâcheux;    car  les hommes seront égoïstes, avares,vantards,  hautains,  outrageux,  désobéissants   à    leurs  parents,  ingrats,  sans  piété,   sans affection  naturelle,  implacables,  calomniateurs,  incontinents, cruels, n'aimant  pas le bien, traîtres,  téméraires,  enflés d'orgueil, amis des voluptés  plutôt  qu'amis  de  Dieu, ayant la forme de la piété, mais en ayant renié la puissance."

Nous  sommes  dans   les  derniers jours   dont  parle San Paul !!!

Fait donc ton choix, accepte JESUS CHRIST  comme ton  SAUVEUR pour la rémission de touts tes péchés et  être sauvé pour l'éternité.  JESUS CHRIST  IL T'aime veut tu l'aimer aussi ? Le seul moyen pour connaître DIEU est:  lire LA BIBLE, la parole de DIEU. La Bible relate l'histoire de l'homme, créature de DIEU, qui à cause du péché a dégénéré.

La Bible désigne les 66 livres sacrés. La diversité des écrivains recouvre une merveilleuse unité révélant un guide intelligent, DIEU qui ne cessa d'opérer durant plus de mille années de rédaction,  à travers l'inspiration de Sa Parole révélatrice.

L'inspiration  ou sens religieux du terme, se traduit par un fait d'ordre psychologique: la prise de possession  plus ou moins complète de l'âme humaine par l'Esprit de DIEU qui nous parle de Sa Parole, c'est l'auto révélation, c.a.d. Dieu révèle soi-même aux hommes parce que  les aime, et il veut les sauver des mains de Satan, de l'enfer. DIEU culmine Sa Révélation en la personne du Christ qui pour tous les hommes, par le miracle de l'incarnation, Jésus le Christ  est Le Sauveur.  

Le 66 livres de la Bible, forment un livre, un message unique, dont Christ est le thème central (Luc 24:25-27) :   CHRIST  est  la 2^ personne de la Trinité.

L’Ancien Testament: 39 Livres, c’est la   préparation à Sa venue, se subdivise en:

La Loi: (5 livres) Genèse, Exode, Lévitique, Nombre, Deutéronome

L'Histoire: Josué, Juges, Ruth, 1-2 Samuel, 1-2 Rois, 1-2 Chroniques, Esdras, Néhémie, Esther

La Poésie: Job, Psaumes, Proverbes, Ecclésiaste, Cantique des C.

La Prophétie: Essaie, Jérémie, Lamentations de Jérémie, Ézéchiel, Daniel, Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie.

Le Nouveau Testament, 27 livres,  (c’est la complète révélation),  se subdivise en:

4  Évangiles:  Matthieu, Marc, Luc, Jean.      (C’est  la  manifestation du Christ )

1 Livre relationnelLes Actes des Apôtres   (C’est la propagation de l’Évangile)

21  Épîtres (Lettres) : Aux Romains, 1-2 Corinthiens, Galates, Éphésiens, Philippines, Colossiens, 1-2 Thessaloniciens, 1-2 Timothée, Tite, Philémon, Hébreux, Jacques, 1-2 Pierre, 1-2-3 Jean, Jude.  ( C’est des lettres d’explication du message du Christ e d’encouragement )

1   Livre ProphétiqueApocalypse de Jean   (Conclut les Écritures )

Chère amie et cher ami, je t'invite à te procurer au  plus vite une copie de la SACRE BIBLE parce que c'est la PAROLE de  DIEU, le seul moyen pour avoir la nourriture spirituelle qui ne périt jamais,  laquelle  peut  te  conduire  au salut de ton âme et à un bon rapport personnelle avec DIEU, à une bonne conduite personnelle qui ne te portera  plus à l'enfer, mais au paradis avec Jésus CHRIST.  Il faut que tu  lise  attentivement   et tous les jours,   LA BIBLE,  pour  en  faire  une  sérieuse  méditation,  pur  connaître  DIEU et recevoir le pardon de tes péchés  et  le don de  son   SAINT  ESPRIT,  qui  te guidera dans la compréhension de SA PAROLE, pour être sauvé pour l'ÉTERNITÉ'.  Un salut éternel que personne pourra jamais te ravir                         

"Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut"   ??????   

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