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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:00

Deuxième livre de Samuel dans religion betsabea1

Francesco Hayez, Bethsabée se baignant, Milan, Pinacoteca di Brera

 II Samuel                  Dénomination des livres de Samuel et des Roi

Les deux livres de Samuel forment, avec les successives deux livres des Rois, un‘œuvre continue, tant et si bien que la version grecque des Septante et la latine de saint Jérôme, la ‘’ Vulgate », ont préféré les appeler dans leur intégralité « les Quatre Livres des Rois » (en grec ’’basileion  »).

 Le nom «Livres de Samuel» vient du fait que une opinion talmudique tardive en a attribué la compilation au prophète Samuel, lequel, cependant, occupe un rôle de premier plan seulement dans les 15 premiers chapitres du premier livre.

 Rédaction

Soit les deux livres de Samuel que ceux des roi sont à reporter à un seul projet, celui de décrire les vicissitudes historique de « Histoire d’Israël » de la fin de l’ère des juges à la fin de la monarchie avec l’invasion babylonienne de Nabuchodonosor: un arc de temps qui couvre la beauté de six siècles. La rédaction de la version finale remonte au VIe
siècle avant J.-C.

L’auteur de ce cycle littéraire appartient au même contexte culturel et religieux dans lequel est fleuri, le Deutéronome, et donc on appelle l’auteur le ‘’Deutéronomiste’‘. Pour reconstituer l’histoire des deux royaumes d’Israël, il s’appuie sur des documents d’archives que ne sont plus en notre possession, à la tradition orale et à la mémoire historique de son peuple.

Un des caractéristiques de l’auteur Deutéronomisteest une description très passionné et riche de réflexions, qui ne se préoccupe pas de reporter seulement des froids données historiques, mais surtout son interprétation religieuse d’une histoire, celle du peuple élu, relié avec un bien précis plan de Dieu.

Contenu du livre: Division du teste

Le deuxième livre de Samuel est entièrement dominée par le magnifique figure du roi David, dans sa grandeur de souverain et de guerrier aussi bien que dans sa bassesse de l’homme et d’amant. Il couvre donc une période de temps égale à celui de l’ensemble du royaume de David sur les douze tribus, qui traditionnellement va de 1010 à 970 a. JC Le tout comprend 24 chapitres qui peuvent être divisés en plusieurs parties:

1) La consécration de David à roi et la conquête de Jérusalem (2 Sam 1-6); Aventures militaires de David (2 Sam 7-10);

 2) David commet l’adultère avec la femme d’Urie et le fait tuer (2 Sam 11-12);

3) Amnon, fils de David, outrage sa sœur Tamar, Absalon la venge (2 Sam 13-14);

4) la rébellion de Absalon contre son père et sa défaite (2 Sam 15-19);
5) D’autres événements du règne de David (2 Sam
20-24).

Le royaume éternel
Le deuxième livre de Samuel s’ouvre avec la complainte de David pour la mort de Saül et de Jonathan, qui comprend la célèbre invocation: «ni rosée ni pluie qui tombe sur vous, montagnes fatals de Gelboé », rendue poétiquement par Dante Alighieri avec des vers, devenu très célèbres:

 « O Saul, comme sur son épée

Ici nous as apparu mort en Gelboé,

Que depuis n’as senti ni la pluie, ni rosée! »

(Purgatorio XII, 40-42)

Successivement David doit combattre contre les fidéls de Ishbosheth fils de Saül, et ainsi, de 1012 à 1005 avant JC il ne peut régner seulement que sur la tribu du sud de Juda, à Hébron. Seulement après que Ishbosheth a été assassiné par les partisans de David, il parvient à des victoires et de obtenir de se faire élire roi aussi même par les tribus du nord. En germe, il y a déjà la division politique entre tribus du sud et celle du nord, qui va exploser à la mort de Salomon.

En 1005, avant JC David prend la ville de Jérusalem, ancien fief des Jébuséens, et en fait sa capitale, en y transférant l’Arche de l’Alliance. Le roi lui-même dansait devant l’Arche qui entrais dans la ville (2 Samuel 6:5); Micol (sa femme) en est scandalisée, et YHWH la punit par l’infertilité.

Tout de suite après, dans le chapitre 7, très important de ce livre, David projette d’élever un temple à Jérusalem comme demeure de l’Arche, et le propose à son conseiller, le prophète Nathan (2 Sam 7:2): «Tu vois, j’habite dans une maison de cèdre, et l’arche de Dieu habite sous une tente. »
À ce stade, Dieu répond à David par Nathan en lui faisant une promesse vraiment mémorable: « Non ce ne serais pas toi qui me ferais une maison à moi, mais moi je donnerais une maison à toi » Jou de mots avec lesquels le Seigneur promet à David une dynastie qui règnera toujours. Telle est la promesse d’un royaume éternel, qui est reprise dans le Nouveau Testament à l’Annonciation (Luc 1:31-33):

«Et voici que tu deviendra enceinte et tu enfantera un fils, et tu lui donner le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement et son règne n’aura point de fin. »

Grandeur et péchés d’un souverain

Paradoxalement, après cette promesse de la portée même cosmique, et après l’histoire des campagnes militaires de David qui l’a amené à construire un royaume qui s’étendait de l’Euphrate à la frontière avec l’Égypte, faisant tributaires Édomites, Philistins, Ammonites, les Moabites, et les Syriens, le grand roi tombe dans le grave double péché qui marquera le reste de son règne: premièrement il commet adultère avec Bethsabée, la femme d’Urie le Hittite, l’un de ses plus braves et fidéls généraux, et donc, après avoir échoué dans une tentative de faire passer l’enfant à naître comme fils d’Urie, donne l’ordre de l’exposer à l’avant-garde dans le siège de la ville de Rabbath -Ammon, afin qu’il puisse mourir et épouser sa veuve.

La tromperie réussit, mais Nathan la révèle par la célèbre parabole de l’homme riche et du pauvre (2 Sam 12:1-14). Le jugement est terrible: le fils de David et Bethsabée va mourir, et à partir de maintenant sur la maison de David va s’abattre la discorde et la ruine.
En fait, à la mort de l’enfant c’est ajouté la conspiration d’Absalon, fils de David et Maaka, elle-même fille du roi de Geshur. Ceux-ci commence faisant tuer son demi-frère Ammon, coupable d’avoir violé sa sœur Tamar, mais il est pardonné par David, et retourna à Jérusalem.

Avec un tour de main il a réussi à avoir le peuple à son faveur et à chasser David de sa capitale, grâce aux conseils de l’infide Ahithophel, mais Houchaï, fidèle au roi légitime, frustre le conseil d’Achitophel, et l’usurpateur se trompe en perdant du temps pour prendre possession de l’harem de son père.

De cette manière permet la contre-attaque du général Joab, le neveu et le commandant des troupes fidèles à David, qui le bat et le tue dans la forêt d’Éphraïm. Célèbre est le cri élevé par le roi pour le fils rebelle mais toujours aimé, une des pages les plus poignant de toute la Bible.
Enfin, il est important l’épisode du recensement ordonné par David dans le dernier chapitre du livre. En effet, pour les Juifs « compter  » quelque chose équivalais à réaffirmer la «possession» de celui-ci, et ainsi Dieu est offensé, parce qu’il est le seul maître de tout le Peuple élu, et envoie la peste. Celle-ci cesse après que David acheta l’aire d’Ornan, et là, il éleva un autel.

Historicité

Globalement, le deuxième livre de Samuel offre beaucoup plus de crochets historiens que le première et du livre des Juges, témoignant du passage d’une série de traditions patrie transmises oralement à l’utilisation des Annales des rois, dûment compiles d’année en année. L’usage de rédiger chroniques officiels des événements qui ont eu lieu pendant le règne d’un roi est bien documentée dans le Croissant Fertile, comme indiqué par les Annales des rois Assyriens mis en lumière.

Les lieux du Livre

Aussi de nombreux endroits mentionnés dans le deuxième livre sont historiquement vérifiable. ‘La piscine de Gabaon’  » le  »lieu de la rencontre entre les hommes de David et ceux de Ishbosheth selon 2 Samuel 2:13, est en fait situé à environ 15 km au nord de Jérusalem, et a été mis en lumière en 1956 grâce à des études de l’archéologue Américain J.Pritchard. Il s’agit d’un énorme puis cylindrique, qui à 10 mètres de profondeur, avec une échelle qui permettais de descendre jusque au fond.

Faisait probablement partie d’un complexe système hydrique pour fournir de l’eau à Gabaon ( la ville sur laquelle Josué aurait arrêté le soleil) en cas de sécheresse ou de siège. En hébreu « Arabah » signifie généralement une région inaccessible, mais la ‘voie de l’Arabah’ (2 Sam 4:7) le long de laquelle ils marchent les assassins de Ishbosheth après l’avoir décapité indique un chemin bien défini, qui se déroule dans la dépression qui relie la mer Morte au golfe d’Aqaba, dans les montagnes d’Edom.

 » ‘En – Rogel », en hébreu «source de l’explorateur» (2 Sam. 17:17), était situé dans la partie sud de Jérusalem, dans la vallée du Cédron. Notez que le monument appelé » Tombeau d’Absalon », visible aujourd’hui à Jérusalem dans la vallée du Cédron, cela n’a rien à voir avec la tombe du fils de David mentionné dans 2 Sam. 18:18 parce que c’est de claire facture hellénistique et ne peut pas être antérieure à celle du premier siècle avant JC

regnodidavide1

Le royaume de David au moment de son expansion maxime

Selon le chapitre 8 du deuxième livre de Samuel, David a réussi à bâtir un véritable empire: après avoir libéré Israël du joug des Philistins, a conquis les royaumes de Moab et d’Ammon (aujourd’hui en Transjordanie), le royaume d’Edom (les Édomites, sont les descendants d’Ésaü) au sud de la Judée et les royaumes de Damas et de Zoba, en l’actuelle Syrie. Il a rendu vassaux également les Philistins, et le royaume d’Aram (dont la langue maintenant connu sous le nom araméen), jusque au fleuve Euphrate.

Un royaume très vaste, qui avait en Jérusalem, sa capitale politique et religieuse, et qu’il passa ensuite entre les mains de Salomon, pour s’effondrer à la mort de ce dernier. Certains mettent en doute l’existence d’une telle entité politique, mais dans le cadre du chaos qui a suivi la sortie égyptienne de la région syro-palestinienne et à la croissance politique et militaire de l’Assyrie, il n’est pas impossible que David a réussi à réunifier l’ensemble de la région dans le cadre de son contrôle, notamment à la lumière de ce qui est dit dans le paragraphe suivant.

La «succession au trône de David »

On croit que les chapitres 19-20 du Second livre de Samuel et les deux premiers chapitres du premier livre des Rois formais à l’origine un seul ouvrage le plus ancien dans la version finale des livres bibliques. Ce texte a été décrit par les spécialistes « Succession au trône de David», et est considéré comme l’un des plus anciens exemples de l’historiographie, antécédent de bien cinq siècles, les écrits de Thucydide et Xénophon.
Dans celle-ci, en effet, l’auteur ne se contente pas de rapporter particulier ment les événements, mais cherche à mettre en évidence pour la première fois les connexions entre les différents événements et leur dépliement. Bien sûr, le premier protagoniste de l’histoire, c’est Dieu Lui-même, qui mène avec les yeux de prévoyance événements humains. Tout cela constitue une preuve incontestable de l’historicité

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