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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 10:05

L’objection la plus fréquente à la doctrine de “l’assurance éternelle” est qu’elle promeut soi-disant l’idée que les chrétiens peuvent vivre de la manière qu’ils veulent – et quand même être sauvés. Même si cela est “techniquement” vrai, cela ne correspond pas à “l’essence” de l’assurance éternelle.

    

Une personne qui a authentiquement accepté Jésus-Christ comme son sauveur “peut” mener une vie de péché, mais ne le “fera” pas. Nous devons distinguer entre comment un chrétien devrait vivre, et ce qu’une personne doit faire pour recevoir le salut.

La Bible explicite avec une absolue clarté que le salut est par grâce uniquement, par la foi seule, dans l’unique Christ Jésus (Jean 3:16; Éphésiens 2:8-9; Jean 14:6). Une personne est sauvée par la foi – la foi seule. Dès qu’une personne croit sincèrement en Jésus-Christ, elle est sauvée et assurée de ce salut. Le salut n’est pas obtenu par la foi et ensuite entretenue par les œuvres.

   

L’apôtre Paul traite cette question dans Galates 3:3 : “Êtes-vous stupides à ce point? Vous qui d'abord avez commencé par l'Esprit, est-ce la chair maintenant qui vous mène à la perfection?”. Si nous sommes sauvés par la foi, notre salut est aussi entretenu et assuré par la foi.

 

Nous ne pouvons pas assurer seuls notre salut. Nous ne pouvons pas non plus assurer le maintien de notre salut. C’est Dieu qui entretient notre salut (Jude verset 24). C’est la main de Dieu qui nous tient fermement dans sa main (Jean 10:28-29). De l’amour de Dieu rien ne pourra nous séparer (Romains 8:38-39).

Le refus de l’assurance éternelle est, en essence, une croyance dans le fait que nous devons entretenir notre salut par nos bonnes œuvres. Ceci est le contraire du salut par la grâce. Nous sommes sauvés à cause des mérites du Christ et non à cause des nôtres (Romains 4:3-8).

   

Prétendre qu’il faut obéir à la Parole de Dieu ou mener une vie pieuse afin d’entretenir notre salut revient à dire que la mort de Jésus n’était pas suffisante pour payer le prix de nos péchés. La mort de Jésus était absolument suffisante pour payer pour nos péchés – passés, présents, futurs, pré -salut et post-salut (Romains 5:8 ; 1 Corinthiens 15:3 ; 2 Corinthiens 5:21).

Tout ceci dit, faut-il en conclure qu’un chrétien peut vivre de quelque manière qu’il l’entend et encore être sauvé? Il s’agit d’une question essentiellement hypothétique, parce que la Bible expose clairement qu’un chrétien authentique ne mènera pas sa vie “de quelque manière qu’il l’entend”.

   

Les chrétiens sont des créations nouvelles (2 Corinthiens 5:17). Les chrétiens manifestent le fruit l’Esprit (Galates 5:22-23) et non le fruit de la chair (Galates 5:19-21). 1Jean 3:6-9 déclare clairement qu’un chrétien authentique ne vivra pas continuellement dans le péché. En réponse à cette accusation, l’apôtre Paul déclare “Qu'est-ce à dire?

Nous faut-il demeurer dans le péché afin que la grâce abonde? Certes non ! Puisque nous sommes morts au péché, comment vivre encore dans le péché?” (Romains 6:1-2).



L’assurance éternelle n’est pas une licence pour pécher. Bien plutôt, c’est l’assurance de savoir que l’amour de Dieu est garanti pour ceux qui mettent leur confiance en Christ. Connaître et comprendre l’extraordinaire don du salut de Dieu accomplit en nous le contraire d’une licence.

Qui pourrait, sachant le prix payé pour nous, continuer à vivre dans le péché (Romains 6:15-23)? Comment quelqu’un qui comprend l’amour inconditionnel et garanti de Dieu pour les croyants pourrait-il prendre cet amour et le renvoyer à la figure de Dieu?



Une telle personne ne fait pas la démonstration que l’assurance éternelle lui donne licence pour pécher, mais bien plutôt qu’elle n’a pas véritablement fait l’expérience du salut en Jésus-Christ. “Quiconque demeure en lui ne pèche plus. Quiconque pèche ne le voit ni ne le connaît” (1 Jean 3:6).

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Salvatore Comisi - dans Religion
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commentaires

Salvatore Comisi 10/08/2011 17:15


Merci Milli d'être toujour bien claire dans tes commentaires, ce dernier est tellement bien fait que je me suis permis de en faire un article pour mon blog "sentinelle chretienne" dont je te donne
le lien: http://salvatorecomisi.unblog.fr/

et voici celui de l'article:
http://salvatorecomisi.unblog.fr/2011/08/10/nous-sommes-delivres-de-lautorite-du-diable/

Que Dieu te benisse richement, fraternellement, salvatore


milliearuna 10/08/2011 14:53


les chrétiens voient dans La Pâque du Nouveau Testament ni un jour ni un rituel, mais Jésus lui-même. Nous regardons à Jésus parce qu'il est le seul moyen par lequel nous puissions être délivrés de
l'esclavage du péché.
Jésus a dit: « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité fera de vous des hommes libres » (Jean 8.32).
Les religieux étaient perplexes en entendant ces paroles. «Nous, nous sommes la postérité d'Abraham, nous n'avons jamais été esclaves de personne. Comment peux-tu dire : Vous serez des hommes
libres?» (v. 33). En fait, les Juifs étaient la postérité d'Abraham, mais cela ne voulait pas dire qu'ils n'avaient pas besoin d'être délivrés. Jésus leur a dit: « […] tout homme qui commet le
péché est esclave du péché» (v. 34). Les gens sont esclaves de leur propre tendance à pécher, de leurs propres désirs. Nous péchons tous et nous avons tous besoin d'être délivrés. Délivrés par
Jésus. Jésus a dit que la vérité nous rendra libres. Et qu'est-ce que la vérité? Jésus est le chemin, la vérité, la vie (Jean 14.6).
Nous sommes délivrés en croyant en Jésus, et non en apprenant certains faits sur nous-même. Nous devons nous confier en lui et non en notre propre compréhension des faits. Nous sommes faillibles,
mais nous pouvons avoir confiance en Jésus pour nous accorder quelque chose que nous ne pouvons gagner.(la vie éternelle)

Remarquez comment Jésus, au lieu de donner plus d'information à ses interlocuteurs, passe à une autre métaphore: « Or, un esclave ne fait pas partie de la famille, un fils, lui, en fait partie pour
toujours » (Jean 8.35).

Ce qui compte, ce n'est pas ce que vous savez, semble-t-il dire, mais que vous fassiez partie de la famille de Dieu. L'information ne peut pas faire de nous des membres de sa famille, mais Jésus le
peut.

Nous ne pouvons avoir une relation juste avec Dieu que par Jésus : «Si donc c'est le Fils qui vous donne la liberté, alors vous serez vraiment des hommes libres» (v. 36). Il nous délivre du péché
en nous faisant entrer dans la famille de Dieu.

Nous luttons toujours avec le péché (avec certains péchés plus qu'avec d'autres), mais nous sommes délivrés de son emprise et de ses conséquences.

Jésus parlait à quelques chefs religieux, mais ses paroles pourraient s'appliquer à toute personne qui résiste à la parole de Jésus: « […] vous cherchez à me faire mourir parce que ma parole ne
trouve aucun accès dans votre cœur » (v. 37).

Ils ne voulaient pas écouter ce que Jésus disait, mais écouter plutôt leur propre tradition religieuse (dans leur cas c'était leur appartenance à la famille d'Abraham).

Jésus leur a répondu: «[…] vous faites ce que vous avez appris de votre père» v38 Jésus les provoquait, tout comme il l'avait fait dans plusieurs autres discussions que l'évangile de Jean nous
rapporte. Il savait comment les chefs religieux répondraient, et il planifiait d'utiliser leur réponse comme un tremplin pour leur enseigner autre chose.

Notre père à nous, répondirent-ils, c'est Abraham. Eh bien, leur répliqua Jésus, si vous étiez vraiment des enfants d'Abraham, vous agiriez comme lui » (v. 39).

Et Jésus a ajouté: « Au lieu de cela, vous cherchez à me faire mourir. […] Jamais Abraham n'a agi comme vous » (v. 40). Alors il a répété l'accusation: « Vous agissez exactement comme votre père à
vous! » (v. 41)

C'est bien alors, ont pensé les Juifs, si Abraham n'est pas une assez bonne réponse, alors nous allons trouver autre chose: « […] Nous n'avons qu'un seul Père: Dieu! » Ils ont répliqué qu'ils
n'étaient pas des esclaves ni des enfants illégitimes, mais des citoyens libres dans la famille de Dieu. La réponse de Jésus les a sûrement jetés par terre: « Si vraiment Dieu était votre Père,
leur dit Jésus, vous m'aimeriez […]. Votre père, c'est le diable, et vous voulez vous conformer à ses désirs » (v. 42-44).

Jésus leur disait la vérité, mais les chefs religieux n'étaient pas capables d'accepter ce qu'il leur communiquait. Ils entendaient les paroles, mais ils ne les croyaient pas.

Jésus leur a répondu: « […] Si vous ne les écoutez pas, c'est parce que vous ne lui appartenez pas » (v. 47).

Pour être délivrés, nous devons appartenir à Dieu, et nous ne pouvons lui appartenir que si Jésus nous délivre.

Recevoir le salaire du diable

Quand nous péchons, nous agissons comme des enfants du diable. Quand nous faisons ses œuvres, nous recevons son salaire: la mort. Nous avons besoin d'être délivrés de cela aussi. C'est pourquoi
Jésus a dit: « […] celui qui observe mon enseignement ne verra jamais la mort » (v. 51). Il les délivrera du salaire du péché et des œuvres du diable.

Comment Jésus l'a-t-il fait? En mourant sur la croix, en acceptant les conséquences du péché même s'il n'avait jamais péché. Il a accepté l'injustice pour pouvoir apporter la grâce à tout son
peuple.

Jésus a vaincu le diable à son propre jeu, pour ainsi dire, en le détrônant et en lui retirant son autorité sur nous. Il n'a rien donné au diable, mais il a invalidé l'autorité du diable d'exiger
un prix de nous tous. Il est venu pour détruire les œuvres du diable (1 Jean 3.8).

Jésus a dit qu'il est venu pour juger le monde, pour prononcer un jugement sur la société qui a été amenée à rejeter l'amour de Dieu par la tromperie de Satan.

Toutefois, son jugement n'était pas seulement sur le monde, mais s'étendait sur celui qui l'a éloigné du droit chemin: « C'est maintenant que va avoir lieu le jugement de ce monde. Oui, maintenant
le dominateur de ce monde va être expulsé » (Jean 12.31).

Comment Jésus expulsera-t-il le diable? « Et moi, quand j'aurai été élevé au-dessus de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi » (v. 32). Comme Jean le commente au verset 33, Jésus faisait
référence à sa propre crucifixion. Par sa mort sur la croix, il nous a délivrés du tyran diabolique, et il invite maintenant plus de gens à la liberté.

« […] le dominateur de ce monde vient. Ce n'est pas qu'il ait une prise sur moi », a dit Jésus (Jean 14.31). Il ne peut pas forcer Jésus à faire sa volonté, à pécher. C'était un combat cosmique, un
test de volonté, et Jésus a prouvé que sa volonté était plus forte que les tentations de Satan.

Comme homme, Jésus a refusé de faire l'œuvre du diable et, dans sa mort injuste, il a montré que Satan n'avait aucun droit de régner. Il a fait beaucoup plus qu'expier nos péchés; il a invalidé le
droit de Satan à régner.

C'est une question d'autorité, et Dieu l'a donnée à Jésus: « En effet, tu lui as donné autorité sur l'humanité entière afin qu'il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés » (Jean
17.2). Nous sommes délivrés de l'autorité du diable, transférés dans le royaume de Dieu, dans sa famille, où nous avons la liberté et la vie éternelle. Il nous a délivrés du pouvoir du péché, de
nous-mêmes, de Satan et du salaire du péché.

Hébreux 2.14, 15 dit: « Ainsi donc, puisque ces enfants sont unis par la chair et le sang, [Jésus] aussi, de la même façon, a partagé leur condition. Il l'a fait pour réduire à l'impuissance, par
la mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable, et pour délivrer tous ceux qui étaient réduits à l'esclavage leur vie durant par la peur de la mort. » Et c'est cette
vérité qui nous délivre.


milliearuna 10/08/2011 10:30


Nous faut-il demeurer dans le péché afin que la grâce abonde? Certes non !” (Romains 6:1).
Mais la solution est :
“Quiconque demeure en lui ne pèche plus. (1 Jean 3:6).
Donc, celui qui ne demeure pas en Christ, continue de pecher et n'est pas sous la grâce. S'appeler "chrétien" veut dire qu'on a une relation vivante et continuelle avec le Père Eternel, via le
Saint-Esprit de Christ qui DEMEURE en nous. Si nous-même ne faisons rien pour nourrir notre relation avec Christ en lui parlant continuellement, nous ne pourrons demeurer en Lui. Amitié fraternelle
cher Salvatore, milliearuna


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