Si la politique intérieure de l'Empire, était fragile, celle étrangère était complètement à la merci des événements. Les continue pressions des barbares aux frontières, les incessantes émeutes religieux et un Sénat qui par tradition était pleine de conjurant, ont poussé Constantin à la construction d'une nouvelle capitale dans le Bosphore.

 


C'est ainsi qu’en 330, a déplacé la capitale de l'empire de Rome à Byzance, qui a été rebaptisée Constantinople. Ainsi, en plus de mieux gérer l'Empire (la partie occidentale était déjà entre les mains des hordes barbares), Constantin pouvait s’occuper même des chrétiens, donnant résolutions à des discussions théologiques, de façon pour ainsi dire génériques.

 

      

Pour Constantin, à la fin il n'avait pas d'importance lequel était le credo à défendre, mais plutôt le fait que la promulgation de ce credo ne pose pas de problèmes et ne causé pas des troubles dans l'empire.



Les vraies croyances de Constantin.

Pendant les années où Constantin il a servi dans l'armée, la religion répandue était le culte de Mithra. Cette religion, très répandue parmi l'armée impériale, dérive d'une ancienne religion indienne, qui au fil des siècles, se transfère à la Perse et de là à tout l'Empire romain.



 

Mithra était souvent dépeint comme un jeune homme qui tue un taureau sacré, il personnifiait le soleil lui-même. Ce qui est certain, c'est que Constantin est resté fidèle à ce culte, au moins jusqu'au point de sa mort, et sa prétendue conversion est plus une légende qu'un fait historique.

 

Pour le reste, tout au long de son règne, Constantin voyant que le christianisme s’affirmait avec force, il a essayé de garder vivant le culte du dieu du soleil, en le fusionnant avec la nouvelle religion chrétienne.

 

 

Constantin inventé le catholicisme. 


La preuve que Constantin il est resté un ardent partisan du culte de Mithra tout au long de sa vie, nous viennent des décisions politiques et législatives, ainsi que sur l'action qui a imposé la religion d'État.
Mais quand il vit que sa religion était vacillant, il a pensait bien de la fusionner avec le christianisme émergent, en donnant ainsi naissance au catholicisme
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La première intervention en faveur de l'Église catholique (l'Église qui reconnaît la primauté du pape), a été d'accorder la possibilité de recevoir des héritages et des legs.

Ceux qui faisait des dons, espérait qu'avec un tel geste aurait gagné l'éternité. Si nous pensons que par cette hypothèse on a ouvert la voie à la richesse et le pouvoir des catholiques, nous pouvons réaliser l'étendue de la concession faite par Constantin à l'église romaine. Il faut souligner que ce privilège n'est pas donné à tous les chrétiens, mais a été spécifiquement réservés aux seuls catholiques.

Pour toutes les autres confessions chrétiennes a même été nié cette capacité, encore pire pour les Juifs, qui selon la Loi ne pouvait pas recevoir aucun lègue. Le 3 Juillet, 321 Constantin a également institué un jour par semaine consacrée au soleil invincible, le soleil victorieux, ce fus à la base de la « dies Dominica », le repos du dimanche.

Vue que le dimanche était le jour dédié au culte de Mithra, ce jour-là, a été interdit par décret impérial le commerce et toutes les activités qui y sont liées.

Aussi le 25 décembre est restée à Rome comme dans de nombreuses régions du monde on célébrait la naissance d'un dieu déjà 1300 ans avant Constantin. Comme dans la Perse, de même aussi à Rome le 25 décembre célèbre la naissance de Mithra, fils du Soleil et Soleil lui-même.

En substance, Constantin avait créé une nouvelle religion, la catholique, avec la fusion de deux. Tout se passa par l'ordre de l'empereur, qui décréta que toutes les grands festivité du culte de Mithra, soit inclus dans celles des chrétiennes.

 

La première Bible complète

 

 

En fin de compte, dans la période entre le premier concile de Nicée et 331, Constantin a commandé l'œuvre, peut-être la plus importante de son règne, la rédaction de la première Bible complète, de laquelle l'information nous est parvenue, et qui est passée à l'histoire comme le Codex Sinaïticus (découvert au monastère de Sainte-Catherine dans le Sinaï, par l'Allemand LFC von Tischendorf en 1844).

 

Même en ce cas, encore une fois, si nous écoutons l'évêque Eusèbe de Césarée, émerge une image qui met en valeur toute la nature pragmatique et opportuniste de l'Empereur, sans le priver d'une bonne dose de cynisme.

Selon les rapports faites par Eusèbe de Césarée, dans le travail biographique, “Vie de Constantin‘’, l'empereur a fait recueillir toutes les légendes et les mythes des plus importantes religions qui circulaient dans l'Empire, y compris les premiers évangiles des chrétiens, il a collecté ce que de mieux telles histoires pourraient offrir dans une collection intitulée « les livres», (c. à d. la Bible), puis il donna l'ordre de détruire tous les documents qui ont servi à cet effet, à partir de ce moment, la religion officielle est de confession catholique, officialisant à Nicée, la nouvelle religion.

 

À la fin de sa vie terrestre, Constantin mourut le 22 mai 337, selon la tradition (sans aucune preuve à l'appui), Constantin le Grand, l'empereur qui a cru toute sa vie dans Mitra, sur son lit de mort se converti au catholicisme.

A bien voire, un tel choix, aux contraire à ce qui peut sembler, était une superbe preuve de cohérence de la part de l'empereur, une tel conversion était indispensable, en effet, afin de pouvoir créer les conditions nécessaires à sa béatification et sanctification.

 

Ainsi, le grand empereur Constantin qui a vécu en païen, est décédé recevant le baptême des mains de l'évêque Eusèbe de Nicomédie (l'homonyme de l'autres, Eusèbe de Césarée), et, ce faisant, Constantin est devenu l'un des pères fondateurs de l'Église catholique.

 

Plus tard, au cours de la période carolingienne, cette conversion va jeter les bases pour l'invention de la célèbre (mais non fondé) donation de Constantin. Mais cela, comme nous le verrons, est une autre histoire.