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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 20:48

 (26) Apocalypse: L'Alfa e l'Omega, Les derniers temps dans religion imagesCAJOAIAN

Fleuve d’eau de la vie qui sorte du trône de Dieu et de l’agneau.
Apocalypse 22:1

                         Traduction de l’Italien par Salvatore Comisi

 http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm

                     Apocalypse Expliqué en 26 articles  

Nous sommes maintenant en phase finale: entre sur la scène le protagoniste de l’oeuvre elle-même, le Christ, dans Sa double fonction de celui qui scellé définitivement l’histoire, et le Juge de toute chair, expulsant de leur ville sainte toutes perversions et toute idolâtrie:

Apocalypse 22:12-16 « 12 Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu’est son oeuvre. 
13 Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin.

14 Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville!

15 Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge! 
16 Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin. » 

Le suggestive recours à la première et la dernière lettre de l’alphabet grecque pour indiquer la divinité a déjà été rencontré par nous dans Apocalypse 1:8, et à juste titre, il est ici reproduit à la fin de l’œuvre et de toute l’Histoire du Salut, de sorte que le Commencement et la Fin rappelle « le Premier, le Dernier et le Vivant» de Apocalypse 1:17-18.

Comme la première et dernière lettre embrassent et comprennent tout l’alphabet lui-même, cet à dire tout l’exprimable par le cerveau humain et, par extension, toute la réalité de l’être, ainsi Dieu dans son immensité embrasse, comprend, renferme, commence et donne terminaison à l’univers tout entier.

Jean tient à rappeler ceci: tout a origine et provient de Lui et en Lui finalement tout conflue. La grande aventure de l’histoire n’as jamais à son commencement le hasard ou l’action de forces aveugles, comme le Sort des anciens païens, mais l’acte d’amour et de donation d’un Être infini et bon, auquel tous les hommes, depuis l’origine de l’espèce humaine, ont donné d’innombrables noms, et que nous appelons Dieu.

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La Fin des Temps

Pour se servir des paroles de Giovanni Canfora, de même que tout l’Ancien Testament attendaient la venue du Christ, ainsi nous, les disciples du Nouveau Testament, nous sommes dans l’attente du retour du Christ et de sa victoire définitive sur le mal, il ne peut pas en être autrement, car toute l’oeuvre de Dieu a comme centre et fin le Christ, le point de fuite de la longue perspective de l’histoire. Donc, l’espoir et l’attente du retour du Christ n’est pas quelque chose de marginal dans le christianisme: L’attente chrétienne de la fin, l’espérance chrétienne dans l’instauration de la Nouvelle Jérusalem, font partie intégrante du déroulement de cette histoire, et, pour se servir des mots du théologien luthérien Oscar Cullmann (1902-1999), « se situent dans la ligne que, en partant de la Création et en passant par le peuple d’Israël, le Reste, le Christ unique, l’Église et l’humanité convertie et rachetée, conduisent à la Nouvelle Création .

«Notre espoir en tant que chrétiens ne peut pas être que l’espoir de la parousie, dans le retour du Seigneur, au-delà de toutes les tentatives stupides pour calculer la date de son retour, parce que

le quand il est caché dans le secret de Dieu. On ne doit nous induire en erreur les expressions de Jean comme « bientôt » ou « tout près », lesquels, plus que rendre calendérique une chronologie précise, se reportent à notre situation, car en fait dans les « derniers jours » de la Création nous sommes déjà, engagés en attendant confiants que le Rédempteur donne enfin accomplissement à notre histoire.

 

L’Ancien Testament, qui est toute une préparation pédagogique de l’humanité à la venue du Sauveur, constitue désormais les «temps passés», les «premières temps», le Christ, en accomplissant l’œuvre de Son Père et remportant une victoire définitive sur les puissances du mal («ayez confiance, j’ai vaincu le monde, » Il dit dans Jean 16:33), a ouvert et a commencé les « derniers jours ». Cette victoire bien sûr n’as pas encore atteint ses derniers effets, et ne s’étend pas encore à la terre entière ou à toute l’humanité: la victoire complète sera atteinte seulement dans la sphère surnaturelle et purement spirituelle et notre imaginal « Ciel » ne veut faire autre chose que évoquer cette sphère.

L’humanité conserve sa pleine liberté et peut également refuser la victoire du Christ, en permettant aux forces du mal de poursuivre la lutte. C’est pourquoi l’Apocalypse nous a montré la lutte du bien et du mal dans ce monde (les serviteurs de Dieu contre les serviteurs de la Bête et le Dragon -Satan), en étroite liaison avec la lutte entre le Bien et le Mal de la sphère ultra terrain du royaume surnaturel (les bons anges et les mauvais anges, Dieu et Satan). Et c’est pourquoi que, plus que de parler à notre curiosité, les pages de l’Apocalypse parlent à notre espérance.

 untitledRetour

Le retour du Christ dans Sa Gloire  Viens!

 

Ces extrêmes battues de l’Apocalypse vont à conclure, donc, au mieux soit le message du livre que celui de toute la Bible. Ils sont ponctués sur le verbe «venir», qui invoque l’apparition du Christ dans l’histoire pour mettre un terme à toute ses perversités et cruautés.

Apocalypse 22:17-20 « 17 Et l’Esprit et l’épouse disent: Viens. Et que celui qui entend dise: Viens. Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie, gratuitement. 18 Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre; 19 et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. 20. Celui qui atteste ces choses dit: Oui, je viens bientôt. Amen! Viens, Seigneur Jésus! » 

Les derniers mots de Jean, avant l’Amen final, sont une invocation liturgique largement utilisés par les communautés chrétiennes primitives, qui, dans l’original araméen nous a été transmis par Saint Paul dans sa première épître aux Corinthiens:

1Corinthiens 16:21-22 « 21 Je vous salue, moi Paul, de ma propre main. 22 Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur, qu’il soit anathème! Maranatha. » (Maranatha = vient Seigneur)

 

A’ noter que cette invocation dans la langue originale est un jeu de mots. En fait, il peut être lu de deux façons: Maran atha peut être traduit par «Le Seigneur vient« , cet à dire qu’Il est présent déjà en ce moment dans le milieu de la communauté des croyants, tandis que Maranà atha signifie par contre «Viens, Seigneur! » C’est une invocation à fin que Lui revienne bientôt parmi nous. Double est le sens dans Paul, double est donc le sens même en Jean.

Que il faut le noter, Jean il connais bien cette lettre, car il en reproduit fidèlement le finale selon le schéma: salutations autographes + avertissement de ne pas trahir le Seigneur Jésus + l’invocation prière au Seigneur Lui-même + rendement de grâces + Amen.

Le dernier verset de l‘œuvre, comme s’il s’agissait d’une unique colossal prière, il se termine par une pensée dirigée aux lecteurs de tous les temps et avec un «ainsi soit faite»: «La grâce de notre Seigneur Jésus soit avec vous tous. Amen!  » Apocalypse (22:21)

La calligraphie chiffrée du Ciel), seuls les livres que personne ne peut desceller complètement, continuent à chauffer pendant des siècles nos pensées. »

Et avec cela, nous arrivons à la fin de notre promenade dans l’Apocalypse, dans la quel nous avons accumulé une série de « hypothèses » pour essayer de déchiffrer de nombreux mystères cachées dans ce livre fascinant. Je n’ai aucune illusion sûr les fait qu’ils ont tous été mis en évidence, en effet ! Comprendre la véritable clé d’un texte comme celui-ci, c’est comme essayer d’atteindre la vitesse de la lumière: selon la relativité d’Einstein, plus l’on se rapproche d’elle, et plus augmente l’effort nécessaire pour s’y approcher encore de plus.

Aussi parce que, selon certains, la comprendre à 100 % n’est pas seulement impossible, mais il serait contre les intentions de l’auteur lui même. Ceci en fait est le dernier commentaire de Pierre Citati à propos des nombreuses clés de lecture de celle-ci qui se présente à nous des le premier mot comme la « Révélation » pleine et absolue:

« En réalité, en écrivant l’Apocalypse, Jean ne voulait pas être compris. Comme les sages et les poètes, faisait confiance au mystère, pointait sur l’énigme, sur l’équivoque sur la polyvalence des significations. Il savait que, pour autant que les interprètes puissent arriver à transpercer son texte, il y aurait eu en reste quelque chose de sombre: beaucoup ou plus que beaucoup de insondable, et donc le rouleau qui vient d’être ouvert aurait été interprété dans tous les sens, appliqué à toutes les époques et situations, mal compris, trahi et réalisé sans fin. 

L’obscurité le sera garantir de l’avenir dans le futur: ce futur auquel surtout il tenait, seulement quand nos yeux se réveilleront sans plus avoir des ombres dans la lumière très légères de la Jérusalem Céleste, nous pourrons comprendre parfaitement chaque lettre. Jean savait que les livres claire et ouverte meurent à la naissance. Seuls les livres écrits avec (La calligraphie chiffrée du Ciel), seuls les livres que personne ne peut desceller complètement, continuent à chauffer pendant des siècles nos pensées. » 

Si c’est le cas, après avoir tellement hypothèse, permettez-moi de terminer par l’unique message sûrement «claire et ouvert » de l’Apocalypse pour tous les lecteurs et commentateurs de tous les temps, le seul que tout le monde peut comprendre et plonger directement dans leur vécu, le seul qui puissent se sentir répéter sans se fatiguer jusqu’à la descente du ciel de la ville de diapre cristallin:

«Viens, Seigneur Jésus! »      AMEN !

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« Viens, Seigneur Jésus! »    AMEN !

                                 Apocalypse Expliqué en 26 articles

 

Bibliografia

AA.VV., « La Bibbia per la famiglia, Nuovo Testamento », volume 2, edizioni San Paolo, Alba

AA.VV., « La Bibbia di Gerusalemme », edizioni Dehoniane, Bologna

AA.VV., « Patmos, l’isola dell’Apocalisse », da « Il Mondo della Bibbia », n° 44, settembre-ottobre 2008

AA.VV. « La Bibbia, prima lettura », Principato, Milano

a cura di Giovanni Canfora, « La Bibbia Illustrata », edizioni San Paolo, Alba

Ugo Vanni, « L’Apocalisse: ermeneutica, esegesi, teologia », EDB, Bologna

S.Canelles, C.Caricato, L.Piscaglia, S.Simonelli, « Introduzione alla Bibbia », ed. Newton, Roma

Matteo la Grua, « Cristo nelle pietre preziose », Soc. Coop. Rinnovamento nello Spirito Santo, Roma

Pietro Citati, « La Luce della Notte », I Miti Mondadori, Milano

Vittorio Messori, « Pensare la Storia », Sugarco edizioni, Milano

 

 

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