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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:01

                   (13) Apocalypse: L'Ange du Livre, Les Quarante deux mois, Les Deux Témoins dans religion imagesCAISO9VRCinquièmeSceau1

Il tenait dans sa main un petit livre ouvert.

                  Traduction de l’Italien par Salvatore Comisi

    http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm                       

 

Apocalypse Expliqué en 26 articles  

 

L’Ange du Livre

 

Souvent dans des films de série, à épisodes, les auteurs font annoncés pour illustrer ce qui va se passer dans l’épisode prochain, dans le développement ultérieur de l’histoire. Il s’agit d’une méthode déjà utilisée même dans les romans lorsque on veut attirer l’attention du lecteur et l’inciter à la poursuite de la lecture. Eh bien, un truc similaire utilise en plusieurs occasions aussi l’auteur de l’Apocalypse, tout comme nous verrons dans le chapitre 10, qui constitue un véritable préannonce de la deuxième section prophétique

Pour ce faire Jean interrompt le septénaire des trompettes, il casse tout juste à moitié l’histoire de la septième trompette, et introduit une belle vision angélique, auréolé de lumière, qui est évidemment à contrebalancer celle de l’Ange de l’Abîme, qui nous l’avons vu à l’œuvre avec rage avec son épouvantable troupeau de sauterelles, car cette vision est également descendue du ciel, mais sans rien détruire:

Apocalypse 10:1-3 «Je vis un autre ange puissant, qui descendait du ciel, enveloppé d’une nuée; au-dessus de sa tête était l’arc-en-ciel, et son visage était comme le soleil, et ses pieds comme des colonnes de feu. 2 Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer, et son pied gauche sur la terre; 3 et il cria d’une voix forte, comme rugit un lion. Quand il cria, les sept tonnerres firent entendre leurs voix.» 

Le livre est évidemment celui des révélations destiné à Jean, ainsi comme le tonnerre est un symbole de la voix divine, le fait que les coups de tonnerres soit sept indique, comme d’habitude, la puissance incomparable de cette voix. La seule chose inattendue est bien entendu l’appel lancé du ciel à tenir cachée cette dernière Révélation obtenue du ciel.

L’épisode mystérieux des sept tonnerres veut sans doute nous apprendre qu’il est vain d’attendre de l’Apocalypse révélation divine complète du mystère de l’histoire et l’éternité, parce que la révélation totale du mystère de Dieu n’est pas quelque chose de cette vie.

Il est le même ange à proclamer par un serment solennel, que le mystère de Dieu sera accompli en temps voulu, lorsque sonnera la septième et dernière trompette. Il est annoncé ainsi clairement que, avec le septénaire des trompettes se termine la première section de l’Apocalypse. À ce stade, comme pour le prophète Ézéchiel 3:1-3, Jean est invité à manger, pour se nourrir, le livre qui est tenue par l’Ange dans ses mains :

 

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Michel-Ange Buonarroti, Le prophète Ézéchiel, plafond de la chapelle Sixtine

Ézéchiel 3:1-3 «1. Il me dit: Fils de l’homme, mange ce que tu trouves, mange ce rouleau, et va, parle à la maison d’Israël! 2 J’ouvris la bouche, et il me fit manger ce rouleau. 3 Il me dit: Fils de l’homme, nourris ton ventre et remplis tes entrailles de ce rouleau que je te donne! Je le mangeai, et il fut dans ma bouche doux comme du miel.»

Apocalisse 10:8-11 «8. Et la voix, que j’avais entendue du ciel, me parla de nouveau, et dit: Va, prends le petit livre ouvert dans la main de l’ange qui se tient debout sur la mer et sur la terre. 9 Et j’allai vers l’ange, en lui disant de me donner le petit livre. Et il me dit: Prends-le, et avale-le; il sera amer à tes entrailles, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel. 10 Je pris le petit livre de la main de l’ange, et je l’avalai; il fut dans ma bouche doux comme du miel, mais quand je l’eus avalé, mes entrailles furent remplies d’amertume. 11 Puis on me dit: Il faut que tu prophétises de nouveau sur beaucoup de peuples, de nations, de langues, et de rois.»

 

La signification du symbole est clair: le message du Christ apporte à la fois douceur et amertume, l’espérance du salut et le jugement inexorable. L’avaler signifie le faire devenir partie de lui-même, prendre conscience de sa signification réelle, de son double aspect de consolation et punition. Le fait que à Jean lui a été demandé de répéter les gestes des prophètes de l’Ancien Testament signifie qu’il a reçu une nouvelle investiture prophétique, qui est nécessaire pour qu’il puisse continuer à écrire la seconde partie prophétique du livre , du chapitre 12 à 22.

Les quarante-deux mois.

Après la parenthèse de l’Ange et du Livre dans le chapitre 10, voulue par l’auteur comme une condition préalable pour annoncer la deuxième section prophétique de l’Apocalypse, reprend le septénaire des trompettes; dans le chapitre 11:1-14 nous avons la vision antithétique, que Jean pose toujours après chaque sixième moment de un septénaire. La terrifiante vision des pillards de l’enfer a son contraposé dans la vision de deux témoins.

Juste pour commencer, Jean a été mandaté pour mesurer le Temple: il est clairement un geste symbolique, présent aussi dans le Livre d’Ézéchiel chapitres 40-48, qui semble avoir inspiré l’ensemble de ces chapitres johannique, pour indiquer que l’Église, le nouveau Temple de Dieu, est sous la protection directe de Dieu, comme l’ancien Saint des Saints. 

Cependant, le parvis du Temple est exclue de le mesurer. Pourquoi? Quel en est la motivation? Parce que dans ce parvis il pouvait avoir accès également des païens, comme le confirme une inscription trouvée récemment par des archéologues, menaçant des peines sévères contre les païens qui osent franchir le seuil interdit.

Et la foule des païens autour du temple de Dieu, dans lequel ils ne réussissent pas à rentrer, rappelle à Jean l’idée de l’état de siège, un sentiment depuis toujours perçue par tous les Juifs, contraints de vivre entourée par des millions de païens d’abord, puis les chrétiens, puis les Arabes musulmans aujourd’hui au temps du moderne État d’Israël. C’est ainsi qui est exprime dans l’Apocalypse: l’idée de ce siège perpétuel :

Apocalypse 11:2 «Mais le parvis extérieur du temple, laisse-le en dehors, et ne le mesure pas; car il a été donné aux nations, et elles fouleront aux pieds la ville sainte pendant quarante-deux mois.»

Quarante-deux mois, ou douze cent soixante jours, comme il est dit tout de suite après, sont exactement trois ans et demi. Cette durée est tiré du livre de Daniel (7:25 et 12:07), elle correspond à la durée de la persécution d’Antiochus IV Épiphane, qui pour sa férocité sans limites, est considérée comme un paradigme de chaque preuve auquel au cours des siècles sera soumise au peuple l’hébreu d’abord, puis à l’Église chrétienne après. 

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A’ noter que trois ans et demi est la moitié de sept, et que sept est le nombre du complètement et de la perfection, de sorte que sa moitié ne peut signifier que l’insécurité et la limitée. En d’autres termes, avec ce chiffre St. Jean veut nous dire que la persécution sera terrible, mais sera toujours limitée et passagère.

Cela vaut pour toute les persécutions, de la soif de sang de Néron jusqu’à l’Holocauste voulu par Hitler; elle peut être terrible, dévastatrice, indicible, mais est toujours sous le contrôle de Dieu, qui ne permettra jamais le triomphe des ennemis. Le triomphe ultime, définitif, comme nous le verrons, sera réservée à l’Agneau.

Les deux témoins
Pour contester la fierté de la persécution viendrons « deux témoins », des personnages mystérieux qui continuent à prêcher la Parole, en dépit de l’oppression:

Apocalypse 11:3 à 12 «3. Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. 4 Ce sont les deux oliviers et les deux chandeliers qui se tiennent devant le Seigneur de la terre. 5 Si quelqu’un veut leur faire du mal, du feu sort de leur bouche et dévore leurs ennemis; et si quelqu’un veut leur faire du mal, il faut qu’il soit tué de cette manière. 6 Ils ont le pouvoir de fermer le ciel, afin qu’il ne tombe point de pluie pendant les jours de leur prophétie; et ils ont le pouvoir de changer les eaux en sang, et de frapper la terre de toute espèce de plaie, chaque fois qu’ils le voudront. 7 Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l’abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera.

8 Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. 9 Des hommes d’entre les peuples, les tribus, les langues, et les nations, verront leurs cadavres pendant trois jours et demi, et ils ne permettront pas que leurs cadavres soient mis dans un sépulcre. 10 Et à cause d’eux les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l’allégresse, et ils s’enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. 11 Après les trois jours et demi, un esprit de vie, venant de Dieu, entra en eux, et ils se tinrent sur leurs pieds; et une grande crainte s’empara de ceux qui les voyaient. 12 Et ils entendirent du ciel une voix qui leur disait: Montez ici! Et ils montèrent au ciel dans la nuée; et leurs ennemis les virent.» Apocalypse 11:3 à 12 

Parmi les visions imaginatives de l’Apocalypse, celle des deux témoins n’est pas le moins frappant et la moins efficace. Dans l’esprit de Jean reviennent probablement les figures de saint Pierre et saint Paul, qui, étant à Rome au début de la persécution de Néron, sans se laisser décourager ont continué leur témoignage de foi jusqu’au martyre, qui selon la tradition est avenu le même jour, le 29 juin de 67. A’ nous lecteurs, cependant, ces deux figures prophétique rappellent plutôt : Moïse et Élie, les témoins de la Transfiguration, l’incarnation même de la Loi et les Prophètes.

L’expression « les deux oliviers et les deux lampes » se réfère à Zacharie 4:2-14 et suggère Josué et Zorobabel, respectivement, le grand prêtre et le guide politique du retour des Juifs de Babylone, après l’édit de Cyrus. Dans le judaïsme tardif était devenu l’habituel de se référer à ces deux personnages en tant que témoins de l’ère messianique. 

Enfin, dans la tradition populaire ces deux personnages ont été identifiés avec Énoch et Élie, les deux seuls de l’Ancien Testament qui ne serais jamais morts, l’un parce que il «marcha avec Dieu et ne fut plus, parce que Dieu le prit» (Genèse 5:24), l’autre parce que pris dans le ciel par un char de feu (2 Rois 2:11), de sorte qu’il a été pensé qu’ils resteraient en vie jusqu’à ce que serais venu le temps d’offrir leur témoignage dans les temps eschatologiques.

A’ noter que leurs nombre fait explicitement référence à la loi juive: dans un procès un témoignage été considéré comme valable que si elles était soutenues par au moins deux témoins. 

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Énoch et Élie ramenés à la vie, Besançon, Bibliothèque Municipale

 

Leur histoire semble suivre étape par étape celle du Christ: Après leur prédication la Bête qui monte de l‘abysse, que comme nous le verrons incarne le pouvoir politique ennemi de l’Église, les met à mort, et leurs corps sont exposés sur la place publique de la grande «Cité des hommes » bien décrite par saint Augustin, qui est identifié avec les royaumes terrestres en opposition à la « Cité de Dieu » ce n’est pas un hasard que dans l’esprit de Jean, ceci coïncide avec Sodome, la ville pécheresse par l’excellence (à la quelle Ézéchiel 16:46-55 compare le peuple d’Israël) et l’Égypte, qui a tenue les Juifs esclaves pendant 400 ans.

Mais à l’auteur vient spontanée l’identification avec Jérusalem, « où leur Seigneur a été crucifié » ce n’est pas un hasard que, dans Matthieu 23:37 de la Ville Sainte est ainsi blâmée: «Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés ! » 

En tout cas, bien que les habitants de la « Cité des hommes » fassent fête pour la mort des deux prophètes, une fois de plus le triomphe du mal est temporaire: après trois jours et demi (comme on le voit ci-dessus est la moitié de sept, symbole de ce qui est incomplète et vouée à l’échec), les deux martyrs reviennent à la vie, tout comme le Christ, et la leurs résurrection est décrite dans les paroles d’Ézéchiel 37:5 pour représenter le retour à la vie des ossements desséchés, dans une vision que n’as rien à envier à celles de l’Apocalypse.

Leur victoire sur la mort suscite la terreur de leurs ennemis, après quoi les deux sont élevés dans le ciel, toujours en suivant les traces de Jésus. Et comme à la mort de Jésus a suivi la destruction de Jérusalem par Titus, interprétée pendant des siècles comme le signe du châtiment divin, ceci est le sort de la «Cité des hommes »:

Apocalypse 11:13 «A cette heure-là, il y eut un grand tremblement de terre, et la dixième partie de la ville, tomba; sept mille hommes furent tués dans ce tremblement de terre, et les autres furent effrayés et donnèrent gloire au Dieu du ciel.» 

Le «sept mille personnes », étant 7000 = 7 x 10 x 10 x 10, qui est le résultat de la combinaison de tous les nombres parfaits, signifie la plénitude et l’exhaustivité de la peine. Pas besoin d’ajouter d’autre pour comprendre que les deux personnages mystérieux de l’Apocalypse 11 incarnent le perpétue témoignage rendu au Christ et à l’Église chrétienne par la Loi et les Prophètes. Et ce témoignage a du succès, parce que les survivants se convertissent et donnent gloire à Dieu

D’un point de vue historique, si le début de ce chapitre suggère un temple encore debout, par contre ce passage a été évidemment écrit bien après le trauma de la destruction de Jérusalem et de la dispersion du peuple juif, évoqué par la mort de tant de personnes en même temps. En tout cas, selon l’auteur, la capitale politique d’Israël est perdue, le Temple d’Hérode fait de briques l’est aussi, mais le véritable Temple de Dieu dure, incarnée par la partie du peuple juif qui a adhéré au message du Christ, le fameux «reste» de l’époque messianique sur lequel ont insisté les prophètes.

À ce stade, l’entracte se termine, et se termine le septénaire des trompettes. Avec le son de la septième trompette sont proclamées, comme déjà ayant eu lieu, la victoire finale définitive du Christ et la mise en place à perpétuité de Sa Souveraineté Universelle sur l’histoire, comme confirmé tout de suite l’hymne liturgique des vingt-quatre anciens, que le moment est venu pour détruire les ennemis de Dieu.
Mais certainement le plus grand signe relié à la septième trompette est l’épiphanie de lumière céleste qui conduit à l’apparition dans le ciel de l’Arche de l’Alliance, symbole même du lien indissoluble entre Dieu et son peuple, et donc la présence du Seigneur parmi nous: le Pacte est renouvelé une fois pour toutes en la personne du Christ, ce qui conduit à l’établissement définitif du Royaume de Dieu sur la terre promise à David et à ses descendants.

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La septième trompe, dans une miniature conservée au Trinity College Library à Dublin, fin du XIIIe siècle

 

Et maintenant, préparons-nous, parce que, après la chorégraphie habituelle de « coups de foudre, des voix, des tonnerres, tremblement de terre et une tempête de grêle » (11:19) est sur le point de prendre forme sous nos yeux l’une des plus célèbres pages de l’Apocalypse et de l’ensemble du Nouveau Testament.

Le mythe de Léto et Python 

Avant l’avènement du christianisme, la patronne officiel de l’île de Pathmos était la déesse grecque Artémis, qui était adoré dans l’Artémision, le célèbre temple d’Artémis à Éphèse, compté parmi les sept merveilles du monde antique pour sa beauté et la grandeur. En outre, les sommets des îles de la mer Égée était le lieu le plus approprié pour adorer cette divinité de la nature, parce que, selon la légende elle est née justement là: la belle Léto, enceinte de Zeus, avait suscité la jalousie d’Héra, l’épouse chatouilleuse le roi des dieux.

Cette derniere lui a envoyé à ses trousses le dragon Python, dont la tâche était de dévorer elle et ses enfants, et empêchait à chaque coins de la Terre de donner asile à Léto pour donner naissance. Zeus, alors sauve Léto du terrible Python et lui indique comme nursery l’île de Délos, qui n’était pas alors attachées au fond de la mer, mais errait à travers les vagues. Là, pas loin de Pathmos, Latone accouche Apollon et Artémis; python plus tard a été tué par Apollon, qui a donné son nom à sa prêtresse, la célèbre Pythie. Dante rappelle cette légende avec trois lignes célèbres: 

« Certo non si scoteo sì forte Delo,
pria che Latona in lei facesse ‘l nido
a parturir li due occhi del cielo » (Purg. XX, 130-132)

« Certainement Ils ne sait pas si fort secoué Delo,
avant que Latone en elle face «le nid
pour accoucher les deux yeux du ciel »(Purgatoire, XX, 130-132)

Dans cette légende colorée, Saint-Jean, qui à Pathmos a écrit l’Apocalypse, remplace la vision grandiose de la femme et le dragon (12:1-9). Au lieu de Latone il y a l’apparition merveilleuse, qui a émus les mystiques de tous les âges:

Apocalypse 12:1-2 «1. Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.2 Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.» 

Au lieu de Python à sa place il y a un monstre hideux, que nous voyons ici pour la première fois, et que puis il sera reproposé plusieurs fois tout au long du livre: Apocalypse 12:3-4 «3 Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. 4 Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté.»

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Pour continuer avec moi, je te propos, de kliker ici pour passer a la page suivante, e Bonne lecture!      

(14) Apocalypse: La Femme habillée de soleil, Le Dragon, L’Arc Ange Michel  

                              Apocalypse Expliqué en 26 articles

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