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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:40

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                                  L'Agneau immolé

               Traduction de Salvatore Comisi                                  

          http://www.fmboschetto.it/religione/Apocalisse/Apocalisse7.htm  

                            Apocalypse Expliqué en 26 articles  

 

Article 10: L'Agneau immolé, Les Sept Sceaux et Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse


Dans la salle du trône de Dieu s’accomplit un acte symbolique, qui rappelle celui décrit dans

Ézéchiel 2:9-10: y vient introduit un livre « 9 Je regardai, et voici, une main était étendue vers moi, et elle tenait un livre en rouleau. 10 Il le déploya devant moi, et il était écrit en dedans et en dehors; des lamentations, des plaintes et des gémissements y étaient écrits. »  

En Apocalypse 5:1 « 1. Puis je vis dans la main droite de celui qui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors, scellé de sept sceaux.

Le nombre sept indique comme d'habitude l'ensemble en sa totalité, et donc cette expression indique un livre presque impossible d'ouvrir et de lire. Ce livre contient le vrai sens de l'histoire et des événements humains, qui à nous il nous apparaît comme un chaos inextricable d'injustices et de perversions.

 

Face à l'incapacité de la part de chaque être vivant pour ouvrir le livre et d'en déchiffrer le mystère qui entoure son histoire, l’homme se sent anxieux et confus, et cela est bien représenté par les pleurs de Jean, tel qu’un personnage Pirandellien qui réalisez soudainement de vivre dans un univers apparemment dominé par un hasard aveugle. Mais voici qui avance le protagoniste de l’œuvre: "Le Lion de la tribu de Juda, le rejeton de David», deux titres messianiques enlevés respectivement de Genèse 49:9 « 9 Juda est un jeune lion…. mon fils! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, Comme une lionne: qui le fera lever? » et Esaïe 11:1 « 1. Puis un rameau sortira du tronc d'Isaï, Et un rejeton naîtra de ses racines. (Nazareth signifie précisément "bourgeon, rejeton"). 


Debout devant le trône, maintenant il n'y a pas généralement «un», mais un "

Agneau comme immolé». Évident est la référence au Christ, mort et pourtant revenu à la vie: l'auteur le souligne, «debout devant le trône», c. à d. qui est ressuscité en dépit de son immolation. Il a sept cornes, symbole de la toute-puissance, et sept yeux, "symbole des sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre», et donc du Saint-Esprit, dans le sillage d'Isaïe 11:1-2:  

«

Isaïe 11:1 Puis un rameau sortira du tronc d'Isaï, Et un rejeton naîtra de ses racines. 

2 L'Esprit de l'Éternel reposera sur lui: Esprit de sagesse et d'intelligence, Esprit de conseil et de force, Esprit de connaissance et de crainte de l'Éternel. »

Encore une référence à Divine Providence.

Le conseil de la couronne de Dieu l’exalte comme le seul qui peut briser les scellés du livre qui va révéler tous les mystères, en chantant un hymne de la structure typique de la liturgie, qui fait écho à: « voici qui avance… » "c'est à toi qu'appartiennent le règne, ta puissance et la gloire dans les siècles », qui, souvent, se répètent à la fin de la prière enseignée par Jésus-Christ, (Le Notre Père). L'Agneau est digne de briser le sceau en vertu de sa mort et sa résurrection.

La présentation de Jésus-Christ comme l'Agneau est caractéristique du Livre de l'Apocalypse: dans le sillage de son Évangile (Jean 1:29 à 36), Saint-Jean se réfère au Christ comme l'Agneau bien 29 fois tout au long de l'Apocalypse. Dans le symbolisme johannique, l'agneau indique docilité et se réfère à son s’offrir sans se rebeller, aux sacrifices rituels, en particulier celui de Pâques.

Représente donc une figure approprié pour Jésus-Christ et son sacrifice sanglant sur le Calvaire, bien que ayant été égorgé, se tient debout sur ses pieds, nous le retrouvons dans 14:1

« 1. Je regardai, et voici, l'agneau se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes, qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts. » « debout sur le mont Sion», et toujours victorieux sur le Sanhédrin qui voulait sa mort.

 

La vision de la Cour céleste et de l'Agneau immolé, constituent le cadre approprié, la nécessaire introduction à la deuxième partie de l’Apocalypse, c. à d. au vrai message prophétique du livre. Il semble être divisé en deux sections principales: la première (6:1 à 11:19) a pour objet l'arrêt du jugement divin de ce que Jean a appelé « la synagogue de Satan», à savoir le monde juif qui a rejeté le Christ et que tout au long du premier siècle de l'ère chrétienne a été le premier et le plus ardent persécuteur de l'Église chrétienne.

 La deuxième section (12:1 à 18:24), par contre traite du jugement divin sur le monde païen hostile au Christ, et donc sur Rome, l'Empire au nom duquel le Christ a été crucifié, et de nombreuses personnes innocentes envoyées au martyre. Mais la perspective prophétique de Jean ne se limite pas à l'Empire romain, elle s’étend plutôt à tous les empires politiques futures qui se dressent contre le christianisme et que, par conséquent, ont dans l'Empire romain leur digne prototype .

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                                                                            Le Livre des Sept Sceaux

 

Les Sept Sceaux

La première section prophétique est construite par l'artifice de deux septénaires: celui des sceaux et celui des trompettes. Dans le symbolisme apocalyptique le nombre «sept» est souvent utilisé pour signifier un ensemble absolument complet, parce qu'ils étaient sept les jours de la Création, sept les esprits qui se tiennent dans la présence de Dieu (Tobie 12:15) sept les planètes dans la conception cosmologique de ce temps: Lune, Mercure, Vénus, le Soleil, Mars, Jupiter et Saturne (d'où la métaphore des "sept cieux" ). Dans notre cas il s'agit de l’ensemble de tous les jugements de Dieu contre l'humanité pécheresse.

Mais pourquoi deux septénaires de suite? Il est généralement admis que le premier, qui occupe les chapitres 6-7 de l’Apocalypse, soit seulement un septénaire de présentation idéale, de vision à l'état statique, tandis que le second (chapitres 8-11) serait plutôt le septénaire dynamique de la réalisation de tout ce qui a été annoncé et présenté.

Chaque septénaire est à son tour divisée en deux groupes de quatre plus trois, avec une variation de l'exposition, on va voire aussi que, après chaque sixième élément d'un septénaire, il y a une scène antithétique à ce qui précède. Sans aucun doute il s'agit d'une construction parfaite, suffisant pour compter Jean parmi les plus grands écrivains de tous les temps.

La première septénaire, conséquent à l'ouverture un à un des premiers quatre sceaux du livre, voit apparaître sur la scène quatre terrifiant cavaliers:

Apocalypse 6 : 1 à 8   

1. Je regardai, quand l'agneau ouvrit un (le premier  ) des sept sceaux, et j'entendis l'un des quatre êtres vivants qui disait comme d'une voix de tonnerre: Viens.

2 Je regardai, et voici, parut  un cheval blanc . Celui qui le montait avait un arc; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.

3. Quand il ouvrit  le second  sceau, j'entendis le second être vivant qui disait: Viens.

4 Et il sortit un autre cheval, roux. Celui qui le montait reçut le pouvoir d'enlever la paix de la terre, afin que les hommes s'égorgeassent les uns les autres; et une grande épée lui fut donnée.
5 Quand il ouvrit
le troisième sceau, j'entendis le troisième être vivant qui disait: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance dans sa main.
6 Et j'entendis au milieu des quatre êtres vivants une voix qui disait: Une mesure de blé pour un denier, et trois mesures d'orge pour un denier; mais ne fais point de mal à l'huile et au vin.
7 Quand il ouvrit
le quatrième sceau,

j'entendis la voix du quatrième être vivant qui disait: Viens.

8 Je regardai, et voici, parut  un cheval d'une couleur pâle . Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre.

 

Cette chevauchée infernale inspiré du texte de Zacharie 6:1-8, où quatre chariots sont tirés par des chevaux

roux, noirs, blancs et tachetés, rouges  

Ils incarnent clairement les catastrophes et les fléaux qui frappent à tout temps sur la planète Terre. La couleur blanche est le symbole de la victoire, en conséquence on pense que le premier cavalier représente le fléau de la guerre, qui, même si elle est gagnée, apporte seulement le deuil, la douleur et des tragédies, certainement ce n’est pas par hasard que le général britannique Wellington a déclaré que «L’unique seule chose pire d’une guerre perdue, c’est une guerre gagnée! »


Selon certains, cependant, le chevalier sur le cheval blanc représenterait le peuple des Parthes, qui, avec ses victoires et ses conquêtes dans le premier siècle après JC a mis à dure épreuve les frontières orientales de l'Empire romain. Seulement quelques années après la composition de l'Apocalypse l'empereur Trajan tentera en vain la conquête de l’empire des Partes provocant deuil et destructions en tout le Moyen-Orient: une prophétie qui s’est réalisée ?

Le cheval rouge incarne sans doute la violence gratuite et sanglante, parce que le rouge est la colère de Dieu, selon certains commentateurs, toutefois, doit être comprise comme la guerre civile, en opposition à la guerre amené de l'extérieur, représenté par le chevalier blanc (à ne pas oublier que l'Empire romain venais de sortir d'un siècle et demi de guerres intestines).

Sans doute, par contre, sur le cheval noir, qui est la couleur de la famine: il incarne la faim, comme le montrent la balance, les coûts élevés de produits de première nécessité et l’invitation à ne pas gâcher quoi que ce soit, très pertinente à notre époque de crise.

Enfin, étant sur le verte la couleur des cadavres et des pustules infectées, doit être entendu que le dernier chevalier, il est le plus lugubre et le seul appelle par son nom, représente la peste qui en ces temps la, sévissait sans pitié.

 

Mais il y a quelqu'un qui le comprend en sens littérale, dans ce cas le quatrième cavalier viendrait en dernier parce que la mort met fin à tout, et en fait il est suivie par la personnification sinistre de l'au-delà.
Épée, la famine, la peste les bêtes sauvage de la terre sont les quatre fléaux avec quels l'humanité est frappée par les Chevaliers. Ils sont calqués sur les châtiments que Dieu réserve à Jérusalem infidèles:

 

Ézéchiel 14 : 21 « Oui, ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: Quoique j'envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments terribles, l'épée, la famine, les bêtes féroces et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes,

22 il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. Voici, ils arriveront auprès de vous; vous verrez leur conduite et leurs actions, et vous vous consolerez du malheur que je fais venir sur Jérusalem, de tout ce que je fais venir sur elle.»

 
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 Le bouleversement cosmique

A la rupture du cinquième sceau il n'y a plus la présentation d’une punition de Dieu, mais rentrent sur la scène personnellement les martyrs, sacrifiés, comme l'Agneau, et par conséquent déployé au pied de l'autel, dont les âmes invoquent à grand voix le Seigneur, afin que justice soit faite: une scène de film de fantôme pas moins effrayant de l’irruption sur la scène des Quatre Cavaliers de l'Apocalypse.

Dieu ordonne de leur donner des robes blanches, qui révèle qu'ils sont déjà dans le bonheur éternel, bien avant le jugement final (selon différents penseurs par contre le Jugement Particulier et le Jugement Final correspondra dans le même temps, mais Jean est étranger à ce concept), mais est explicitement dit que les voies de Dieu sont différentes de celles chez l'homme, et que eux (et avec eux l'homme de tous les temps, soucieux de la justice) doivent s'armer de patience et savoir attendre.

 Certainement, la justice de Dieu sera réalisé, mais n’est pas au chrétien enseigner à Dieu le quand et le comment, ou même vouloir Lui forcer la main.

 

Avec l'ouverture du sixième sceau, on assiste à un véritable bouleversement de l'univers tout entier, à travers un ensemble de punitions, ayant tous le caractère de fléaux cosmiques, décrites en fonction de la fantasmagorie apocalyptique en vogue au début de l'ère chrétienne; à noter que, en plus de l’épée, la famine, la peste et les bêtes sauvage, les quatre modes indiqués dans,

«6: 8 Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. « où il était plus facile de mourir avant le temps à l’époque de Jean 

le discours eschatologique de Matthieu 24:7

«7 Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. et Marc 13:08 « 8 Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume; il y aura des tremblements de terre en divers lieux, il y aura des famines. Ce ne sera que le commencement des douleurs. » énumèrent aussi le tremblement de terre .


Ap. 6 :12 «Je regardai, quand il ( l'Agneau) ouvrit le sixième sceau; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang,

13 et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu'un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes.

14 Le ciel se retira comme un livre qu'on roule; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places.

15 Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes.

16 Et ils disaient aux montagnes et aux rochers: Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l'agneau;

17 car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister? »

 

La source est certainement l'Apocalypse d'Isaïe, au chapitre 24 de son livre, dont on en a parlé dans l'introduction. Mais ces images sont tellement entrées dans l’imagenaire collective, que on se retrouve tel quel dans le très connu Spirituel "When The Saints Go Marching In», rendu célèbre par Louis Armstrong:

« And when the sun refused to shine, when the sun refused to shine,
Oh Lord let me be in that number, when the sun refused to shine!
And when the moon has turned to blood, when the moon has turned to blood, Oh Lord let me be in that number, when the moon has turned to blood ! »

«Et quand le soleil refusait de briller, Quand le soleil refusait de briller, Oh Seigneur, fais-moi d'être dans ce nombre, Quand le soleil refusait de briller!

Et quand la lune a tourné au sang, Quand la lune s'est tourné vers le sang, Oh Seigneur, fais-moi d'être dans ce nombre, Quand la lune s'est tourné vers le sang! »


Certainement pages comme celles-ci semblerait justifier l'abus de la part de nombreux d'utiliser le terme «apocalyptique» comme synonyme de «grand malheur». Il s'agit en fait d'un arsenal d'images tirées de la littérature prophétique et également utilisé par Jésus pour représenter le jugement de Dieu sur les vicissitudes humaines, et ne va pas certainement être comprise dans un sens littéral, comme le font beaucoup encore aujourd'hui.

Pour donner une idée de l'impression suscitée sur les artistes de tous les temps par de telles fantasmagories, il suffit de penser à la célèbre collection de gravures sur bois d'Albrecht Dürer (1471-1528), dont nous avons déjà parlé dans l'introduction

L'impact que cette vision choquante a eu sur les hommes de tous les temps est comparable à celle de seulement quelques autres pages de la Bible, non seulement au Moyen-Age, lorsque les guerres, les famines et les pandémies font rage partout, et ont été perçus comme des châtiments divins: encore même dans le XXe siècle ont été tournés deux longs métrages tirés du roman de l’espagnole Vicente Blasco Ibañez (1867-1928) intitulé "Los cuatro Jinetes de Apocalipsis", les deux avec le même titre.

Le premier est de 1921, dirigée par Rex Ingram avec Rudolf Valentino, dont les exhibitions dans le tango sont entrés dans l'histoire du cinéma, et le second était en 1962, réalisé par Vincente Minnelli avec Glenn Ford et Ingrid Thulin, à noter que le premier est situé dans la Première Guerre mondiale, et l'autre dans la deuxième, et dans les deux cas, deux parents, (deux personnes de la même famille) sont alignés sur des côtés opposés, et s'entre-tuent. Ibañez a pleinement saisi la pertinence de chacun des quatre cavaliers, qui parcourent la terre à tout temps, et pas seulement à la fin du monde, et ils sèment le deuil, la destruction et la ruine.

Des quatre cavaliers, avec leur arsenal d'armes et de chevaux, ne pouvait manquer de s’en saisir les écrivains du genre fantaisie: ils apparaissent en personne, en fait, sous la forme de mauvais esprits, dans le roman "Les Talismans de Shannara» (1993) de Terry Brooks ( 1944- encor vivent), et à eus ils sont certainement inspiré le neuf Nazgûl, les spectres à cheval qui hantent Frodone dans "Le Seigneur des Anneaux" (1955) par John R. R. Tolkien (1892-1973), c’est signe de l'extraordinaire vitalité et puissance de l'image créée par Saint-Jean.
À noter que la terrible chevauchée peut faire rage, au maximum sur un quart de l'humanité: cette limitation veut représenter graphiquement la miséricorde de Dieu même quand Il punit, et rappelle la notion du « reste d'Israël », si souvent proclamée par les prophètes de l'Ancien Testament, y compris le passage d'Ézéchiel duquel nous venons de parler. En bref, même les forces les plus destructrices de l'univers sont maintenus fermement dans la main par le Seigneur, et ils n’exécutent pas la propre, mais Sa volonté.

Pour continuer :

(11) Apocalypse: Les Cent quarante quatre mil, les Septe Sceaux e Les Septe Trompes

 

                        Apocalypse Expliqué en 26 articles

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