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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 12:34

sacrificiUmani

Qui était Chronos / Saturne / Nimrod et puis Tammuz ???

Dans la mythologie grecque, Chronos, ((Saturne pour les romains), (Nimrod (en hébraïque ‘’rebelle’’ fils de Cusch)  et puis Tammuz en Israël que nous trouvons dans la Bible, en Genèse 10 :9 et ss)] il est un dieu primordial (Titan) personnifiant le temps.  Fils d’Ouranos (le Ciel) et de Gaia (la Terre), Chronos il attaqua Ouranos, lorsque celui-ci vint rejoindre Gaia, et l’émascula. Ainsi Cronos régna à la place d’Ouranos son père;

Ayant été averti que l’un de ses propres enfants le détrônerait de la même façon qu’il avait, lui-même, détrôné son père, il les avalait un par un, au fur et à mesure qu’ils naissaient Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des faux dieux originaux de l’histoire. Mais que pouvons-nous apprendre de plus ? Genèse 10 :9 et ss. dit de Nimrod : « Il fut un vaillant chasseur devant (à la place, en contraposition, de) l’Éternel ». En fait, il a tenté de remplacer Dieu. « Il régna d’abord sur Babel ……. V. 19 Les limites des Cananéens …….. Jusqu’à Gaza, et du côté de Sodome, et de Gomorrhe » 

Il est peut-être plausible de mettre la Cusch babylonienne en rapport avec le royaume extrêmement ancien de la ville de Kisch, fondée vers 3200 av. J. C. et d’où les rois de Babylone du 3em millénaire prirent leur titre de « rois du monde »

Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuves importantes sur le rôle de Nimrod après le déluge universel, il écrit: « … il (Nimrod) aspirait à la tyrannie … il leur offrit de les protéger contre lui (Dieu) s’il menaçait la Terre d’un nouveau déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que les eaux ne pourraient s’élever au-dessus, … Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de céder à Dieu » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3).

C’est sous plusieurs noms que les premiers, et sans doute les plus grands, rebelles ont été adorés au moyen de fausse religion. Israël n’a jamais cessé de servir les nombreux faux dieux que Nimrod représentait. Ézéchiel chapitre 8, parle d’une vision, (entre d’autres, 8:14) de ces femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Tammuz (dieu du feu) qui aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante. Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu ».    

Ézéchiel 8 : 17 et 18 « Et il me dit: Vois-tu, fils de l’homme? Est-ce trop peu pour la maison de Juda, (aujourd’hui Dieu Il dirait: habitants du monde que j’ai crée),  de commettre les abominations qu’ils commettent ici ? Faut-il encore qu’ils remplissent le pays de violence, et qu’ils ne cessent de m’irriter ? Voici, ils approchent le rameau de leur nez. Moi aussi, j’agirai avec fureur; mon œil sera sans pitié, et je n’aurait point de miséricorde; quand ils crierons à haute voix à mes oreilles, je ne les écouterai pas. » C’est pire que l’Apocalypse, n’es pas ????? 

Le Saturne des romains

Il est intéressant, pour mieux comprendre, de examiner plus à fond qui était Saturne, et pourquoi  les saturnales des romaines. Les festivité du 25 décembre, du natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à laquelle était né le Fils de la Lumière. « Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver.  C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance. 

Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, pour Noël, nous savons maintenant où nous avons emprunté ……….. nos traditions des fêtes. Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures.

Il était aussi adoré lors de ces fêtes en son honneurs qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était donc aussi le dieu Soleil) réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu ! Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne.

Les Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier, comme Chronos, est considéré le père de tous les dieux babyloniens. Le premier des Dix commandements Exode Chapitre 20 «  … Tu n’auras pas  d’autres dieux devant ma face. Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, ………… Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel,  ton Dieu, je suis un DIEU jaloux, qui punis ………. »  

Les sacrifices d’enfants

Pratique horrible qui est associée à l’adoration du dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch ou Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylones d’Alexander Hislop, p. 231. « Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur … il était, bien entendu, le vrai père de tous les dieux babyloniens; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant que Père des dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn)

Dans la mytologie greque Chronos est un dieu primordial (titan) personalise le temps, il est confondu avec Cronos, le roi des Titans. C’est un etre immateriel, apparu à la creation du monde. Il est reprèsentè sous les traits d’un serpent à trois tetes (une d’homme, une de lion et une de taureau) placè avec son èpouse Anankè (dèesse de la Nècessitè, de la Fatalitè) autour du monde-oeuf. Il est cencè entrainer le monde cèleste dans sa rotation. Selon la cosmologie orphique, ils seraient les gèniteurs de Chaos et Eter.

Dans la culture contemporaine, il est surtout connu pour être reprèsentè sous les traits d’un vieil homme à la longue barbe, vetu d’une toge et tenant une faux, sauvent aussi un sablier. En anglais, il est souvent surnommè sous cette forme Father Tim (Pere Temps).  Cette légende possède encore un sens plus profond; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au fait que, en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel.  Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens », disait Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. »

Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible dieu ? Quel bien les êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons : « …celui qui s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils [ont fait passer par le feu] à Moloch leurs fils et leurs filles (Jér 32 :35). Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « dieu » en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de cette croyance ! 

Le rôle du cannibalisme.

Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn. Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylone » d’Alexander Hislop, page 232. « C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation (Nombres 18 :9-10).

Donc, les prêtres de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le mot « Cahna -Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. » Personne ne peut ignorer cette réalité. Il est également vrai que la plupart des civilisations possèdent une tradition qui inclut le cannibalisme. Voyez cette affirmation du New York Times. « Quelle est la signification du cannibalisme ? » par Erik Eckholm.

Le cannibalisme a, par le passé, à la fois fasciné et repoussé virtuellement chaque société connue, incluant celles qui sont réputées l’avoir pratiqué. » Le même article poursuivait en démontrant que la plupart des civilisations attribuaient une signification divine à une telle pratique.

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Salvatore Comisi - dans Religion
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