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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 08:51

Auteur, datation, Canonicité, Visions, Interprétations, Eschatologie, Millénarisme, Nombre de la Bête, Épilogue

L’Apocalypse ou Apocalypse de Jean ou encore Livre de la révélation, également appelé Révélation de Jésus-Christ (en grec ancien : Αποκάλυψις Ιησού Χριστού, apokálupsis Iēsou Christou) suivant les premiers mots du texte, est le dernier livre qui termine la Bible.

L'œuvre a été composée vers la fin du Ier siècle par un auteur judéo-chrétien dénommé Jean, selon le préambule. Ce Jean se serait trouvé à Pathmos au moment de la composition du texte, et la tradition l'a parfois identifié avec l’apôtre Jean, fils de Zébédée, auquel on a également attribué le quatrième évangile canonique, cette attribution de l'Apocalypse à Jean de Zébédée sera contestée dès son apparition, au IIe siècle –, ou à un certain « Jean le Presbytre », c'est-à-dire « l'Ancien ».

Genre littéraire

L'œuvre appartient à un genre littéraire juif puis chrétien – la littérature apocalyptique – qui présente une grande diversité mais qui a en commun un goût prononcé pour l'allégorie ainsi que pour le symbolisme, et dont l’Apocalypse de Jean constitue un modèle du genre.

Le texte, d'essence prophétique, tel que, Ézéchiel, Joël, Zacharie, et Daniel, se présente ainsi comme une « révélation de Jésus-Christ » (Apocalypse 1:1) qui dévoile à Jean « quel est le sens divin de son époque et comment le peuple de Dieu sera bientôt délivré ».

Étymologiquement, le mot « apocalypse » est la transcription d’un terme grec (ποκάλυψις / apokálupsis) signifiant « dévoilement » ou, sous un aspect religieux, « révélation ».

Le terme s'est chargé au fil des siècles d'une série de connotations et de travestissements qui l'ont éloigné de son sens d'origine pour souvent évoquer une catastrophe massive et violente, et « ainsi, le terme Apocalypse est devenu populaire pour de mauvaises raisons». Cette perception est notamment liée à la difficulté d'appréhender un genre littéraire déroutant qui ne trouve pas de comparaison dans la littérature contemporaine.

La littérature apocalyptique - dont l’Apocalypse de Jean constitue un modèle du genre - constitue un genre littéraire ancien qui apparaît probablement à l'époque de l’exil à Babylone - au VIe siècle av. J.-C. - avec les textes d'Ézéchiel, de Joël et de Zacharie avant de s'épanouir avec Daniel (vers 165 av. J.-C.) qui sert de modèle à l’Apocalypse de Jean mais aussi aux apocalypses apocryphes juives et chrétiennes ou encore aux textes apocalyptiques de Paul de Tarse.

 

Dans les littératures juives et chrétiennes, le genre de ces écrits se définit par certaines relations entre leur forme, leur contenu et leur fonction sans qu'il appartiennent pour autant à un mouvement ou un milieu particuliers. Ils ne témoignent d'aucun courant théologique spécifique et peuvent véhiculer des idéologies très éloignées, voire opposées qui, s'il présente une grande diversité, a néanmoins en commun un goût prononcé pour l'allégorie ainsi que pour le symbolisme.

On peut ainsi déceler comme terreau commun à ce genre prophétique une ossature narrative qui a pour fondement une vision - révélation divine transmise à un homme, généralement par l'entremise d'un être surnaturel, dans une représentation du monde caractérisée par la présentation de deux ordres de la réalité: celui de l'expérience humaine sensible et celui d'une réalité spirituelle invisible et inaccessible à l'expérience courante mais déterminant pour le destin humain.

 

La révélation elle-même procède d'une réalité transcendante qui propose à la fois une dimension temporelle, dans la mesure où elle propose un salut eschatologique, et spatiale, dans celle où elle annonce l'imminence d'un monde nouveau.

La ligne de partage entre l'ancien monde arrivé à son terme et le nouveau près de s'accomplir est ainsi marquée par l'intervention divine qui juge les impies et récompense les élus.

Trois traits apparaissent également caractéristiques de ce genre de littérature : premièrement, le voyant de l’Apocalypse est un écrivain qui, à la différence d'un prophète, consigne ses visions dans un écrit ; deuxièmement, celui-ci est souvent pseudépigraphique; enfin, l'auteur fait usage de chiffres, d'objet et de personnages symboliques, sans s'attacher à rendre cohérent ce symbolisme.

 

Textes apocalyptiques

Plusieurs écrits pseudépigraphes sont également des apocalypses : Apocalypse grecque de Baruch, Apocalypse syriaque de Baruch, Apocalypse d'Abraham, Apocalypse de Moïse, Apocalypse d'Élie, Apocalypse de Noé ou encore Apocalypse d'Esdras.

De nombreux apocryphes se réclament du genre ou en portent le nom : Apocalypse de Pierre, Apocalypse de Jacques, Apocalypse de Paul, Apocalypse d'Étienne...

 

Si l’Apocalypse de Jean est, d'une façon formelle, la seule apocalypse reconnue dans le Nouveau Testament, des passages entiers de celui-ci, relèvent du même genre: le discours eschatologique de Jésus, dans Matthieu (24-25), dans Marc (13) et dans Luc (21:5-36), certains passages des épîtres de Paul de Tarse (2 Th 1:6-12 ; 2:3-12) ou de saint Pierre (2 P 3:10).

Datation

La majorité de l'exégèse actuelle s'accorde pour dater la rédaction de l’Apocalypse vers la fin du règne de Domitien, en tout cas sous le règne de cet empereur romain, entre les années 86 et 96. Ce dernier a développé le culte impérial significativement, particulièrement en Asie Mineure ainsi que semble en attester le récit apocalyptique, qui a pu disconvenir à la foi des chrétiens eux-mêmes suspects aux yeux de l'empereur probablement hostile à un groupe entraînant ses sujets vers le culte exclusif d'un Dieu anachronique.  

Canonicité

L’Apocalypse est le dernier livre du Nouveau Testament canonique et ce statut n'est de nos jours pas gravement contesté même s'il n'est pas repris par la totalité des Églises chrétiennes.

Cependant, son admission dans le canon des livres reçus a été assez difficile, notamment lorsque se posait la question de savoir si l'apôtre Jean en était ou non le rédacteur et, particulièrement en Orient, par son animosité contre l'Empire romain.

D'une manière générale, dans l'Antiquité, le livre a été plutôt bien reçu dans les églises occidentales même si le prêtre romain Caïus - la soupçonnant de favoriser le millénarisme

Plan et contenu

Ce plan a été proposé par Raymond E. Brown dans son ouvrage Que sait-on du Nouveau Testament ?

A). Prologue : 1:1-3

B). Lettres aux sept Églises : 1:4-3:22

Formule d'ouverture avec louange, promesse et réponse divine

(1:4-8)

Vision inaugurale (1:9-20)

Sept lettres (2:1-3:22)

C). Première partie de l'expérience de révélation : 4:1-11:19

Vision de la cour céleste: l'Unique sur le trône et l'Agneau

(4:1- 5:14)

Sept sceaux (6:1-8:1)

Sept trompettes (8:2-11:19)

D). Deuxième partie de l'expérience de révélation : 12:1-22:5

Visions du dragon, des Bêtes et de l'Agneau (12:1-14:20)

Sept fléaux des sept coupes (15:1-16:21)

E). Épilogue avec bénédiction de conclusion : 22:6-2 

Prologue et lettres

Les chapitres 1-3 contiennent le prologue du livre: celui-ci est présenté comme une « révélation de Jésus-Christ » qui est communiquée par un ange à un voyant, le « serviteur Jean », dans laquelle le Christ révèle le sens divin de l'époque, « ce qui doit arriver bientôt » et comment le peuple sera bientôt délivré.

L'adresse du texte (1:4-8) précise les destinataires visés par l'auteur, les « sept Églises qui sont en Asie ».

La dimension pascale est centrale dans le texte et le Christ est présenté à travers l'autorité que lui confèrent sa mort et sa résurrection, Il est Dieu, « celui qui était, est et vient », l'« Alpha et l'Oméga ». Suit une première vision du Christ (1:9-20) qui apparaît avec des attributs merveilleux et royaux attestant Sa divinité.

Les chapitres 2 et 3 regroupent les lettres adressées aux différentes communautés de chrétiens des villes d'Asie Mineure occidentale, la plus longue étant adressée à Thyatire et la plus courte à Smyrne. L'auteur avertit des dangers guettant les communautés, externes à celles-ci comme la persécution, mais aussi internes, comme les faux enseignements et la suffisance, le consentement au monde présent.

Visions

Après cette partie épistolaire, il n'est pas aisé de distinguer le plan d'ensemble que l'auteur a donné au livre mais, généralement, les exégètes s'accordent pour distinguer deux grandes parties à l'expérience de révélation, l'une commençant avec la vision d'une porte ouverte au ciel (4:1), la suivante débutant par un grand signe qui apparaît dans le ciel (12:1).

La première série de visions sont ainsi regroupées dans les chapitres 4 à 11 et débutent (4-5) par les visions de Dieu et de l'Agneau - l'un Créateur et l'autre Rédempteur - entourés d'une cour céleste, glorifiés tour à tour dans une célébration cultuelle cosmique. Un rouleau scellé de sept sceaux apparaît dans la vision, qui pourra être ouvert par l'Agneau.

La partie suivante de cette première série (6 à 11) met en scène le jugement du Monde comme témoignage de la colère et du jugement eschatologique de Dieu dans les chapitres concernant l'ouverture des sept sceaux (6:1-17 ; 8:1-5) - où apparaissent les fameux cavaliers - et les sept trompettes de sept anges (8:6-9:21 ; 11:15-19), proposant une série de catastrophes qui ne sont interrompues que par la présentation des 144 000 élus et d'une foule de toutes nations (7) puis par l'épisode de l'ingestion du petit livre (10) et des deux témoins élevés au ciel (11), épisodes qui soulignent l'importance du témoignage.

La seconde série de visions (12-22:5) met en scène de manière symbolique la lutte eschatologique qui oppose Dieu, le Christ et son peuple à Satan et aux puissances terrestres inspirées par ce dernier. Elle commence par trois chapitres de visions qui introduisent le personnage du «dragon» (12) - «l'antique serpent, celui qu'on nomme Diable et Satan », qui combat la descendance de « la femme » - et des deux « bêtes », l'une issue de la mer, l'autre de la terre, qui dominent le reste de l'ouvrage dans des passages qui sont souvent considérés comme le cœur de l’Apocalypse. La bête chimérique surgie de la mer (13:1-10), avec dix cornes et sept têtes, incarne les persécutions de l'empire romain idolâtre tandis que la bête venue de la terre (13:11-18), avec deux cornes tel un agneau mais parlant comme le dragon, est une parodie malveillante du Christ, assimilée à un faux prophète: elle marque les gens sur la main ou sur le front, à l'instar des serviteurs de Dieu. Elle incarne le système impérial dominant, le culte de l'empereur et le sacerdoce païen à son service qui menacent ceux qui refusent de se plier à ses règles.

La communauté des 144 000 en communion avec l'Agneau (14:1-5) survivent aux assauts des bêtes et du dragon et le jugement auquel Satan et ses affidés seront soumis est ensuite décrit (14:6-20). Comme aux chapitres 8 et 9 apparaissent alors sept anges et leurs malheurs (15-16) avant que n'interviennent le jugement de Rome et celui de l'Empire idolâtre (17-18) dont les richesses et le luxe ne sont que des biens fragiles et éphémères.

Les croyants célèbrent alors la victoire (19:1-10) tandis que le jugement, au-delà du seul Empire, devient cosmique (19:11-20) ouvrant à la victoire du Messie sur les bêtes, le faux prophète(19:21-20) et le dragon momentanément enchaîné pour mille ans, pendant le règne sur terre du Christ et des saints martyrs (20:1-6) avant l'affrontement final avec Satan libéré. Celui-ci rassemble Gog, Magog et les nations de la Terre avant d'être précipité dans le lac de feu où ont déjà échoué les bêtes avant lui (20:7-15).

C'est alors la venue du nouveau monde, de nouveaux cieux et une nouvelle terre remplaçant les précédents dévastés tandis qu'une nouvelle Jérusalem descend du ciel (21-22).

Épilogue

L'épilogue est composé des versets 6 à 21 du chapitre 22. Il met à nouveau en valeur le voyant ainsi que son propos prophétique appuyés par l'autorité de l'Alpha et Oméga, demande de ne pas le maintenir secret car la fin des Temps est proche et de ne rien retrancher ou ajouter au paroles prophétiques de l'ouvrage. Ayant présenté les termes de la victoire du Christ, l'auteur exprime la certitude de son accomplissement qui s'exprime dans la proclamation liturgique finale : « Maranatha, viens Seigneur Jésus » (22:21).

Symbolique au Ie siècle

La littérature apocalyptique est une littérature de résistance par laquelle les visionnaires font à la fois entendre un message d'interpellation, en portant un regard critique sur le monde dans lequel ils vivent, mais aussi d'espérance pour des groupes fragilisés qui sont ou se sentent opprimés. L’Apocalypse de Jean s'adresse à son auditoire dans un langage symbolique qui permet de discourir sur l'action divine et l'avènement du nouveau monde, ainsi que de représenter la réalité transcendante dont il rend compte.

Le langage et les codes utilisés visent des auditoires particuliers et ciblés dont les élus peuvent comprendre les images qui ne sont toutefois pas pour autant ésotériques: celles-ci sont en effet parlantes et claires pour les auditeurs du Ier siècle lesquels sont habitués aux références vétérotestamentaires, aux Écritures judaïques et aux allusions métaphoriques sur la situation politique ou culturelle du temps. Ce langage symbolique doit d'ailleurs éloigner de toute interprétation littérale du texte: son objet n'est pas de proposer un déroulement de faits chronologiques mais plus résolument d'annoncer un message salvifique dans l'histoire des hommes, la victoire de Dieu et du Christ sur Satan et les forces du mal dans un texte qui ne peut être reçu que dans son entier plutôt que découpé en analyses spéculatives sur les symboles de passages isolés, par essence anachroniques appliqués à un autre temps que le Ier siècle auquel il est destiné, et souvent farfelus.

Commentaires ultérieurs

Le langage hautement symbolique de ce livre a ouvert la voie à de très nombreuses interprétations, qui diffèrent selon les sensibilités et les époques. Cependant cinq grands courants sont en général retrouvés.

Le premier courant inclut la thèse idéaliste, qui voit l’Apocalypse comme un combat entre les forces du bien et celles du mal. Tout est affaire de symbole. Parmi les adeptes de cette interprétation, Clément d'Alexandrie et Origène (IIIe siècle) peuvent être notés.

Le deuxième inclut la thèse prétériste (praeter : avant), qui considère l’Apocalypse comme un livre d'histoire y retrouvant des événements comparables à ceux survenus durant la guerre de Judée (Ier siècle).

Le troisième, la thèse présentiste ou historique, fait le rapprochement de l'actualité et des événements décrits dans le texte. De nombreuses personnalités illustres ont soutenu cette vision, comme Wycliffe, Luther, Joseph Mede ou encore Isaac Newton.

Le quatrième, thèse futuriste, voit dans ce livre une peinture des événements à venir, une prophétie. Cette dernière conception donne lieu à de multiples interprétations, visant à rattacher les symboles à des événements du présent.

Enfin, le cinquième, la thèse mystagogique, (mystique) la plus permanente dans l'exégèse, qui voit dans ce livre une description de l'Église elle-même, dans sa liturgie, en tant que Jérusalem céleste. À ce titre, ce qui y est dévoilé correspond aussi aux aspects de l'Église terrestre qui n'est que son reflet en perpétuel devenir (sa liturgie, ses sacrements, ses temps - y compris ses derniers).

Millénarisme

Le millénium est le terme employé pour désigner le règne de mille ans de Jésus-Christ sur Terre décrit dans le chapitre 20 de l’Apocalypse. Il existe plusieurs conceptions du millénium, qui peuvent être globalement classé en trois catégories.

Les pré - millénaristes, ou les millénaristes conçoivent le millénium littéralement: le règne de 1 000 ans du Messie sur terre. Le retour de Jésus-Christ, qui met fin au règne des deux bêtes et du faux prophète, amène le début du millénium. Selon certains, l'Église serait enlevée dans un premier temps, puis accompagnerait la parousie, débutant ainsi le millénium. Après ce millénaire auraient lieu la disparition de la terre devant Dieu et le Jugement dernier .

Les post-millénaristes pensent que le retour de Jésus-Christ se fera après les mille ans de règne. Ils assimilent le millenium avec le règne de l’Église catholique. Les mille ans, et la première résurrection d'Apoc. 20:1-6 correspondraient à une victoire provisoire de l'Église du Christ après la chute annoncée de l'Empire romain (cf. Ap 18:21). En somme un temps de chrétienté, avant un retour offensif de l'esprit du mal (cf. Apoc. 20:7). La thèse de Gaston Georgel (Les quatre âges de l'Humanité) s'inscrirait dans cette perspective qui situe le millénium comme étant compris entre l’édit de Milan (phonétiquement 1 000 ans) en 313 et la destruction de l'ordre des Templiers en 1313. Cette thèse fondée sur les travaux d'un ecclésiastique, Mgr Decouvoux, fait du millénium l'âge d'or du christianisme, comme prélude au déchaînement de Satan vers la fin d'un cycle.

Les a - millénaristes refusent la pensée d'un règne de Jésus-Christ sur Terre. Ils assimilent le millénium au règne éternel (Ch. 21 et 22) et appliquent les prophéties concernant le rétablissement d'Israël à l'Église.

 

Eschatologie Eschatologie chrétienne.

 

Plusieurs autres textes de la Bible parlent de la fin des temps. Au début du chapitre 24 de l'évangile de Matthieu, Jésus est interrogé sur le moment et les signes de son avènement et de la fin du monde. Le Livre de Daniel, présente lui aussi des prophéties ayant trait à la fin des temps. Plusieurs théologiens protestants dont Charles Auguste Auberlen font le rapprochement. Le prophète Isaïe évoque lui aussi de nouveaux cieux et une nouvelle terre, comme dans les derniers chapitres de l’Apocalypse.

Les trompettes sont un thème important de l'eschatologie. Les trompettes de Jéricho qui annoncent la conquête de la terre promise par Josué sont parfois mises en parallèle avec les trompettes de l’Apocalypse qui annoncent la seconde venue de Jésus. Le « nombre de la Bête

 

Œuvres inspirées par le livre biblique

L'importance de l’Apocalypse dans le christianisme occidental a rendu ce thème très présent dans les beaux-arts, notamment au Moyen Âge et à la Renaissance. Il est moins systématiquement utilisé dans l'orthodoxie, même si elle connaît de très belles représentations du Jugement dernier.

La musique religieuse a également abondamment traité le sujet. Pour des raisons opposées (la présence du péché et l'occurrence de la damnation

Pour étude plus approfondi, voire:

 

http://salvatorecomisi.unblog.fr/apocalypse-expliquee-toute-en-26-articles/

(Sentinelle Chrétienne)

Apocalypse: Expliquée toute en 26 articles

 

 

Le blog de Salvatore Comisi

http://salvatore-comisi.over-blog.com/

Apocalypse Expliqué en 26 articles

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