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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 16:52

Jean 1:1 « Au commencement était la Parole…….. 14 Et la Parole a été faite chair, (c’est faite chair ; est devenue chair).

Nous sommes aux environs de 70 après J.-C. et à Éphèse était évêque l'apôtre Jean. Il était déjà un homme âgé, et le bruit se répandit parmi les croyants que le Seigneur avait dit qu'il ne mourrait jamais, mais Jésus n’avait pas dit à Pierre qu'il ne mourrait pas, mais simplement: Jean 21:22 «Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t’importe?» La communauté chrétienne certainement continuait à jouir d’entendre Jean parler de Jésus, mais puis vint une période de crise. Il y eu des frères qui, forts de leur idées philosophiques, disait que tout dans l'humanité de Jésus était pure apparence: il ressemblait hommes, il a semblai être né, vivre, souffrir et mourir, mais son corps n'a existé seulement que dans la pure apparence, pure figuration (représentation) de la personne de Christ. Ils étaient les « docètes », un mot qui vient du grec « dokein" qui signifie "sembler". En faites c’était la négation de l'incarnation.


La réaction de l'âgées évêque a été forte, mais faite avec des mots solennels et incisif. Dans les quels résonne en continuation le NOUS parce que Jean parle au nom de tous les apôtres, qui, avec lui furent les témoins oculaires de la vie de Jésus. Leur témoignage forme la «Tradition apostolique», qui, selon Paul est «le fondement de la foi » (Éphésiens 2:20 "Édifiée sur le fondement des apôtres et des prophètes, ayant comme pierre angulaire Jésus Christ lui-même").

Lisons ce qu'ils disent les «nous» (Première épître de Jean 1:1-4 ) :

«1. Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, - 2 car la vie a été manifestée, et nous l'avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, - 3 ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus Christ. 4 Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite. ». 


Ils sont importants les verbes du contact, de l’entendre et du voir qui expriment concrètement la véritable humanité du Christ, et non une apparence ou un semblant.

Dans son humanité le Verbe concrétisé fait UN, et nous présente une vraie personne dans sa transcendance et son humanité. Il s’agit en effet de celui qui est la Parole de Vie, de la Vie Éternelle, qui était auprès du Père et qui s'est manifestée à nous dans Son devenir «chair. ». L’ancien Jean nous fait ressentir son continuer à vivre cette réalité, et donc l’être dans la possibilité de le proclamer. Et il ne manque certainement pas d’auditeurs qui continuent à méditer sur le mystère du Christ.

Probablement dans la communauté, il y avait déjà un hymne christologique, qui était un véritable acte de foi. Jean a travaillé à le retoucher et le perfectionner, et il en a sorti ce que nous appelons aujourd'hui «Le Prologue de l'Évangile de Jean . ».


Logique que nous, chrétiens, en le lisant, nous ne pouvons pas ne pas penser à Jésus, peut-être en commençant par ce que Jésus a dit à son Père avant la Passion: Jean 17:5 « Et maintenant toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j'avais auprès de toi avant que le monde fût. ». 

Le début transporte dans l'éternité que le Fils avait avant la création du monde. Suivons le texte étape par étape: Prologue de l'Évangile de saint Jean " Au début il était (déjà ) la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu " Jean 1:1

 

Le mot grec Logos que dans nos Bibles est traduit par Parole (de l’araméen Memra employé dans les Targums, traduction araméenne de l‘ A.T., pour designer Dieu), signifie:

une pensée ou un concept;

l’affirmation ou l’expression de cette pensée.

L’emploi de ce mot logos est donc spécialement approprié pour designer Christ, car :

1) « En Lui sont caches tous les trésors de la sagesse et de la science », l’intégralité de la pensée de Dieu (1 Co. 1:24; Ep. 3:10-11; Col. 2:2-3);

2) de toute éternité, mais surtout dans Son incarnation, Christ est l’expression de la Personne et de la pensée divine (Jean 1:3-5, 9, 14-18; 14:9-11; col. 2:9). Dans Son Être, Sa Personne et Son œuvre, se manifeste la plénitude de la Divinité.

 

1:11 « Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue.» La traduction littérale serait: (11 « Le Logos = La Parole qui est la lumière, Jean 1:4) est venu chez ce qui est Sien, et ceux qui sont Siens ne L’ont pas reçu ».

Jésus Christ est : la Pensée, le concept de Dieu qui s‘est faite chair, l’affirmation, l’expression de la Pensée divine, le Verbe de la Personne Dieu = La Parole de Dieu faite chair.


Que-ce que c’est le «Verbe» qui était déjà là depuis toujours, « depuis le début »  ? Ce mot est la traduction latine de l'original " Logos " et signifie " la Parole " , de sorte que dans de nombreuses traductions modernes on lis : " Au commencement était celui qui est la Parole. " Le terme «déjà», sous-entendu dans le texte de Jean, exprime le mieux la pensée, et la première phrase peut être lue à la lumière de ce que la Première Lettre de saint Jean a dit, en parlant de la «vie éternelle, qui était auprès du Père» 1 Jean 1: « 2 car la vie a été manifestée, et nous l'avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée. ».

 

Pour cette raison, l'expression « Au commencement » porte aux seuil de l'histoire, dans les profondeurs de Dieu, de celui dont la connaissance pénètre toute chose. Le " était " est un passé qui nous fait regarder au-delà du commencement, et affirme une existence qui précède le commencement, qui en soi même est antérieur à tout.

C'est dans cet antériorité à tout, que nous contemplons «la gloire du Verbe = la Parole » avant la création du monde et contemplons «le Verbe = la Parole (qui est) avec Dieu », tourné vers Dieu, en relation avec Dieu dans la communion intime avec Dieu, une communion de vie de manière à s’identifier avec « Lui » tout en restant distinct parce que « Le Verbe = la Parole était Dieu ».


Le texte semble osciller du un vers le deux, et ceci caractérise le mystère de la relation Dieu - Verbe. Tant que " la Parole " ne sera pas incarnée et appelé « Fils », et jusque à quand Dieu ne sera pas appelé « Père » est l'unité qui prévale sur la dualité. Est vrai la paroles de Jésus : " Moi et le Père nous sommes un" (Jean 10:30 ).

Jean 1: « 2 Elle était au commencement avec Dieu 3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.». Avec le v 2 on entent se référer le passage, la transition, du être avec Dieu, qui de toute façon il sera toujours en acte (v. 12 « Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, »


Mais à ceux qui l'ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu , ceux qui croient en son nom ») , à l'être vers « le dehors », « à l'extérieur » vers l’interlocuteur que Dieu entent se donner, vers ce qui va être appelé « au commencement » vers l'épanouissement de la création. La Parole est « avec Dieu » Créateur de l’univers (de toutes chose) et, dès le début est le médiateur entre Dieu et la création.

Jean 1:4 " Dans tout ce qui existe ( en lui ) , elle « était la vie, et la vie était la lumière des hommes 5 La lumière luit dans les ténèbres. et les ténèbres ne l'ont point reçu.».


Nous continuons, avec ces mots, à relire le premier chapitre de la Genèse. tout de suite, nous contemplons le Verbe immergé dans la création comme «source de vie» et il est naturel que cette vie soit en relation avec Dieu, le seul vivant dans le sens absolu et par conséquent, s’agissant de la vie humaine, cèle-ci pour se maintenir doit rester en contact avec lui et cela est possible avec le Père pour l'éternité. «La gloire »: dans l'Ancien Testament se réfère à Dieu lui-même en tant que Il se rend présent: Dieu en Épiphanie.

Eh bien, maintenant cette gloire est concentrée en Jésus, irradie de lui, c'est sa gloire le plus élevé signe de la présence du Père. Et donc il peut aussi exprimer toute la richesse de la quel il est plein. On dit en fait qu'il est «plein de grâce et de fidélité», une expression qui vient de Ex 34:6 dans lequel Dieu se révèle à Moïse comme «riche en miséricorde et fidélité ou vérité " Eh bien, ainsi est le Fils qui nous révèle avec sa vie l' amour miséricordieux et la fidélité du Père.


Maintenant le Fils s'est fait chair, IL est visible dans l'histoire, mais avant de se présenter a besoin d'un témoin, comme le dit l'Écriture Sainte: «Je vais envoyer mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin » qui non pas de sang, ni de volonté de la chair ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu lui-même ont été généré.

L'évangéliste fait du verset 14 « E La Parole (Le Verbe) a été faite chair, » le pivot de l'ensemble de son discours. En se référant maintenant aux vv. 12-13 disons que « à tous ceux qui l'ont reçue, » ( passé) sont ceux «qui croient en son nom" ( présent: action continue). C'est la foi, don de Dieu, qui fait déclencher une transformation radicale dans leur personne parce qu'ils sont été «générés par Dieu» Jean 1:3 et pas par une naissance naturelle qui peut provenir de la volonté d'un homme, tout est don de Dieu. L'évangéliste par la suite va développer, comment va se faire cette transformation de ceux qui croient.

Jean 1:14 (le Verbe = La Parole s'est fait chair) «Et il a habité (a mis sa tente, est venu habiter) parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. ».

 

Ces quelques lignes donnent le fondement à toutes les affirmations de tous les Prologue. Avec l'Incarnation, il y a le don de la rencontre. Ce n'est pas un nouvel état du Logos en tant que tel, mais de souligner que sa présence dans cette nouvelle modalité est « un habiter parmi nous, » est un « face à face» : l'événement proclamé réalise le «nous avons vu sa gloire. "Le Logos n’a pas revêtu la chair comme on revêt un habit, ou une robe, mais « s'est fait chair », ce qui élimine tout docétisme. Bien sûr, ici, on ne proclame pas la doctrine des deux natures, divine et humaine de Jésus-Christ, mais la pensée grec va les découvrir légitimement. " Et s'est fait chair " signifie qu'il a assumé la condition pauvres, misérable, faibles et précaire du monde de ici-bas, et certainement il est suggéré ici, même la mort. Après cette explication, il est clair que on ne peut pas traduire «Il est devenu homme" on ôterait toute la richesse de l'expression « chair», on ne peut pas utiliser un autre mot. Et on ne peut pas traduire, " et il a habité parmi nous», mais il faut traduire: "Il a mis sa tente parmi nous» Cela rappelle l'Exode. Et en fait IL est venu vivre et nous faire vivre comme en un exode, vers un but bien précis : la communion qui est «la vie est la lumière des hommes " .


Selon le récit de la Genèse la première parole que Dieu prononce est, "Que la lumière soit" C'est une lumière qui chasse les ténèbres, elle fait disparaître le "Tohû wabohû", expression hébraïque non traduisible qui indique l’informe. On pourrais dire «le rien», le «chaos».

Après le "Tohû wabohû", quelque chose existe, parce que la vie donnée par le Verbe "est la lumière", une lumière qui manifeste quel est pour l'homme le chemin vers la vraie «Vie», une lumière qui est révélation et qui met en communion avec Dieu, qui fait de l’homme un être dialoguant (qui peut dialogue) avec Dieu, tel que suggéré dans Genèse 3:8 : (Dieu se promenait dans le jardin d'Eden, vers le soir, dans la fraîcheur de la journée). Et c'est aussi une lumière que l'homme a dans sa confrontation avec "les ténèbres", un terme très riche de sens, mais qui a son point culminant dans le péché qui met l'homme contre Dieu. Cependant, reste l'assurance que la victoire sera de la Lumière parce que les ténèbres ne réussirons jamais à l'arrêter. Et nous voici en plaine milieu de l'histoire, et donc dans la nécessité de méditer comment nous avons accueilli le Verbe:

 

Jean 1:6-8 «  Il y eut un homme envoyé de Dieu: son nom était Jean. 7 Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. 8 Il n'était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière.». 

Il est logique que la Lumière dans son combat contre les ténèbres reste assombri par de nombreuses réalités, surtout du péché. Pour se manifester a besoins de témoins, de personnes qui l’ont accepté et qui veut en donner témoignage. Et il y a beaucoup de témoins qui ont comparu dans l'histoire, pensons aux prophètes.

L'évangéliste en choisit un, probablement guidé par les paroles de Jésus: «Parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste » Matthieu 11:11. Alors Jean était celui qui se prêtait mieux comme un «type» et «représentant» des témoins qui ont paru au cours des siècles.

Bien sûr, nous qui le contemplons, dehors de son temps, parce que (le Verbe n’est pas encore devenu «chair ») 1:14. Mais en tant que représentant a été bien choisi. Certainement, " il n'était pas la lumière, " Jésus l’a comparé à «une lampe ardente et brillante » Jean 5:35. Et si certains ont été satisfaits de sa lumière, généralement elle a été entravée, diminué et refusé.


Il ne faut pas s’étonner alors de ce qui lui arrive à la Lumière dans les différentes étapes de son histoire . . Jean 1:9-10 « 9 Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. 10 Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue. ». Nous lisons dans Romains 1:18-23 : « 18 La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, 
19. car ce qu'on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. 20 En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, 21 puisque ayant connu Dieu, ils ne l'ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. 22 Se vantant d'être sages, ils sont devenus fous; 23 et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l'homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles ». 


Jean 1:11 " Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu . " Le Verbe n’a pas eu un grand accueil même chez le peuple Élu, le peuple de Dieu. Dans ce peuple, " la Parole " c’est incarné dans le langage humain, a essayé de parler avec des paroles humains. En effet, « Il n’a pas considéré une chose jalouse son égalité avec Dieu et s'humilia jusqu’à s'adapter à parler à toutes les époques du peuple que Dieu s’était choisis et avec qui il avait fait alliance. " Toutefois, l'expression 1:11 "les siens ne l’ont point reçue " ne s'applique pas à tout le monde. L’évangéliste précise et dit: Jean 1:12 « Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, »

(Mal 3:1 " Voici, je vais envoyer mon messager pour préparer le chemin"). C'est ce qui arrive selon notre texte: Jean 1:15 « Jean lui a rendu témoignage, et s'est écrié: C'est celui dont j'ai dit: Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi ».

Jean parle de Jésus au passé, comme d’une réalité déjà présent, mais que doit toujours être reconnue. Il reviendra à nouveau 1:30 « 30 C'est celui dont j'ai dit: Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il était avant moi. ».


Maintenant, cependant, c'est la communauté qui confesse sa foi : Jean 1:16-17 «Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ . ».

Si avant il y avait pour le peuple élu la possibilité de connaître l'amour miséricordieux et plein de la fidélité de Dieu, cela se fait dans une modalité nouvelle et toujours plus parfaite en Jésus-Christ. Jésus est dans sa personne et dans son œuvre la révélation de la grâce de Dieu, c'est-à-dire de Sa miséricorde, de la bonté infinie du Père; Lui seule est la vérité (en hébreu l’Amen), le oui du Père à toutes ses promesses: Lui seul peut nous révéler qui est Dieu, parce que Lui seul l'a vu ! Jean 1:18 " Personne n'a jamais vu Dieu; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. ».


« Personne n'a jamais vu Dieu; » ! Notez les points suivants : mais «Dieu le Fils unique» et en répétant le v. 1 qui est tourné vers le Père, c'est-à-dire qui est avec le Père, Lui va nous le raconter. Seul Dieu peut nous parler de Dieu le Père, et cela est possible parce que le Fils Unique a assumé notre nature humaine et parce qu'il utilise des mots humains: nous le racontera, c’est le verbe le plus approprié.
Il existe en effet plusieurs façons de raconter: avec des mots, mais aussi avec l’agissement. Un jour, Jésus a dit: « Le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement » Jean 5:19 .

Par conséquent, son agissement est un raconter le Père, plutôt d'un voir le Père. Comme il l’a dit à Philippe: «Celui qui m’a vu a vu le Père » Jean 14:9. Même son parler est raconter le Père: «Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi -même, et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres » 14:10. Alors, qui imite Jésus, qui est dans la contemplation de Jésus, qui annonce ce que Jésus a dit, il est avec Jésus le visage tourné vers le Père, en communion intime avec le Père.

Pour conclure: lire, méditer l'Évangile signifie être dans la contemplation constante du Père. C'est tellement vrai que, dans l'Évangile de Jean, nous lisons pour plus d'une centaine de fois le mot «Père» en référence à Dieu, et qui le fait en méditant ressentira le besoin de dire, dans la langue de Jésus: « Abba, papa (Père)». Est l'invocation la plus belle et agréables à entendre, et expérimenter la proximité de Dieu

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